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EXEMPLES DE RECHERCHE
Extrait du corrigé : .. II. Deuxième partie : Le sujet est vivant dès lors qu'il peut exprimer son propre rapport au monde selon les dimensions suivantes : celle de l'agir qui permet au sujet de faire l'expérience de sa propre causalité; il opère des transformations sur lui-même, sur autrui, sur le monde ; il est puissance de modification ; il éprouve son effectivité vivante dans l'espace et le temps. Merleau-Ponty traduit cette force en une possible interaction entre le sujet et l'objet : "Le rapport du sujet et de l'objet n'est plus ce rapport de connaissance dont parlait l'idéalisme classique et dans lequel l'objet apparaît toujours comme construit par le sujet, mais un rapport d'être selon lequel paradoxalement le sujet est son corps, son monde et sa situation et, en quelque sorte, s'échange." Merleau-Ponty, Sens et non-sens. La dimension du dire correspond évidemment à l'expressivité du langage : le sujet se donne comme l'instance qui soutient la prise de parole et le dialogue ; il met en acte le langage où il se révèle comme conscience donatrice de sens. La dimension du pâtir : en celle-ci, le sujet s'offre comme le vivant qui s'affecte et se trouve affecté dans sa chair et par l'extériorité ; là se tient l'épreuve que le sujet fait de lui-même en cette affection qui le désigne comme vivant mortel. III. Troisième partie : "La psychanalyse existentielle rejette le postulat de l'inconscient : le fait psychique est, pour elle, coextensif à la conscience. Mais si le projet fondamental est pleinement vécu par le sujet et, comme tel, totalement conscient, cela ne signifie nullement qu'il doive être du même coup connu par lui, tout au contraire." Sartre, L'Être et le Néant.
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Le corrigé du sujet " Que suis-je ?" a obtenu la note de : aucune note
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La question n'est pas ici " Qui suis-je ? ", mais " Que suis-je ? ", or la différence n'est pas anodine. S'interroger à savoir " Qui suis-je ? ", c'est s'attacher à définir ce qui fait mon identité personnelle, ce qui me distingue des autres, par contre, se demander " Que suis-je ? ", c'est davantage faire porter la question sur ce que je suis à savoir un homme. Il s'agira donc de se demander ici ce qui nous définit, non pas simplement individuellement, mais aussi en tant que nous appartenons à une espèce. Que suis-je ? Avant tout un homme et c'est cette définition qu'il va falloir constituer. La question n'est pas alors sans faire penser à la célèbre formule de Descartes : " Mais qu'est-ce donc que je suis? Une chose qui pense. Qu'est-ce qu'une chose qui pense? C'est à dire une chose qui doute, qui conçoit, qui affirme, qui nie, qui veut, qui ne veut pas, qui imagine aussi et qui sent. Certes ce n'est pas peu si toutes ces choses appartiennent à ma nature ". Vous pouvez alors analyser cette citation en montrer comment Descartes définit l'homme par la pensée et non par le corps. Mais ne suis-je pas non plus un corps si je sens ? Quel sens faut-il accorder ici à la notion de chose ? Pensez par exemple à la distinction entre la notion d'individu et celle de sujet.
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