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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- respect : Sentiment éprouvé face à une valeur jugée éminente ou absolue, et qui conduit à s'interdire tout ce qui pourrait lui porter atteinte. Le respect est, selon Kant, le seul mobile subjectif possible de l'action morale désintéressée, c'est-à-dire d'une action déterminée objectivement par la seule représentation de la loi ( ou impératif catégorique). Le respect est alors ce que l'on doit à autrui en tant que personne morale.
- droit : a° Un droit: liberté d'accomplir une action (droit de vote); possibilité d'y prétendre ou de l'exiger (droit au travail, droit de grève). b° Le droit: ce qui est légitime ou légal, ce qui devrait être, opposé au fait, ce qui est. c° Ce qui est permis par des règles non écrites (droit naturel) ou par des règles dûment codifiées (droit positif). Le droit positif est l'ensemble des règles qui régissent les rapports entre les hommes dans une société donnée. Le droit naturel est l'ensemble des prérogatives que tout homme est en droit de revendiquer, du fait même de son appartenance à l'espèce humaine (droit au respect).
- garantie : Assurance, condition. Répond de l'existence ou du respect de quelque chose, ici la liberté.
- obstacle : Ce qui empêche ou retarde une action, une progression ; difficulté, empêchement.
- liberté : Ce mot, en philosophie a trois sens : 1° Libre arbitre. Pouvoir mystérieux de choisir entre les motifs qui me sollicitent sans être déterminé par aucun d'eux. 2° Liberté de spontanéité. S'oppose non plus au déterminisme mais à la contrainte : état de celui qui agit sans être contraint par une force extérieure. 3° Liberté du sage. État de celui qui est délivré des passions et agit à la lumière de la raison.
Extrait du corrigé : La soumission à la justice égalitaire est donc le fait des faibles, qui craignent les puissants et sont incapables de dominer. Le discours de Calliclès."Certes, ce sont les faibles, la masse des gens, qui établissent les lois, j'en suis sûr. C'est donc en fonction d'eux-mêmes et de leur intérêt personnel que les faibles font les lois, qu'ils attribuent des louanges, qu'ils répartissent des blâmes. Ils veulent faire peur aux hommes plus forts qu'eux et qui peuvent leur être supérieurs. C'est pour empêcher que ces hommes ne leur soient supérieurs qu'ils disent qu'il est vilain, qu'il est injuste, d'avoir plus que les autres et que l'injustice consiste justement à vouloir avoir plus. Car, ce qui plaît aux faibles, c'est d'avoir l'air d'être égaux à de tels hommes, alors qu'ils leur sont inférieurs.Et quand on dit qu'il est injuste, qu'il est vilain, de vouloir avoir plus que la plupart des gens, on s'exprime en se référant à la loi. Or, au contraire, il est évident, selon moi, que la justice consiste en ce que le meilleur ait plus que le moins bon et le plus fort plus que le moins fort. Partout il en est ainsi, c'est ce que la nature enseigne, chez toutes les espèces animales, chez toutes les races humaines et dans toutes les cités !Si le plus fort domine le moins fort et s'il est supérieur à lui, c'est là le signe que c'est juste.
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Le corrigé du sujet " Le respect du droit est-il une garantie ou un obstacle pour la liberté ?" a obtenu la note de : aucune note
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La règle de droit est ce qui règle les rapports sociaux dans nos sociétés, à côté des coutumes, des règles morales ou religieuses qui peuvent aussi régler les rapports sociaux.
On assiste aujourd’hui à une inflation de cette règle. On fait de plus en plus appel au droit pour résoudre les moindres litiges personnels. On a besoin de substituer aux règles de morale défaillantes des règles de droit.
Le droit a pour source la loi, il est un arbitrage impartial et équitable.
Cette question interroge la relation entre le droit et la liberté. Cependant, il faut surtout remarquer qu’elle se positionne du point de vue de la relation que le sujet entretient avec le droit. Est ce le respect que l’homme manifeste ou non à l’égard du droit qui conditionne sa liberté? Le fait que je respecte le droit, c’est-à-dire que j’obéisse aux lois et ne me dresse pas contre les règles de la société à laquelle j’appartiens, est-il la condition d’existence de ma liberté ou bien au contraire est-ce une façon de la brimer ?
Enfin est-il possible de vraiment trancher ? Le respect du droit ne peut-il à la fois être obstacle et garantie de ma liberté ? Si c’est le cas, dans quelles conditions ?
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