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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- opinion : Idée sans contenu démontré par la raison. L'opinion s'oppose, dans la philosophie platonicienne, à l'Idée. L'opinion renvoie au particulier, l'Idée à l'universel. Un jugement de goût relève de l'opinion. Définir ce qu'est l'essence de la beauté relève de l'Idée. OPINION DROITE: Selon Platon, c'est une connaissance vraie mais non justifiée ni fondée pour celui qui l'émet.
- miennes : C’est le fait qu’une ou plusieurs choses m’appartiennent.
Extrait du corrigé : démagogie, aux discours qui cherchent à lui plaire pour se concilier son pouvoir. Elle est donc à la fois faible et forte, flottante et lourde : contradiction qui signale son inconsistance.Pourtant, chacun ne se prive pas d'avoir quelques opinions, ou, selon un verbe consacré d'y « adhérer » - ce qui semble indiquer qu'elles sont, au moins en partie, lucidement choisies. Mais on n'adhère qu'à ce qui existait déjà. Avoir « ses » opinions pourrait alors signifier que l'on se contente d'en adopter, qui étaient disponibles, à notre portée. Il suffisait de s'« y rattacher », comme à un courant dans lequel il est agréable de se laisser porter. Adhérer à une opinion dont on sait qu'elle est partagée a quelque chose de rassurant : on n'est pas seul à y croire, elle a d'autant plus de chances d'être juste ou de l'emporter qu'elle recueille de nombreux suffrages. Adopter une opinion commune, c'est récupérer un peu de la puissance du collectif.« Mes » opinions se forment par les rencontres, les conversations entendues, les lectures faites. Elles représentent de la sorte comme un résumé des milieux que j'ai traversés, de ma biographie : j'y tiens dès lors comme à une partie de moi-même et de mon histoire.
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Le corrigé du sujet "En quoi mes opinions sont-elles miennes ?" a obtenu la note de : aucune note
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Le sujet semble supposer dès le départ que mes opinions ne viennent pas intégralement de moi, que ce ne sont pas des pensées purement personnelles, mais que je peux me les approprier. Cette appropriation peut d’abord être vue comme une adoption, autrement dit, j’intègre sans la modifier l’idée que je reçois. Mais dans ce cas, il semble difficile de dire que cette idée soit strictement « mienne ». En effet, elle m’appartient comme m’appartiendrait un objet, mais pour que l’on puisse dire d’une pensée ou d’une idée qu’elle est « mienne », il faut qu’elle porte une empreinte personnelle. La formulation du sujet nous invite donc à relever les caractéristiques qui font des opinions deviennent mes opinions.
Autrement dit, se pose la question de savoir si l’appropriation d’une idée laisse des traces. Est-ce que l’opinion peut porter les marques de mon individualité et de ma personnalité ?
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