A-t-on rendu justice quand on a eu recours à son intime conviction ?
EXEMPLES DE RECHERCHE
Aperçu du corrigé : A-t-on rendu justice quand on a eu recours à son intime conviction ?
Corrigé de 2051 mots (soit 3 pages) directement accessible
Le corrigé du sujet "A-t-on rendu justice quand on a eu recours à son intime conviction ? " a obtenu la note de : aucune note
Sujets connexes :
- A-t-on rendu justice quand on a eu recours à son intime conviction ?
- Pourquoi la justice doit-elle etre "rendue" ?
- Commenter cette idée d'Aristote : « Si l'homme civilisé et raisonnable est le premier des animaux, il en est aussi le dernier, quand il vit sans lois et sans justice. » ?
- Pourrait-on concevoir une justice qui serait rendue par les victimes et non par les juges ?
Sujets les plus consultés :Les derniers sujets consultés :Cacher les ressources gratuites
Problématique
POUR DÉMARRER
Recourir à l'acquiescement de l'esprit fondé sur des preuves qui nous paraissent décisives et sur la certitude personnelle qui en résulte, est-ce reconnaître le droit et l'appliquer, est-ce remplir l'exercice du pouvoir juridique ? Est-ce faire respecter le droit positif ? Autant de questions suggérées par l'intitulé, qui nous pose une des problèmes majeurs du fondement du droit et de son application. Faut-il se borner à des preuves irréfutables, purement objectives, pour rendre justice ?
CONSEILS PRATIQUES
Deux termes à expliciter : justice et conviction. La certitude personnelle et ses limites doivent être longuement interrogées par vous. Peut-on se fier au sentiment de l'injuste ? Notre intime conviction n'a-t-elle pas toujours déjà teintée de subjectivité ? A cette objectivité s'oppose l'objectivité rigoureuse de la loi positive. Au côté subjectif, ajoutez synthétiquement tout l'arsenal objectif par lequel on rend justice. L'intime conviction n'est pas suffisante : que d'erreurs judiciaires elle pourrait engendrer !
A-t-on rendu justice quand on a eu recours à son intime conviction ?