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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- souffrance : • Éprouver douloureusement. • Éprouver une douleur physique ou morale. • Supporter la douleur, la fatigue.
Extrait du corrigé : On retrouve l'idée de souffrance dans la philosophie orientale (indienne), notamment dans les Upanishad. Chaque individu a le devoir de vivre en accord avec son dharma (loi éternelle du monde, mesure de l'agir de l'homme) en remplissant les devoirs qui lui incombent, conformément à sa situation sociale. A l'époque des Upanishad s'accomplit un retournement pessimiste des valeurs de l'existence humaine. Celle-ci est envisagée sous sa dimension souffrante et éphémère. Une souffrance toujours renouvelée naît dans la perpétuelle alternance de la mort et de la naissance. Les biens extérieurs de la vie apparaissent sans valeur, comparés à l'immuable Brahman (principe de tout être, essence du monde qui pénètre tout). Ainsi doit apparaître le voeu de délivrance (moksha), qui doit libérer du cycle des réincarnations. Mais comme les actions sont causes et liens des réincarnations, même les actions les meilleures ne peuvent conduire à la délivrance. Le chemin véritable est donc l'abstention de toute action et de tout désir (ascèse). La souffrance s'arrête au moment où le sujet a la perception suprême et intuitive de l'essence infinie du Brahman.
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Le corrigé du sujet " La souffrance est-elle sacrilège? " a obtenu la note de : aucune note
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On pourrait distinguer plusieurs types d’attitudes face à la souffrance : 1) révolte contre l’injustice qu’elle constitue ; 2) résignation devant ses effets ; 3) exaltation de la valeur salutaire d’une épreuve devenue désirable. Mais qu’elle soit supportée, affrontée ou voulue, tel un sacrifice, toute souffrance ne participe-t-elle pas d’une souffrance originaire et commune : la simple souffrance d’exister ? Alors, le fait d’exister n’est-il pas le fait le plus opposé à ce qui ne souffre jamais, à savoir Dieu ? Depuis longtemps la souffrance est justifiée du fait que l’homme habite un monde où ne réside que l’inessentiel. L’homme se cherche et ne se trouve pas. Il doit ainsi faire l’effort de s’unir à l’absolu à travers cette expérience intime qu’est la souffrance. La souffrance est donc la marque propre du profane qui cherche un sens sacré à son existence.
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