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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- rapport : Sens 1 Produit, revenu. Synonyme revenu. Sens 2 Exposé, compte-rendu. Synonyme description. Sens 3 Relation entre les choses. Sens 4 Analogie.
- croyance : Pour Kant, elle peut désigner l'opinion ("croyance qui a conscience d'être insuffisante aussi bien subjectivement qu'objectivement"), la foi ("si la croyance n'est que subjectivement suffisante, et si elle est en même temps tenue pour objectivement insuffisante, elle s'appelle foi"), et la science ("croyance suffisante aussi bien subjectivement qu'objectivement").
- action : On peut dégager plusieurs acceptions de ce terme. 1/ L'action est tout d'abord une opération d'un être considérée comme produite par cet être lui-même et non par une cause extérieure. L'action est celle du sujet qui agit. 2/ L'action c'est aussi l'effort, le travail, l'activité non plus comme processus opératoire à proprement parler mais comme se distinguant du repos et de l'inactivité. 3/ L'action se pense aussi directement dans son opposition à l'intelligence, la réflexion et la pensée : c'est la spontanéïté des êtres vivants, et plus précisément de l'homme considérée comme se distinguant de la représentation. NB :Nous ne prenons volontairement pas en considération l'action au sens d'influence d'un corps sur un autre. (Exemple : On parle à ce titre d'action de l'acide chlorydrique sur les métaux) En effet notre interrogation portant sur le lien « action » / « réflexion », cette acception ne nous semble pas prioritaire.
Extrait du corrigé : Le travail consiste ici dans le rapprochement à établir entre des faits décrits et analysés dans tous les Cours ou Manuels. Deux modes de présentation sont possibles. 1). On pourrait partir d'une analyse des deux faits. L'action prend un caractère de plus en plus intellectualisé à mesure du développement mental, mais il est bien évident que l'action dépend surtout des puissances expansives qui nous constituent, le fond en est la tendance. La croyance porte sur des jugements ; nous cherchons, pour l'établir ou la modifier, des raisons, c'est-à-dire encore des idées ou jugements; nous sommes donc surtout frappés par ses aspects intellectuels. Mais l'analyse de ses conditions et de ses variations tend à montrer son rapport étroit à notre individualité, donc encore à nos tendances constitutives. De cette description, on tirerait l'idée des interactions des deux faits, puis de leurs ressemblances ou différences, c'est-à-dire des rapports de structure. Si l'on a en effet montré à la base le même fait fondamental, il doit en résulter que croyance et action s'entraînent réciproquement, et aussi que leur nature profonde répond aune même définition élémentaire : les différences établies d'abord préciseront en quel sens elles se séparent. On arrivera à l'idée que la croyance est comme une action arrêtée dans son développement ou plutôt suspendue, ce qui favorise tout le jeu intellectuel et l'attention aux représentations.
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Le corrigé du sujet "Rapports de la croyance et de l'action" a obtenu la note de : aucune note
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