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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- science : Ensemble des connaissances portant sur le donné, permettant la prévision et l'action efficace. Corps de connaissances constituées, articulées par déduction logique et susceptibles d'être vérifiées par l'expérience.
- fait : Ce qui est ou ce qui arrive, et qui se donne ou même s'impose à nous dans l'expérience. On distingue souvent le fait brut, qui s'offre immédiatement à l'observation dans l'expérience ordinaire, et le fait construit (fait scientifique), qui résulte d'une élaboration théorique et expérimentale (Bachelard appelle «phénoménotechnique» cette construction du fait). Cependant, même le fait brut est imprégné de théorie, même s'il peut s'agir d'une théorie pré-scientifique, c'est-à-dire de préjugés. Le fait (ce qui est) se distingue par principe du droit (ce qui doit être). De même, une question de fait porte sur le pourquoi ou le comment, alors qu'une question de droit porte sur la valeur et la légitimité. On oppose l'état de fait à l'état de droit, c'est-à-dire conforme au droit (légal ou légitime).
- oublier : Perdre le souvenir.
- être : Du latin esse, « être ». 1) Verbe : exister, se trouver là. En logique, copule exprimant la relation qui unit le prédicat au sujet (exemple : l'homme est mortel). 2) Nom : ce qui est, l'étant. 3) Le fait d'être (par opposition à ce qui est, l'étant). 4) Ce qu'est une chose, son essence (exemple : l'être de l'homme). 5) Avec une majuscule (l'Être), l'être absolu, l'être parfait, Dieu.
Extrait du corrigé : b) L'être. - Ce mot est beaucoup plus ambigu. « Être » est en effet un infinitif qui tantôt joue le rôle de copule, comme dans la proposition « le cheval est un mammifère », et tantôt affirme l'existence ou la réalité d'un fait comme lorsque je dis : « Il vaut mieux être que ne pas être. » Mais ainsi que l'indique l'article, cet infinitif est ici employé substantivement. Or, le substantif « être » désigne normalement ce qui est. l'existant ou l' « étant », comme dit HEIDEGGER : d'abord, l'Être ou l'Étant suprême, Dieu; ensuite, les êtres qui participent en lui, les créatures. Remarquons-le toutefois, la formule à expliquer ne dit pas : « les êtres », ni l' « Être », c'est-à-dire Dieu, mais a l'être ». Le sens de ce singulier nous apparaîtra facilement dans ce contexte : « Dieu nous a donné l'être »; c'est-à-dire, il nous a donné d'être ou d'exister. B. - Le sens de l'affirmation.
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Le corrigé du sujet "La science fait-elle oublier l'être " a obtenu la note de : aucune note
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