LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN PHILOSOPHIE

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: L'homme est-il réellement libre ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme libre

POUR LE SUJET: En quel sens la société libère-t-elle l'homme de la nature ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme nature ou homme nature société
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
» 5614 inscrits

Sujet : Sait-on toujours ce que l'on dit ?

Définitions des termes :
  • toujours : A tout moment, à toute époque ; éternellement, perpétuellement.

Extrait du corrigé : Ce genre d'explication peurt manquer son but.   4- Si le lien entre les mots et les choses est arbitraire, sait-on toujours ce que l'on dit ? Selon Emile Benveniste, dans Problèmes de linguistique générale (1966)  La pluralité des langues indique le caractère arbitraire de toute désignation: rien n'oblige à désigner un cheval plutôt par le mot « cheval» que par le mot « horse ». Comme le montrait dejà Platon dans le Cratyle, il n'a pas de res­semblance naturelle entre les mots et les choses. Le caractère arbitraire réside, selon Benveniste, précisément dans la désignation, dans le « lien » qui unit un mot à l'objet désigné Par cette affirmation,  il s'oppose à  E de Saussure pour qui l'arbitraire, l'un des caractères du signe porte sur le lien qui unit, à l'inté­rieur du signe, signifiant et signfié. Le problème métaphysique de l'accord entre l'esprit et le monde, problème que le linguiste sera peut-être un jour en mesure d'abor­der avec fruit, mais qu'il fera mieux pour l'instant de délaisser. Certes, pour le sujet parlant, il y a entre la langue et la réalité adéquation complète: le signe recouvre et commande la réalité; mieux, il est cette réalité (nomen omen, tabous de parole, pouvoir magique du verbe,. Mais il n'en demeure pas moins qu'à vrai dire, le point de vue du sujet et celui du linguiste sont si différents à cet égard que l'affirmation du linguiste quant à l'arbi­traire des désignations ne réfute pas le sentiment contraire du sujet par­lant. Nous retrouvons  donc  la définition et les caractères valables pour tout signe. L'arbitraire n'existe ici aussi que par rapport au phénomène ou à l'objet matériel et n'intervient pas dans la constitution propre du signe.

	Sait-on toujours ce que l'on dit 	?

Corrigé : 	Sait-on toujours ce que l'on dit 	? Corrigé de 2474 mots (soit 4 pages) directement accessible

Le corrigé du sujet " Sait-on toujours ce que l'on dit ?" a obtenu la note de : aucune note

Sujets connexes :
  • Aucun sujet trouvé

Cacher les ressources gratuites

Définitions

  • toujours : A tout moment, à toute époque ; éternellement, perpétuellement.

Problématique

Qui parle en nous, est-ce nous même ou la société qui véhicule ses valeurs. Et si ce n’était pas nous... mais les autres, ne serions-nous point destitués de notre pensée, comme d’autres sont destitués de leur valeur fondamentale ? D’où la question suivante sait-on toujours ce que l’on dit ? le  « toujours » indique ici le caractère absolu, sait-on absolument ce que l’on dit, le savoir que nous détenons, nous autorise-t-il à affirmer présomptueusement que nous savons tout ce que nous disons ?

Nous verrons dans un premier temps que nous avons de bonne raison de croire que nous savons ce que nous disons et cela de manière absolue, dans un deuxième temps nous verrons qu’il y a aussi de fortes raisons différentes d’en douter et enfin faudra-t-il le reconnaître, il existe des limites fondamentales inhérentes au langage à exprimer ce que l’on prétend savoir, mais les limites du langage ne sont-elles pas en elle-même les limites propres de notre connaissance ?

 



« Ressource précédenteRessource suivante»

15000 corrigés de disseration en philosophie

 Maths
 Philosophie
 Littérature
 QCM de culture générale
 Histoire
 Géographie
 Droit
Nom/Pseudo :

email :
 
Demandez votre sujet :