LE SITE D'AIDE A LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN PHILOSOPHIE

banniere

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: L'homme est-il réellement libre ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme libre

POUR LE SUJET: En quel sens la société libère-t-elle l'homme de la nature ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme nature ou homme nature société
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
»125895 inscrits
<< Peut-on penser sans être conscient ? Suis-je dans mon corps comme un pilote dans s ... >>


Partager

Suis-je ce que j'ai conscience d'être ?

Philosophie

Aperçu du corrigé : Suis-je ce que j'ai conscience d'être ?



Publié le : 1/4/2004 -Format: Document en format FLASH protégé

Suis-je ce que j'ai conscience d'être ?
Zoom

 

Analyse du sujet

·         Le mot « conscience « vient du latin cum scientia qui signifie « accompagné de savoir «. Être conscient, c’est en effet agir, sentir ou penser et savoir qu’on agit, qu’on sent et qu’on pense. Le fait d’être conscient constitue donc pour l’homme un événement décisif qui l’installe au monde et lui commande d’y prendre position. Car l’homme, dans la mesure où il est conscient, n’est plus simplement dans le monde, chose parmi les choses, vivant parmi les vivants. Il est au contraire devant le monde et, dans ce vis-à-vis, le monde se constitue pour lui comme monde à connaître, à comprendre, à juger ou à transformer. Le monde est ainsi mis à distance et tout l’effort de penser ou d’agir naît de cette expérience originelle de la séparation de l’homme et du monde, instaurée par la conscience.

·         Mais ce n’est pas seulement du monde que l’homme se trouve ainsi exilé. La proximité de l’homme à lui-même est tout aussi problématique. Car, d’une part, la conscience qu’il a de lui-même à travers ses actes, sentiments ou pensées, ne lui en livre pour autant pas nécessairement l’intelligibilité. D’autre part, l’expérience du remords, du regret ou de la souffrance en général met à jour les contradictions qui l’habitent, dont la moindre n’est pas d’avoir à admettre comme siens des actes, sentiments, ou pensées sans pourtant s’y reconnaître.

·         Si la conscience est ce grâce à quoi je me connais, ou je crois me connaître moi-même, mais également mes idées, mes actes, mes sentiments, il se pose alors le problème de la coïncidence entre mon être et l’image que j’en ai dans ma conscience.  Il ne s’agit pas tant de savoir si je peux me connaître que de savoir si la représentation que je me fais de moi-même par la conscience est adéquate à ma propre essence.

Problématique

Y a-t-il conformité entre ce que j’ai conscience d’être et ce que je suis réellement ? C’est donc la question de la connaissance de ma propre essence qui est ici en jeu.

Est-ce que la conscience me permet d’accéder à une connaissance authentique de mon être ? Ne suis-je pas ce que je pense ? En tant qu'homme, je suis un être pensant et conscient. Toute conscience étant intentionnalité, rien de ce que je suis ne devrait m'échapper.

 




Signaler un abus

administration
Ajouter au panierAbonnementEchange gratuit

Corrigé : Corrigé de 7092 mots (soit 10 pages) directement accessible
» VOIR LE DETAIL

Le corrigé du sujet "Suis-je ce que j'ai conscience d'être ?" a obtenu la note de : aucune note

Corrigé consulté par :
  • Lullaby-279810 (Hors-ligne), le 18/10/2016 é 18H16.
  • leogiraud-266952 (Hors-ligne), le 29/03/2016 é 29H15.
  • flux38-272008 (Hors-ligne), le 09/02/2016 é 09H17.
  • celia.courthieu-2608 (Hors-ligne), le 14/10/2015 é 14H15.
  • chaka-254043 (Hors-ligne), le 14/10/2015 é 14H08.
  • Cacher les ressources gratuites

    Problématique

    L'analyse formelle des termes du sujet fait apparaître qu'il y a ici deux concepts en présence : "ce que je suis" (ma personnalité propre, en tant qu'être humain ou en tant qu'individu particulier) et "ce que j'ai conscience d'être" (l'idée que j'ai de moi). La relation qu'on me demande d'interroger entre ces deux concepts est une relation de correspondance ou de conformité: l'idée que j'ai de moi est-elle bien conforme à ce ce que je suis? la question est donc celle de la vérité de la conscience que j'ai de moi. La réponse spontanée est positive: j'ai le sentiment de me connaître parfaitement. Pourtant je sais aussi que je peux me faire des illusions sur moi-même ou me mentir à moi-même sur moi-même, il se peut donc que je ne sois pas ce que j'ai conscience d'être.
    Transformons la question en phrase affirmative: "je suis ce que j'ai conscience d'être". C'est ce que soutient Descartes par exemple quand il dit que l'homme est clair à lui même, que le "cogito" (la conscience de soi) est la première idée claire et distincte.
    Transformons la maintenant en phrase négative: "je ne suis pas ce que j'ai conscience d'être". N'est-ce pas ce que soutient Freud quand il affirme qu'une bonne partie de mon psychisme est inconsciente et m'échappe? Je ne suis pas ce que j'ai conscience d'être parce qu'il y a de l'inconscient en moi.
    La question est finalement de savoir si mon être et parfaitement clair et distinct à moi-même ou si l'idée que je me fais de moi est différente de ce que je suis, parce qu'il y a de l'inconscient en moi et que je manque peut-être de sincérité avec moi-même.

    Plan détaillé

    Textes / Ouvrages de référence

    Citations

    Quelle est la couleur de la tomate ?

    Avertissement de respect de copyright. Respect des régles orthographique (pas de langage SMS).



    Ressource précédenteRessource suivante

    150000 corrigés de dissertation en philosophie

     Maths
     Philosophie
     Littérature
     QCM de culture générale
     Histoire
     Géographie
     Droit