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À quoi bon raisonner ?

Philosophie

Aperçu du corrigé : À quoi bon raisonner ?



Publié le : 17/1/2004 -Format: Document en format FLASH protégé

À quoi bon raisonner ?
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A quoi nous sert la raison ? A comprendre et organiser le monde qui nous entoure, à être capable de dépasser certaines impulsions et de peser le pour et le contre dans diverses situations qui exigent des choix de notre part... Qu’est-ce qui peut aller contre la raison ? Ses propres défaillances (maladies mentales, par exemple), mais aussi des obstacles présents naturellement dans le monde environnant (d’autres personnes, également dotées de raison, qui s’opposent à nous, des obstacles physiques, sociaux…). La raison existe et a une puissance réelle en l’individu, mais elle se heurte en permanence à des obstacles qui lui sont extérieurs. Peut-on alors toujours parler de toute-puissance de la raison et dire, par exemple à la manière des stoïciens, que le plein exercice de la raison constitue à faire en sorte qu’elle ait prise sur tout ce qui se confronte à elle, afin de lui assurer une entière domination ? Ou bien faut-il au contraire adopter une position désabusée, qui est celle que semble présupposer la formulation du sujet, et refuser d’accorder à la raison beaucoup de pouvoir pour peut-être lui préférer d’autres instances – et célébrer par exemple la folie, l’intuition ?
C’est une alternative difficile à trancher ; il faudra en examiner les deux branches pour prendre finalement position.



). La raison existe et a une puissance réelle en l'individu, mais elle se heurte en permanence à des obstacles qui lui sont extérieurs. Peut-on alors toujours parler de toute-puissance de la raison et dire, par exemple à la manière des stoïciens, que le plein exercice de la raison constitue à faire en sorte qu'elle ait prise sur tout ce qui se confronte à elle, afin de lui assurer une entière domination ? Ou bien faut-il au contraire adopter une position désabusée, qui est celle que semble présupposer la formulation du sujet, et refuser d'accorder à la raison beaucoup de pouvoir pour peut-être lui préférer d'autres instances - et célébrer par exemple la folie, l'intuition ? C'est une alternative difficile à trancher ; il faudra en examiner les deux branches pour prendre finalement position. Références utiles Marc Aurèle, PenséesÉrasme, Éloge de la folieTextes à utiliser Descartes, Lettres à Elisabeth, Lettre du 18 mai 1645Il me semble que la différence qui est entre les plus grandes âmes et celles qui sont basses et vulgaires, consiste principalement, en ce que les âmes vulgaires se laissent aller à leurs passions, et ne sont heureuses ou malheureuses que selon que les choses qui leur surviennent sont agréables ou déplaisantes ; au lieu que les autres ont des raisonnements si forts et si puissants que, bien qu'elles aient aussi des passions, et même souvent de plus violentes que celles du commun, leur raison demeure néanmoins toujours la maîtresse, et fait que les affections mêmes leur servent, et contribuent à la parfaite félicité dont elles jouissent dès cette vie. (...) Ainsi, ressentant de la douleur en leur corps, elles s'exercent à la supporter patiemment, et cette épreuve qu'elles font de leur force, leur est agréable, ainsi voyant leurs amis en quelque grande affliction, elles compatissent à leur mal, et font tout leur possible pour les en délivrer, et ne craignent pas même de s'exposer à la mort pour ce sujet, s'il en est besoin. Mais, cependant, le témoignage que leur donne leur conscience, de ce qu'elles s'acquittent en cela de leur devoir, et font une action louable et vertueuse, les rend plus heureuses, que toute la tristesse, que leur donne la compassion, ne les afflige. Et enfin, comme les plus grandes prospérités de la fortune ne les enivrent jamais, et ne les rendent point plus insolentes, aussi les plus grandes adversités ne les peuvent abattre ni rendre si tristes, que le corps, auquel elles sont jointes, en devienne malade.


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