LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN PHILOSOPHIE
EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- recherche : Quête, conquête.
- bonheur : Etat de satisfaction parfaite, de contentement du corps, du coeur et de l'esprit.
Extrait du corrigé : [I - Le sentiment du bonheur][A. Rôle de la subjectivité]Il est difficile, sinon impossible, de juger du bonheur d'autrui. Mon voisin me paraît riche, sa maison est confortable, il dispose d'une automobile luxueuse, sa santé et celle de sa famille sont bonnes, etc. : cela suffit-il pour que je puisse affirmer sans erreur possible qu'il jouit d'un bonheur complet ? Admettons que les « signes extérieurs » d'après lesquels je juge sa situation aient pour lui la même signification que pour moi, peut-être est-il en fait taraudé par un malaise invisible ; peut-être les relations qu'il a avec ses collègues de travail sont-elles très mauvaises ; peut-être son aisance financière est-elle trompeuse... Il n'y a que lui qui puisse savoir s'il est réellement satisfait de son existence.Si le bonheur suppose un accord, une harmonie sans faille entre un individu, son mode d'existence et le monde qui est le sien, seul cet individu peut simultanément vivre cet accord et en avoir conscience.[B. Sentiment et conditions du bonheur]Faut-il en déduire qu'il appartient aussi à la personne, et précisément parce qu'elle est seule juge de son bonheur éventuel, d'en définir aussi les conditions ? Faut-il admettre que le proverbe aurait raison, qui affirme que « chacun trouve son bonheur où il veut », ou « comme il peut » - ce qui semble assez différent.
Corrigé de 1845 mots (soit 3 pages) directement accessible
Le corrigé du sujet " la recherche du bonheur est elle une affaire privée? " a obtenu la note de : aucune note
soi-même morale penser moral dévoilement être pas esclavage bonheur constituer suis-je exacte conscience limites fonder l'art question vous éthique perfection l'expérience recherche privée réponse sur "qui vérité d'une affaire mort illusions idéal
La mise en place de l’Etat providence en France après la seconde guerre mondiale nous a conduit à en attendre beaucoup de l’Etat. Trop disent certains. Poussée à son paroxysme, l’idée d’Etat providence peut amener à affirmer que le bonheur doit être une affaire d’Etat, alors que nos sociétés modernes et libérales véhiculent plutôt l’idée que le bonheur est affaire privée. C’est pourquoi il semble pertinent de se poser la question de savoir si le bonheur doit être une affaire privée ou d’Etat. Se dégagent alors deux enjeux fondamentaux. D’une part, il s’agira de s’interroger sur la définition du bonheur (terme équivoque), qu’on le considère comme une affaire publique ou privée. D’autre part, l’expression « doit être » imposera que l’on s’interroge sur les conséquences pratiques et des risques d’un parti pris pour l’une ou l’autre des définitions.
Face à une telle question, deux théories s’opposent : celle qui défend le bonheur comme affaire privée, celle qui affirme l’entière responsabilité de l’Etat en la matière. A nous de les étudier et de dépasser cette contradiction pour envisager une conception du bonheur dont les conséquences sont les meilleures possibles pour les hommes vivant en société que nous sommes.
![]() | ![]() |
15000 corrigés de disseration en philosophie