LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN PHILOSOPHIE

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: L'homme est-il réellement libre ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme libre

POUR LE SUJET: En quel sens la société libère-t-elle l'homme de la nature ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme nature ou homme nature société
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
» 5550 inscrits

Sujet : La reconnaissance de l'autre fait-elle de lui mon semblable ?

Définitions des termes :
  • autrui : Un autre homme, une autre personne. En philosophie, "autrui" est ce qui est différent de moi et que l'appréhende par ma subjectivité. L'homme est ce que j'ai en commun avec les autres, tandis qu' "autrui" est ce qui me différencie des autres, ce que je ne peux connaître totalement, à cause de ma subjectivité.
  • fait : Ce qui est ou ce qui arrive, et qui se donne ou même s'impose à nous dans l'expérience. On distingue souvent le fait brut, qui s'offre immédiatement à l'observation dans l'expérience ordinaire, et le fait construit (fait scientifique), qui résulte d'une élaboration théorique et expérimentale (Bachelard appelle «phénoménotechnique» cette construction du fait). Cependant, même le fait brut est imprégné de théorie, même s'il peut s'agir d'une théorie pré-scientifique, c'est-à-dire de préjugés. Le fait (ce qui est) se distingue par principe du droit (ce qui doit être). De même, une question de fait porte sur le pourquoi ou le comment, alors qu'une question de droit porte sur la valeur et la légitimité. On oppose l'état de fait à l'état de droit, c'est-à-dire conforme au droit (légal ou légitime).
  • semblable : Analogue, pareil, même; mon semblable=mon prochain.

Extrait du corrigé : Cette thèse est l'affirmation qu'un individu ne prend conscience de soi qu'à la faveur d'un processus au cours duquel il aperçoit un autre individu comme étant lui-même une conscience de soi identique à la sienne. Un individu qui reconnaît un autre se connaît lui-même comme conscience de soi (Hegel). L'autre est ainsi son égal. Il y a dès lors Moi et Autrui, et les deux sont semblables, ils sont égaux. C'est la thèse de la moralité subjective car il s'agit de reconnaissance des consciences de soi : un Moi qui reconnaît un Moi. [] 1. Exposez : L'expérience historique montre que les hommes, individuellement ou collectivement, ne sont pas spontanément portés vers autrui. Il a fallu instituer l'État et vouloir constituer ensemble une communauté pour que la reconnaissance des personnes s'opère. 2. Commentez : En brisant la solitude naturelle des individus, l'État a créé des liens entre eux et les a contraint aux respects mutuels des personnes et des droits.

La reconnaissance de l'autre fait-elle de lui mon semblable ?

Corrigé : La reconnaissance de l'autre fait-elle de lui mon semblable ? Corrigé directement accessible

Le corrigé du sujet "La reconnaissance de l'autre fait-elle de lui mon semblable ?" a obtenu la note de : aucune note

15000 corrigés de disseration en philosophie

 Maths
 Philosophie
 Littérature
 QCM de culture générale
 Histoire
 Géographie
 Droit
Nom/Pseudo :

email :
 
Demandez votre sujet :