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Le sommeil de la raison engendre des monstres (Goya)

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Le sommeil de la raison engendre des monstres (Goya)

Philosophie

Aperçu du corrigé : Le sommeil de la raison engendre des monstres (Goya)



Publié le : 5/2/2005 -Format: Document en format FLASH protégé

	Le sommeil de la raison engendre des monstres (Goya)
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Cette représentation (qui fait partie de la suite des Caprices) se trouve au musée du Prado, à Madrid. Un homme est assis, probablement assoupi, le sommeil s'empare ou s'est emparé de lui. On remarquera que son « absence de vigilance » ainsi que la perte de conscience (si perte il y a, car après tout, il n'est même pas certain que l'homme soit totalement endormi) n'ont nullement conduit à un tranquille abandon. Il y a, en sa pose même, une extrême tension et une souffrance ; les « monstres » sont là, menaçants : chauves-souris, tigres sauvages, prêts à dévorer, figures de l'agression ou de la mort. Tout ce présupposé de notre expérience quotidienne, que nous expulsons de notre vécu à grand peine, quand il nous sollicite, voici qu'il guette l'homme endormi ou s'endormant. La suite des Caprices date de 1797. Goya y traite de la folie et des monstres qui assaillent l'homme quand sommeille la raison. Mais quelques années avant, en 1781, Johann Heinrich Füssli avait évoqué, dans son oeuvre célèbre Le Cauchemar, les fantasmagories terrifiantes qui s'emparent de l'homme lorsque s'endort la raison. C'est donc un thème appartenant au « préromantisme » et au « romantisme » que celui de la plongée « nocturne » dans l'univers des « monstres ». Mais comment comprendre ces admirables oeuvres ?


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Corrigé : 	Le sommeil de la raison engendre des monstres (Goya)	Corrigé de 2293 mots (soit 4 pages) directement accessible

Le corrigé du sujet " Le sommeil de la raison engendre des monstres (Goya) " a obtenu la note de : aucune note

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  • PaulineB0-218893 (Hors-ligne), le 04/11/2013 à 04H18.
  • nono59 (Hors-ligne), le 22/08/2013 à 22H15.
  • asharyne (Hors-ligne), le 22/10/2012 à 22H14.
  • henry34 (Hors-ligne), le 02/01/2011 à 02H14.
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    Problématique

    Où est la claire lumière de la raison ? La raison classique ne fut rien d'autre qu'un pouvoir singulier, pouvoir de mettre en quarantaine tout le négatif d'une société. Elle inventa la première forme de l'asile et, plus tard, au xviii ième siècle, elle se fit « disciplinaire », comme le montre M. FOUCAULT dans un autre de ses ouvrages, Surveiller et punir. A partir du xviii ième siècle, tout particulièrement, la société devient, en effet, disciplinaire : elle s'efforce de mieux contrôler les individus. A l'école, à la caserne, à l'hôpital, on met alors au point des règlements minutieux pour mieux dresser les sujets. Pourtant ce siècle est celui des Lumières, de la raison inventant les libertés et guidant les hommes. Mais les Lumières, instaurant une société de « discipline », ont, elles aussi, créé des « monstres », des normes terribles et effrayantes.

    Ajouté par PROF

    Plan détaillé

    Textes / Ouvrages de référence

    Citations

    Le sommeil de la sieste : un curieux sommeil, où, au milieu de l'évanouissement de l'être, il y a, dirais-je, une perception poétique de ce qui se passe autour de ce sommeil., Ed. et J. DE GONCOURT, Journal, 10 mai 1892, t. IX, p. 33.

    Ajouté par webmaster

    La loi de l'Intérêt général, qui engendre le Patriotisme, est immédiatement détruite par la loi de l'Intérêt particulier, qu'elle autorise, et qui engendre l'Égoïsme., BALZAC, le Curé de village, Pl., t. VIII, p. 720.

    Ajouté par webmaster

    Nous goûtons Cranach et Dürer; mais nous goûtons aussi Delacroix et Goya; et cela va sans dire; et nous avons raison de les goûter; et ne les goûter point, de notre temps, serait sottise : on ne réapprend pas à ignorer., GIDE, Nouveaux prétextes, p. 34.

    Ajouté par webmaster

    - C'est une femme abominable, un vrai démon, un être qui met au jour chaque année, volontairement, des enfants difformes, hideux, effrayants, des monstres enfin, et qui les vend aux montreurs de phénomènes., MAUPASSANT, Toine, «La mère aux monstres».

    Ajouté par webmaster

    Jamais peuple n'a péri par l'excès du vin; tous périrent par le désordre des femmes. La raison de cette différence est claire: le premier de ces deux vices détourne des autres, le second les engendre tous. Rousseau, Jean-Jacques

    Ajouté par webmaster

    -Faisabilité (un exemple entre cent) au sujet duquel les protestations (...) s'appuient sur un raisonnement proche du sophisme : le mot ne peut pas être français puisque les Anglais ont -feasability et que nous sommes dans une période d'envahissement par l'anglais. à bien meilleure raison les Anglais devraient-ils dire : le mot ne peut pas être anglais, puisque ni -faire, ni -faisable ne sont anglais. à quoi on ne peut que répondre une fois encore que, dans sa virtualité, le mot est incontestablement français, et non anglais. -Faisable remonte à 1361 : Six siècles!!! et il engendre -faisabilité aussi normalement et «françaisement» que -notable engendre -notabilité, affable affabilité, stable stabilité; en voulez-vous cent?, J. CELLARD, -in le Monde, 23 juil. 1977.

    Ajouté par webmaster

    On eût dit que quelque autre église avait envoyé à l'assaut de Notre-Dame ses gorgones, ses dogues, ses grées, ses démons, ses sculptures les plus fantastiques. C'était comme une couche de monstres vivants sur les monstres de pierre de la façade., HUGO, Notre-Dame de Paris, X, IV.

    Ajouté par webmaster

    Le vice laisse, comme un ulcère en la chair, une repentance en l'âme, qui toujours s'égratigne et s'ensanglante elle-même. Car la raison efface les autres tristesses et douleurs; mais elle engendre celle de la repentance (...), MONTAIGNE, Essais, III, II.

    Ajouté par webmaster

    Le sommeil, la fraîcheur, l'aube grise s'étaient glissés dans la salle, impalpablement, le dancing sentait le petit matin., SARTRE, l'âge de raison, p. 203.

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    Quelle est la couleur de la tomate ?

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