LE SITE D'AIDE A LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN PHILOSOPHIE

banniere

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: L'homme est-il réellement libre ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme libre

POUR LE SUJET: En quel sens la société libère-t-elle l'homme de la nature ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme nature ou homme nature société
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
»125895 inscrits
<< Le recours à l'inconscient autorise-t-il l'al ... Pourquoi désirer l'impossible ? >>


Partager

Suis-je capable de vouloir du bien à autrui ?

Philosophie

Aperçu du corrigé : Suis-je capable de vouloir du bien à autrui ?



Publié le : 19/1/2004 -Format: Document en format FLASH protégé

Suis-je capable de vouloir du bien à autrui ?
Zoom

Analyse du sujet :

 

  • Les notions les plus importantes du sujet sont le bien et autrui
  • Le bien, comme le bon et le beau, est un concept d’appréciation positive.
  • Le bien ou le bon n’ont, dans l’emploi courant de ces termes, pas de contenus indépendamment d’une norme. Un bon couteau est un couteau qui remplit sa fonction : couper. Une action n’est pas bonne en-soi mais seulement au regard de normes éthiques. Aussi le bien peut-il désigner la perfection, le bonheur, etc.
  • Les champs dans lesquelles la notion joue sont donc en premier lieu l’éthique, la morale, la politique.
  • Si le bien varie avec les normes auxquelles les communautés humaines, ou même chaque homme, se réfèrent, il définit alors un certain mode de vie, une conception de l’existence.
  • Autrui se caractérise par son altérité : il est l’autre que je ne suis pas. Pourtant, il est mon semblable et ne m’est par conséquent pas absolument différent.
  • Le rapport à autrui prend diverses formes : partage d’un même monde, pratique en commun d’activités, dialogue, etc.
  • La notion prend sens dans les champs éthiques et politique, mais également en philosophie du langage, dans la mesure où le problème de la communication ne se pose précisément que parce qu’autrui est autre que moi.

 

Problématisation :

 

Nous avons dit, d’une part qu’autrui était autre que moi-même, d’autre part que le bien supposait une norme à laquelle se référer. Autrui peut donc se donner une norme différente de la mienne et vouloir un bien pour moi qui n’est pas le même que celui que je veux pour lui. Nos conceptions du bien peuvent donc entrer en conflit : autrui pourra même dire que le bien que je lui veux est pour lui un mal. Mais y a-t-il alors un bien ? Le problème peut se formuler ainsi :

I – Comment s’assurer que c’est le bien d’autrui que je veux ?

Le second problème concerne le fait même de vouloir le bien pour autrui : il présuppose que nous n’agissions pas par intérêt propre mais justement dans l’intérêt d’autrui. Est-ce seulement possible ?

II – Puis-je vouloir le bien d’autrui de manière désintéressée ?



Il affirme alors que la raison pure est pratique par elle seule et nous donne la loi morale. Celle-ci nous est donnée sous la forme d'un impératif, puisque nous sommes des êtres finis, c'est-à-dire imparfaits : « Agis de telle sorte que la maxime de ta volonté puisse en même temps toujours valoir comme principe d'une législation universelle ». L'impératif ne nous dit pas ce qu'est le bien universel. Il ne nous dit même pas quel doit être le contenu de notre action, mais nous dit quelle forme doit prendre la maxime de notre action : le critère ici donné est la possibilité d'universaliser la maxime. Autrement dit, notre action à l'égard d'autrui doit prendre la forme de l'universel. L'universalité est formelle. Dans notre perspective, l'universalité de la norme ne sera donc pas l'universalité d'un contenu de la norme, universalité qui est en réalité impossible à atteindre, comme nous l'avons montré. En revanche, l'universalité peut être obtenue par la forme même de la norme à laquelle nous nous référons. Le critère devient : pour faire du bien à autrui, alors peu importe la norme à laquelle je me réfère, il faut que celle-ci soit universelle.     III - Puis-je vouloir le bien d'autrui de manière désintéressée ?


Signaler un abus

administration
Ajouter au panierAbonnementEchange gratuit

Corrigé : Corrigé de 1407 mots (soit 2 pages) directement accessible

Le corrigé du sujet "Suis-je capable de vouloir du bien à autrui ?" a obtenu la note de : aucune note

Corrigé consulté par :
  • Etanor-200159 (Hors-ligne), le 10/02/2013 é 10H13.
  • Booba18715 (Hors-ligne), le 13/01/2009 é 13H15.
  • Cacher les ressources gratuites

    Problématique

    Plan détaillé

    Textes / Ouvrages de référence

    Citations

    Quelle est la couleur de la tomate ?

    Avertissement de respect de copyright. Respect des régles orthographique (pas de langage SMS).



    Ressource précédenteRessource suivante

    150000 corrigés de dissertation en philosophie

     Maths
     Philosophie
     Littérature
     QCM de culture générale
     Histoire
     Géographie
     Droit