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Sujet : Le silence peut-il être parlant ?

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Définitions des termes :
  • silence : • Absence de bruit, d'agitation. • Fait de ne pas parler, de se taire. • Moment où l'on cesse de parler. • Fait de ne pas vouloir ou de ne pas pouvoir exprimer sa pensée, ses sentiments. • Fait de laisser entendre sa pensée, ses sentiments, sans les exprimer formellement. • Fait d'entrer en communion, en communication intime, sans le secours de la parole. NB : Minute de silence. Minute de silence qu'une assistance recueillie observe à la mémoire d'un (des) mort(s)
  • peut : Est-il possible, est-il légitime.
  • être : Du latin esse, « être ». 1) Verbe : exister, se trouver là. En logique, copule exprimant la relation qui unit le prédicat au sujet (exemple : l'homme est mortel). 2) Nom : ce qui est, l'étant. 3) Le fait d'être (par opposition à ce qui est, l'étant). 4) Ce qu'est une chose, son essence (exemple : l'être de l'homme). 5) Avec une majuscule (l'Être), l'être absolu, l'être parfait, Dieu.

Le silence peut-il être parlant ?

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Définitions

  • silence : • Absence de bruit, d'agitation. • Fait de ne pas parler, de se taire. • Moment où l'on cesse de parler. • Fait de ne pas vouloir ou de ne pas pouvoir exprimer sa pensée, ses sentiments. • Fait de laisser entendre sa pensée, ses sentiments, sans les exprimer formellement. • Fait d'entrer en communion, en communication intime, sans le secours de la parole. NB : Minute de silence. Minute de silence qu'une assistance recueillie observe à la mémoire d'un (des) mort(s)
  • peut : Est-il possible, est-il légitime.
  • être : Du latin esse, « être ». 1) Verbe : exister, se trouver là. En logique, copule exprimant la relation qui unit le prédicat au sujet (exemple : l'homme est mortel). 2) Nom : ce qui est, l'étant. 3) Le fait d'être (par opposition à ce qui est, l'étant). 4) Ce qu'est une chose, son essence (exemple : l'être de l'homme). 5) Avec une majuscule (l'Être), l'être absolu, l'être parfait, Dieu.

Problématique

Il y a des silences pesants ou « lourds de sens ». Le silence semble parfois en dire plus qu’un long discours. Mais, ce surplus de sens est il une propriété intrinsèque au silence ?

Si le silence en dit plus long, n’est ce pas simplement qu’il n’est au fond qu’un discours silencieux, un « sous-entendu ». Sous le silence il y aurait toujours un discours contracté qui fait sens.

Le sens est une propriété des signes entre eux et plus particulièrement de leur association dans la langue selon des lois sémantiques et syntaxiques. Il semble donc que silence n’ait aucune place dans l’élaboration du sens.

Pourtant, le silence peut lui même être pris comme signe, il devient alors signifiant, mais que signifie-t-il ? Est ce qu’il ne renvoie à rien ou au contraire à une réalité au delà de toutes celles que dénotent les signes de la langue ?

Le sens est une propriété des énoncés, le silence semble donc en dehors du sens, pourtant, lorsque les mots manquent, le silence paraît signifiant. Le sens s’arrête-t-il avec la langue ou s’étend il dans le silence ?



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