Sommes-nous prisonniers de notre culture ? *
EXEMPLES DE RECHERCHE
Aperçu du corrigé : Sommes-nous prisonniers de notre culture ?
Un ensemble de représentations, de croyances, de valeurs, de règles de conduites communes aux membres sociaux (classe, société, groupe de société), qui s’expriment dans des systèmes symboliques : langues, religion, art, des institutions politiques, économiques et dans des manières durables, de penser et d’agir, intérioriser par les individus.
En un sens on peut donc dire que l’on est prisonnier de sa culture, car elle façonne notre corps, notre façon de penser, en nous inculquant certains préjugés.
Mais peut-on dire qu’on est totalement prisonnier de sa culture. Ne peut-on pas s’en libérer dans une certaine mesure, en se confrontant notamment à d’autres cultures, et en remettant en cause nos préjugés ? Sommes-nous prisonniers de notre culture ? Et la culture n’est-elle pas non plus en un sens la condition de notre liberté, dans la mesure où on est grâce à elle que nous pouvons penser, accéder à la pensée, à la réflexion. La culture façonne de façon durable notre corps, nos manières de percevoir les émotions que nous ressentons face à certaines situations et la manière dont nous les exprimons, et de même pour nos sensations, ainsi que nos attitudes corporelles. Exemple : nos manières d’être sont profondément ancrées en nous, nous ne nous rendons plus compte de leur particularité, nous les adoptons sans même y penser, et nous ne pouvons pas les changer par un simple acte de volonté, par une simple décision.
En va-t-il de même pour nos manières de penser ? En sommes-nous prisonniers ? Oui dans une certaine mesure, durant notre éducation et notre socialisation, nous acquérons certains préjugés, c’est-à-dire des jugements que nous acceptons comme des évidences et que nous ne cherchons pas à examiner rationnellement.
Corrigé de 3565 mots (soit 5 pages) directement accessible
» VOIR LE DETAIL
Le corrigé du sujet " Sommes-nous prisonniers de notre culture ?" a obtenu la note de : aucune note
Sommes-nous prisonniers de notre culture ?