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Suffit-il d'être dans son droit pour être juste ?

Philosophie

Aperçu du corrigé : Suffit-il d'être dans son droit pour être juste ?



Publié le : 29/1/2004 -Format: Document en format FLASH protégé

Suffit-il d'être dans son droit pour être juste ?
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• Dépendre, c’est être lié (à quelqu'un ou à quelque chose) par une relation de subordination, de solidarité ou de causalité. Si l’œuvre de l’artiste dépend de son temps, quelle serait la relation qui exprimerait cette dépendance ? Une relation de causalité (les pensées « dans l’air du temps «, les nouvelles découvertes, les autres œuvres d’art, influençant l’œuvre de l’artiste) ou de subordination (l’artiste se plie au goût ou aux exigences morales de son époque : il s’agit alors de domination et non d’influence).

 C’est là un premier problème : si dépendance il y a, quelle est sa nature, et donc sa valeur ?

• Parler de l’œuvre de l’artiste, c’est placer l’œuvre avant l’artiste : ce n’est pas l’artiste lui-même qui dépend de son temps, mais bien l’œuvre. Est-ce que l’artiste n’est pas conscient de cette appartenance ? Que lui même n’appartient pas à son temps, même lorsque son œuvre y appartient ? L’œuvre de l’artiste est-elle un objet que l’on peut considérer indépendamment de son auteur ?

• En tout cas, ce sujet invite à étudier la relation qui unit la création artistique, l’œuvre d’art et l’histoire : à montrer que l’on peut considérer la création comme un processus détaché d’un temps, an-historique ; et qu’au contraire, d’autres voient dans l’œuvre d’art une manifestation de son époque. Que penser alors de l’œuvre d’art ? Est-elle soumise au temps, à l’époque ?

 



On appelle positivisme juridique la doctrine qui justifie inconditionnellement le droit positif, et ne fonde pas le droit positif sur autre chose que l'acte de son institution par une autorité compétente.Antigone, dans la tragédie de Sophocle, agit en idéaliste quand elle brave l'interdiction s'ensevelir son frère Polynice, au nom de ce qu'elle considère comme des devoirs plus fondamentaux, familiaux ou religieux. Aristote estime qu'elle désobéit à une loi particulière, au nom d'une loi plus puissante, naturelle, commune à tous et éternelle (« Rhétorique », I, 13).A l'opposé, un représentant éminent du positivisme, Kelsen estime qu'on peut certes critiquer une loi positive au nom d'une idée du juste, mais qu'il peut exister autant d'idées du juste que d'individus : il ne serait donc jamais permis de considérer comme non valable un élément d'une législation positive, sous peine de replonger dans le règne de l'arbitraire individuel.Mais il faut distinguer le légalisme kelsenien, « tout ce qui n'est pas contraire au droit est licite » et le légalisme qui ne s'attache qu'à la lettre de la loi, que l'on pourrait appeler le « juridisme », qui estime que « tout ce qui n'est pas contraire à la lettre de la loi est licite ».Le positivisme ne manque donc pas d'arguments. La principale objection à lui adresser est celle-ci : en assimilant légal et légitime, on se prive du moyen de critiquer le droit positif, lorsqu'il incite à des comportements manifestement inacceptables, face auxquels le positivisme laisse désarmé (cas d'une législation raciste, par exemple). D) Des droits universels et immuables.Si le droit est toujours plus ou moins lié à des rapports de forces et si la loi consacre le pouvoir du plus fort, il en résulte que la légalité ne coïncide pas toujours avec la légitimité (ce qui est juste). Le droit ne peut donc être assimilé à ce qui a été ou à ce qui est et l'exigence du droit ne peut être enfermée dans les lois positives.


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  • lilroro972-183457 (Hors-ligne), le 05/11/2012 é 05H14.
  • Amandine23879 (Hors-ligne), le 01/03/2009 é 01H15.
  • Thibaut19840 (Hors-ligne), le 21/01/2009 é 21H13.
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