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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- savoir : a) Comme nom, ensemble de connaissances acquises par l'apprentissage ou l'expérience. b) Comme verbe, avoir appris quelque chose, et pouvoir le dire, le connaître, le répéter.
- nécessaire : * Est nécessaire ce qui ne peut pas ne pas être, ou être autrement. S'oppose à contingent. * Sur le plan logique, est nécessaire ce qui est universellement vrai, sans remise en cause possible.
- libre : sans entrave, en faisant ce que j'ai décidé de faire, maître de ma vie autant que je le veux.
Extrait du corrigé : Mais, toute forme de savoir nous rend-elle libre? Cette question en appelle une autre: à quelle condition le savoir peut-il nous rendre plus libre? 1. Le rapport entre savoir et liberté.Dans la première partie, envisageons de façon plus aboutie les raisons pour lesquelles le savoir peut s'avérer libérateur.a) Le savoir nous libère parce qu'ils nous délivrent de nos illusions, de nos préjugés. Thématique classique du savoir qui s'oppose aux croyances. Nous sommes prisonniers de préjugés à l'image du prisonnier dans l'Allégorie de la Caverne qui contemple des ombres et les prends pour des réalités. Seule la philosophie, et plus précisément la dialectique, peut selon Platon nous conduire peu à peu à la lumière des vérités éternelles, libération progressive voire douloureuse car il faut s'accoutumer à la lumière vive du soleil. Ce que Platon nous décrit ici, cette prétention de la philosophie se retrouve tout au long de l'histoire de la philosophie.
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Le corrigé du sujet " Le savoir nous rend-il nécessairement libre ?" a obtenu la note de : aucune note
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Analyse du sujet:
■ La limite externe, souvent incarnée par une force, une obligation. Par exemple quelqu'un qui m'empêche d'accomplir une action. C'est aussi le cas, en un sens, des lois.
■ La limite naturelle, je suis limité par ma propre force, et par la nécessité naturelle. Je ne peux pas réaliser l'impossible.
■ Les limites d'ordre interne: je suis prisonnier de croyances, d'illusions. Celle-ci emprisonne plus mon esprit que mon corps. Mais aussi je peux me tromper.
■ Premièrement, en ce qu'il s'oppose aux préjugés et croyances, il libère l'individu des conditionnements sociaux. Il peut, par exemple, nous libérer d'une autorité qui reposerait sur ma propre crédulité.
■ Deuxièmement, en ce qu'il améliore ma connaissance des effets de certaines actions, je peux d'autant mieux parvenir à mes fins: je connais les embûches, je prévois par un grand savoir les coups de mes adversaires susceptibles. Je peux, par le savoir, me soustraire aux limites externes.
■ Enfin, troisièmement, le savoir peut aussi m'instruire sur ce qui est à ma portée ou non. Savoir que certaines choses sont irréalisables ou que le bonheur que j'en attends est une fausse promesse me rend plus libre car il me renseigne non plus seulement sur les moyens mais sur la fin même d'une action.
Problématisation:
Le sujet nous invite à interroger le rapport possible entre savoir et liberté qui, en philosophie, est une question classique. Mais, toute forme de savoir nous rend-elle libre? Cette question en appelle une autre: à quelle condition le savoir peut-il nous rendre plus libre?
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