LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN PHILOSOPHIE
EXEMPLES DE RECHERCHE
Ce corrigé vous sera utile pour ces autres sujets voisins
Définitions des termes :
- science : Ensemble des connaissances portant sur le donné, permettant la prévision et l'action efficace. Corps de connaissances constituées, articulées par déduction logique et susceptibles d'être vérifiées par l'expérience.
- accorder : Permettre, donner, offrir.
- place : Lieu, endroit, position, importance.
- idée : Parfois synonyme de représentation mentale, parfois de concept (idée générale et abstraite); dans le platonisme, et avec un I majuscule, les Idées sont les modèles des choses, existant en soi, que l'âme contemplait avant son incarnation. Nous fabriquons les concepts, nous contemplons les Idées.
- destin : L'idée selon laquelle tout serait écrit, déterminé à l'avance, a conduit à ce que les Anciens ont appelé l'argument paresseux. Cet argument consiste à penser que si tout est décidé à l'avance, il est inutile que je cherche à bien faire, puisqu'il arrivera de toute façon ce qui doit arriver.
- hasard : a) Ce que l'homme ne peut prévoir ou expliquer. b) Ce qui semble dépourvu de toute raison d'être, de toute finalité. C) Chez Cournot, rencontre de deux séries causales indépendantes.
Extrait du corrigé : Le principe du déterminisme consiste seulement à dire que l'apparition d'un phénomène est strictement déterminée par des conditions d'existence bien définies. Le phénomène ne se produit que si elles sont réalisées, mais alors il se produit nécessairement. Si ce corps est chauffé il ne pourra pas ne pas se dilater. Cette nécessité « hypothétique n de la relation exclut donc la fatalité « catégorique » de l'événement, car je peux éviter que le corps se dilate en ne le chauffant pas ! Ce n'est plus l'événement qui est nécessaire mais la relation entre deux événements. Le fatalisme exclut toute technique puisque l'inévitable se produira quels que soient les antécédents. Ainsi, d'après la fable de La Fontaine (VIII 16), le vieil Eschyle ayant appris d'un devin qu'il mourrait par la chute d'une maison, Aussitôt il quitta la ville,Mit son lit en plein champs, loin des toits, sous les cieux. Un aigle qui portait en l'air une tortuePassa par là, vit l'homme, et sur sa tête nueQui parut un morceau de rocher à ses yeux,Étant de cheveux dépourvue,Laissa tomber sa proie afin de la casser... Le « destin » se joue des précautions mêmes qu'on prend pour l'écarter... Tout au contraire, le déterminisme, clef dé voûte de toute technique, est l'instrument de la liberté. La raison humaine poursuit ses fins par la « médiation » des lois naturelles.
Corrigé de 3242 mots (soit 5 pages) directement accessible
Le corrigé du sujet "Les sciences peuvent-elles accorder une place aux idées de destin et de hasard ?" a obtenu la note de : aucune note
15000 corrigés de disseration en philosophie