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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- toujours : A tout moment, à toute époque ; éternellement, perpétuellement.
Extrait du corrigé : Ce genre d'explication peurt manquer son but. 4- Si le lien entre les mots et les choses est arbitraire, sait-on toujours ce que l'on dit ? Selon Emile Benveniste, dans Problèmes de linguistique générale (1966) La pluralité des langues indique le caractère arbitraire de toute désignation: rien n'oblige à désigner un cheval plutôt par le mot « cheval» que par le mot « horse ». Comme le montrait dejà Platon dans le Cratyle, il n'a pas de ressemblance naturelle entre les mots et les choses. Le caractère arbitraire réside, selon Benveniste, précisément dans la désignation, dans le « lien » qui unit un mot à l'objet désigné Par cette affirmation, il s'oppose à E de Saussure pour qui l'arbitraire, l'un des caractères du signe porte sur le lien qui unit, à l'intérieur du signe, signifiant et signfié. Le problème métaphysique de l'accord entre l'esprit et le monde, problème que le linguiste sera peut-être un jour en mesure d'aborder avec fruit, mais qu'il fera mieux pour l'instant de délaisser. Certes, pour le sujet parlant, il y a entre la langue et la réalité adéquation complète: le signe recouvre et commande la réalité; mieux, il est cette réalité (nomen omen, tabous de parole, pouvoir magique du verbe,. Mais il n'en demeure pas moins qu'à vrai dire, le point de vue du sujet et celui du linguiste sont si différents à cet égard que l'affirmation du linguiste quant à l'arbitraire des désignations ne réfute pas le sentiment contraire du sujet parlant. Nous retrouvons donc la définition et les caractères valables pour tout signe. L'arbitraire n'existe ici aussi que par rapport au phénomène ou à l'objet matériel et n'intervient pas dans la constitution propre du signe.
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Le corrigé du sujet " Sait-on toujours ce que l'on dit ?" a obtenu la note de : aucune note
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Qui parle en nous, est-ce nous même ou la société qui véhicule ses valeurs. Et si ce n’était pas nous... mais les autres, ne serions-nous point destitués de notre pensée, comme d’autres sont destitués de leur valeur fondamentale ? D’où la question suivante sait-on toujours ce que l’on dit ? le « toujours » indique ici le caractère absolu, sait-on absolument ce que l’on dit, le savoir que nous détenons, nous autorise-t-il à affirmer présomptueusement que nous savons tout ce que nous disons ?
Nous verrons dans un premier temps que nous avons de bonne raison de croire que nous savons ce que nous disons et cela de manière absolue, dans un deuxième temps nous verrons qu’il y a aussi de fortes raisons différentes d’en douter et enfin faudra-t-il le reconnaître, il existe des limites fondamentales inhérentes au langage à exprimer ce que l’on prétend savoir, mais les limites du langage ne sont-elles pas en elle-même les limites propres de notre connaissance ?
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