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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- rester : Continuer d'être dans un état, subsister à travers le temps ; ne pas être détruit malgré l'écoulement du temps.
- même : Analogue, aussi, égal, identique, uniforme.
Extrait du corrigé : Est-ce réaliser l'unité de tout ce qui change ? La conscience permet de s'apercevoir comme toujours le même, comme toujours identique malgré les changements. Si on change, il n'en reste pas moins que l'on conserve le même point de vue sur soi : le point de vue de sa conscience. Mais qu'est-ce que la conscience aperçoit ? N'est-ce pas justement soi-même ? Deuxième partie : La conscience morale a) Conscience et mémoire Les états de conscience ont une unité garantie par la mémoire. Bergson, L'énergie spirituelle, p.5 «Conscience signifie d'abord mémoire. Une conscience qui ne conserverait rien de son passé, qui s'oublierait sans cesse elle-même, périrait et renaîtrait à chaque instant: comment définir autrement l'inconscience ? Toute conscience est donc mémoire - conservation et accumulation du passé dans le présent.
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Le corrigé du sujet " qu'est-ce que rester soi-même ?" a obtenu la note de : aucune note
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On entend continuellement les célébrités se flatter d'être « restées les mêmes », de n'avoir « pas changé ». Elles expriment vraisemblablement par là qu'elles n'ont pas subit l'influence potentiellement néfaste de la vie de star.
Pourtant ces personnes, tout au long de leur vie, ont changé. Il est a priori indiscutable que l'homme n'est pas le même tout au long de sa vie. Son corps change, ses idées changent, ce qu'il aime change.
En même temps, il est tout aussi évident que chaque individu reste le même d'une manière ou d'une autre. Si l'enfant que j'étais a changé pour devenir ce que je suis aujourd'hui, il n'en reste pas moins que je suis le même individu que lorsque j'étais enfant.
Ces observations marquent les points cardinaux pour orienter la question de l'identité : il faut concilier, articuler le fait que l'on change et que l'on reste le même.
Attention toutefois : rester soi-même, ce n'est pas la même chose que rester le-même. Ce n'est pas parce qu'on est le même individu que l'enfant qu'on était, qu'on est automatiquement « resté soi-même ». Rester soi-même, c'est rester le même « soi ».
Qu'est-ce qui est cerné par ce « soi », et en quoi cela est-il distinct de l'identité numérique ?
Par ailleurs, l'exemple commun utilisé pour introduire cette problématique exprime la connotation positive sous-jacente au fait d'être rester soi-même. Où l'expression courante « rester soi-même » trouve-t-elle un point d'appui pour une valorisation ?
Indiscutablement, changer c'est potentiellement évoluer. Ne serait-il pas alors plus légitime de valoriser le changement ?
Toute la question tourne autour de ce « soi » qui est concerné.
En même temps elle concerne les questions liées à l'identité abordées plus haut. En effet rester soi-même, c'est d'une part rester identique à soi d'une certaine façon, et d'autre part, pouvoir rester soi-même, c'est supposer qu'on peut aussi changer.
Quel est, dans tout ce qui constitue une « identité », ce soi qui peut changer, ou qui peut rester « le même » ? Et que caractérise à partir de là l'expression « rester soi-même » ?
Dans une première partie, on montrera comment on peut être le même en même temps que l'on change. Ensuite, on tentera d'identifier l'identité personnelle. Enfin, on interrogera la responsabilité liée à l'identité personnelle pour saisir plus précisément quel est ce « soi » qui est concerné, parfois même valorisé parce qu'il n'a pas changé.
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