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A-t-on rendu justice quand on a eu recours à son intime conviction ?

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Sujet : A-t-on rendu justice quand on a eu recours à son intime conviction ?

Aperçu du corrigé : A-t-on rendu justice quand on a eu recours à son intime conviction ?



Publié le : 16/2/2004 -Format: Document en format FLASH protégé

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A-t-on rendu justice quand on a eu recours à son intime conviction ?
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  • justice : a) Juste reconnaissance du mérite et des droits de chacun. b) Caractère de ce qui est conforme au droit positif (légal) ou au droit naturel (légitime).
  • conviction : Du latin "convictus", convaincu. Dans "convaincu", il y a à la fois "vaincu avec" et "vaincu contre". La conviction est donc une opinion affirmée contre d'autres, de manière polémique.

Où trouver un critère du juste ? L'intime conviction consistitue-t-elle le tout de la justice ? Aux incertitudes et aux fluctuations du sentiment, on peut opposer l'inflexibilité et la stabilité des lois.


1° La justice trouve son origine dans le sentiment

2° La justice est une vertu qui relève de la raison

3° Ce n’est pas le sentiment qui nous fait connaître ce qui est juste, mais il peut toutefois jouer un rôle dans l’exercice de la justice

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Corrigé : A-t-on rendu justice quand on a eu recours à son intime conviction ?
Corrigé de 1863 mots (soit 3 pages) directement accessible

Le corrigé du sujet "A-t-on rendu justice quand on a eu recours à son intime conviction ? " a obtenu la note de : aucune note

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  • alex03 (Hors-ligne), le 15/05/2012 à 15H21.
  • Aymeric68830 (Hors-ligne), le 23/05/2010 à 23H11.
  • Coudert57115 (Hors-ligne), le 07/02/2010 à 07H18.
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  • Clemence49983 (Hors-ligne), le 16/12/2009 à 16H13.
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    Problématique

    POUR DÉMARRER
     

     Recourir à l'acquiescement de l'esprit fondé sur des preuves qui nous paraissent décisives et sur la certitude personnelle qui en résulte, est-ce reconnaître le droit et l'appliquer, est-ce remplir l'exercice du pouvoir juridique ? Est-ce faire respecter le droit positif ? Autant de questions suggérées par l'intitulé, qui nous pose une des problèmes majeurs du fondement du droit et de son application. Faut-il se borner à des preuves irréfutables, purement objectives, pour rendre justice ?
     
     CONSEILS PRATIQUES
     

     Deux termes à expliciter : justice et conviction. La certitude personnelle et ses limites doivent être longuement interrogées par vous. Peut-on se fier au sentiment de l'injuste ? Notre intime conviction n'a-t-elle pas toujours déjà teintée de subjectivité ? A cette objectivité s'oppose l'objectivité rigoureuse de la loi positive. Au côté subjectif, ajoutez synthétiquement tout l'arsenal objectif par lequel on rend justice. L'intime conviction n'est pas suffisante : que d'erreurs judiciaires elle pourrait engendrer !
     



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