En quoi l'homme est-il une négation de la nature ?

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En quoi l'homme est-il une négation de la nature ?

Philosophie

Aperçu du corrigé : En quoi l'homme est-il une négation de la nature ?



Publié le : 27/2/2008 -Format: Document en format FLASH protégé

	En quoi l'homme est-il une négation de la nature 	?
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L'émergence de l'humanité en l'homme, et ce dans un processus continu de culture -processus qu'on pourrait appeler d'acculturation - se forme-t-elle constitutivement contre la nature ? L'homme en tant qu'homme se définit-il en opposition frontale, tranchée, et radicale à la nature ? La culture est-elle ce par quoi l'homme veut s'émanciper et renier le modèle naturel de sa propre naissance ? I.                   L'émergence de l'homme en tant que tel : en lutte contre la nature. Un autre modèle II.                La nature = une idée toujours culturelle III.             Faut-il respecter la nature ?


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Corrigé : 	En quoi l'homme est-il une négation de la nature 	? Corrigé de 3416 mots (soit 5 pages) directement accessible

Le corrigé du sujet " En quoi l'homme est-il une négation de la nature ?" a obtenu la note de : aucune note

Corrigé consulté par :
  • Edmond12487 (Hors-ligne), le 08/03/2009 à 08H01.
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    Problématique

    Ce sont donc les moeurs d'une société, les coutumes qui donnent aux hommes leur nature. Il n'y a pas de nature endeçà de la coutume. Cette thèse a l'avantage de soutenir l'universalité de l'homme face aux pluralités des comportements qui auraient pu la remettre en question. L'essentiel de l'homme est un pouvoir d'adaptation sans précédent. Mais, ici, il n'y a pas l'idée d'une opposition entre habitude et nature puisque dans l'homme rien ne s'oppose au pouvoir des habitudes. b) Pour Rousseau, l'homme est un être perfectible, pour le meilleur comme pour le pire. La nature de l'homme est donc d'être corruptible. L'homme est naturellement bon mais la société le corrompt. A partir du moment où l'homme vit en société sa pitié naturelle est étouffée, il est corrompu.

    Ajouté par PROF

    Plan détaillé

    Textes / Ouvrages de référence

    Citations

    On se représente la négation comme exactement symétrique de l'affirmation. On s'imagine que la négation, comme l'affirmation, se suffit à elle-même. Dès lors la négation aurait, comme l'affirmation, la puissance de créer des idées, avec cette seule différence que ce seraient des idées négatives (...) cette assimilation (...) nous paraît arbitraire. On ne voit pas que, si l'affirmation est un acte complet de l'esprit, qui peut aboutir à constituer une idée, la négation n'est jamais que la moitié d'un acte intellectuel dont on sous-entend ou plutôt dont on remet à un avenir indéterminé l'autre moitié. On ne voit pas non plus que, si l'affirmation est un acte de l'intelligence pure, il entre dans la négation un élément extra-intellectuel, et que c'est précisément à l'intrusion d'un élément étranger que la négation doit son caractère spécifique (...) La négation n'est qu'une attitude prise par l'esprit vis-à-vis d'une affirmation éventuelle., H. BERGSON, l'Évolution créatrice, p. 286-287.

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    (...) il -(l'homme) dit : la nature brute est hideuse et mourante; c'est moi, moi seul qui peux la rendre agréable et vivante : desséchons ces marais (...) mettons le feu (...) à ces vieilles forêts déjà à demi consommées (...) une nature nouvelle va sortir de nos mains. Qu'elle est belle, cette nature cultivée (...) mille (...) monuments de puissance et de gloire démontrent assez que l'homme, maître du domaine de la terre, en a changé, renouvelé la surface entière, et que de tout temps il partage l'empire avec la nature., BUFFON, Hist. nat. des animaux, Vue de la nature, I.

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    La production du capitalisme engendre, avec l'inexorabilité d'une loi de la nature, sa propre négation. [ Le Capital (1867) ] Marx, Karl

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    La production du capitalisme engendre, avec l'inexorabilité d'une loi de la nature, sa propre négation. Le Capital (1867) Marx, Karl

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    Pour les existentiels, la négation c'est leur Dieu. Exactement, ce dieu ne se soutient que par la négation de la raison humaine., CAMUS, le Mythe de Sisyphe, -in Essais, Pl., p. 128-129.

    Ajouté par webmaster

    Nous avons dit que la nature marche toujours et agit en tout par degrés imperceptibles et par nuances; cette vérité qui d'ailleurs ne souffre aucune exception, se dément ici tout à fait; il y a une distance infinie entre les facultés de l'homme et celles du plus parfait animal, preuve évidente que l'homme est d'une différente nature, que seul il fait une classe à part, de laquelle il faut descendre en parcourant un espace infini avant que d'arriver à celle des animaux, car si l'homme était de l'ordre des animaux, il y aurait dans la nature un certain nombre d'êtres moins parfaits que l'homme et plus parfaits que l'animal, par lesquels on descendrait insensiblement et par nuances de l'homme au singe; mais cela n'est pas tout d'un coup de l'être pensant à l'être matériel (...), BUFFON, Hist. nat. de l'homme, De la nature de l'homme.

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    De très bonne heure, le simple -ne a été senti comme trop faible pour exprimer la négation et on l'a renforcé par l'addition de divers compléments : -il ne marche a été concurrencé par l'expression renforcée -Il ne marche pas qui a fini par prendre la place et la valeur de la tournure primitive... -(Ce substantif de renforcement) fonctionne, selon les cas, comme régime direct ou comme une sorte de complément adverbial indiquant surtout la mesure (...) Le renforcement de la négation se fait aussi avec l'aide de certains adverbes ou locutions adverbiales : -aucunement (...) -guère, jamais, de ma vie... -mais, nullement, nulle part... -plus, que (...) Les compléments de négation sont (...) primitivement des termes positifs : à force d'être employés dans des expressions négatives, ils acquièrent par là, peu à peu, une valeur négative et cette contagion curieuse a pour résultat que la négation -ne devient superflue et s'omet., K. NYROP, Grammaire historique..., VII, 20-22-24-27.

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    (...) ce n'est pas, enfin, négation de la culture, ni même «contre-culture» rejetant les acquis de millénaires d'hominisation ou d'humanisation de l'homme., Roger GARAUDY, Parole d'homme, p. 191.

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    Contre quoi les pyrrhoniens opposent en un mot l'incertitude de notre origine, qui enferme celle de notre nature; à quoi les dogmatistes sont encore à répondre depuis que le monde dure., PASCAL, Pensées, VII, 434.

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