En quoi l'ambition du conte philosophique est-elle de plaire et d'instruire ? *
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Aperçu du corrigé : En quoi l'ambition du conte philosophique est-elle de plaire et d'instruire ?
Les contes sont parsemés d'indices qui interpellent le lecteur et lui rappellent qu'aussi loin que se déroule l'histoire, elle n'est peut-être pas tant éloignée que cela. * Anachronismes dans Zadig, qui rappellent fortement l'époque de Voltaire : « greffiers » «deniers » «valets ». * « Morale utile » des contes de Perrault : moralité à la fin du conte, précepte qui rappelle ce qui est bon de faire ou de ne pas faire. Cf. Cendrillon ou Le Petit chaperon rouge. B- L'ironie * L'ironie est l'art de dire le contraire de ce que l'on pense, de se moquer de quelqu'un ou de quelque chose en vue de faire réagir un lecteur ou un interlocuteur. De nombreux auteurs, dont Voltaire, ont eu recourt à l'ironie afin de dénoncer, de critiquer les travers et les vices de la société ou de comportements. => L'ironie est omniprésente dans Candide : * « Comment on fit un bel autodafé pour empêcher les tremblements de terre, et comment Candide fut fessé » (Voltaire a subi l'autodafé + à la fin du chapitre, la terre tremble). * Guerre : « boucherie héroïque », « Rien n'était si beau, si leste, si brillant, si bien ordonné que les deux armées ». * Dans le chapitre VI, Candide et Pangloss, pour des raisons dérisoires, sont conduits « séparément dans des appartements d'une extrême fraîcheur, dans lesquels on n'était jamais incommodé du soleil ».
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En quoi l'ambition du conte philosophique est-elle de plaire et d'instruire ?