SUIS-JE CE QUE J'AI CONSCIENCE D'ÊTRE ?

banniere

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: L'homme est-il réellement libre ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme libre

POUR LE SUJET: En quel sens la société libère-t-elle l'homme de la nature ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme nature ou homme nature société
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
»125895 inscrits
<< Peut-on se mentir à soi-même ? Suis-je le mieux placé pour savoir qui je sui ... >>
Partager

SUIS-JE CE QUE J'AI CONSCIENCE D'ÊTRE ?

Philosophie

Aperçu du corrigé : SUIS-JE CE QUE J'AI CONSCIENCE D'ÊTRE ?



document rémunéré

Document transmis par : ???


Publié le : 18/3/2004 -Format: Document en format FLASH protégé

Sources détectées par CopyScape © :

Aucune source détectée - Document original
SUIS-JE CE QUE J'AI CONSCIENCE D'ÊTRE ?
Zoom
  • conscience : La connaissance qu'a l'homme de ses pensées, de ses sentiments et de ses actes. La conscience, par cette possibilité qu'elle a de faire retour sur elle-même, est toujours également conscience de soi. C'est elle qui fait de l'homme un sujet, capable de penser le monde qui l'entoure. CONSCIENCE MORALE: Jugement pratique par lequel le sujet distingue le bien et le mal et apprécie moralement ses actes et ceux d'autrui. CONSCIENCE PSYCHOLOGIQUE : Aperception immédiate par le sujet de ce qui se passe en lui ou en dehors de lui.
  • être : Du latin esse, « être ». 1) Verbe : exister, se trouver là. En logique, copule exprimant la relation qui unit le prédicat au sujet (exemple : l'homme est mortel). 2) Nom : ce qui est, l'étant. 3) Le fait d'être (par opposition à ce qui est, l'étant). 4) Ce qu'est une chose, son essence (exemple : l'être de l'homme). 5) Avec une majuscule (l'Être), l'être absolu, l'être parfait, Dieu.

[Le moi n'existe à mes yeux que parce que j'en ai conscience. Je suis donc ce que j'ai conscience d'être. Il est impossible de penser sans avoir conscience de penser. Ce qui est inconscient ne renvoie plus à la pensée mais au corps. Avoir conscience de ce que je suis, c'est avoir conscience que j'agis.]



[La conscience que j'ai de moi est limitée, fragmentaire. Je n'ai pas conscience totalement de ce que je suis.]



[La conscience de soi comme tâche et conquête pour le sujet.]



La conscience de soi est-elle le témoignage de ce que nous sommes, de sorte que la conscience serait le tout de soi-même, nous apportant une connaissance intime et vraie de notre être, ou la conscience que nous avons de nous-mêmes n’est-elle qu’une partie de ce que nous sommes, de sorte qu’il y aurait en nous une part d’inconnu, qui nous serait cachée et qui prendrait la forme d’un inconscient ? La conscience semble être limitée à une certaine partie de nous-mêmes, de sorte qu’elle ne nous livre pas une connaissance pleine et entière de notre être. Il faut donc dépasser la conscience pour acquérir une véritable connaissance de soi.



Ne suis-je pas d'abord conscience d'être avant d'être l'être dont j'ai conscience ?

  • Il y a donc deux questions qui sont à distinguer:

- la question de fait: comment puis-je lucidement prendre conscience de mon être ? - la question de droit : en tant qu'être conscient, mon être est-il ce dont j'ai conscience ?

 

La conscience vise un objet, mais si j'ai conscience que le ciel est bleu, l'est-il vraiment ? Cependant, quand ma conscience se porte sur moi-même, l'identité de la visée et de ce qui est visé semble apporter une certitude : si j'ai conscience d'être triste, je le suis car cette tristesse coïncide avec la conscience que j'en ai. Je serais donc toujours ce que j'ai conscience d'être. Cependant, mon expérience m'apprend que je peux me tromper sur moi-même. Quel est donc cet être dont je prends conscience et qui n'est pas réductible à ma conscience ? Je reste une conscience avant d'être un objet, mais cette conscience n'est pas une immédiateté ou une saisie directe d'elle-même. Quand je m'interroge sur moi-même, quelque chose de moi peut-il échapper à ma conscience ?


Je suis ce que je pense et je pense  ce que je suis. En tant qu'homme, je suis un être pensant. Toute conscience étant intentionnalité (Husserl), rien de ce que je suis ne m'échappe. Mais, ce que je suis est une chose. La conscience que j'ai de moi-même en est une autre. La preuve en est qu'autrui est capable de me révêler des traits inconnus de ma personnalité. De plus, nombre de mécanismes inconscients viennent troubler la connaissance que j'ai de moi-même.




Signaler un abus

administration
Ajouter au panierAbonnementEchange gratuit

Corrigé : SUIS-JE CE QUE J'AI CONSCIENCE D'ÊTRE ? Corrigé de 9414 mots (soit 13 pages) directement accessible
» VOIR LE DETAIL

Le corrigé du sujet "SUIS-JE CE QUE J'AI CONSCIENCE D'ÊTRE ?" a obtenu la note de :

7.7 / 10

Sujets connexes :
  • Aucun sujet trouvé
Corrigé consulté par :
  • Kenou -242696 (Hors-ligne), le 28/09/2014 à 28H17.
  • Nietzsche-241854 (Hors-ligne), le 06/09/2014 à 06H17.
  • karine1972-229807 (Hors-ligne), le 03/02/2014 à 03H15.
  • Myst31-229154 (Hors-ligne), le 28/01/2014 à 28H01.
  • kat23-228951 (Hors-ligne), le 26/01/2014 à 26H20.
  • Cacher les ressources gratuites

    Problématique

    "L'homme n'est qu'un roseau, le plus faible de la nature, mais c'est un roseau pensant...Quand l'univers l'écraserait, l'homme serait encore plus grand que ce qui le tue, parce qu'il sait qu'il meurt, et l'avantage que l'univers a sur lui; l'univers n'en sait rien ", déclarait Pascal dans une célèbre Pensée. Ce faisant il soulignait le privilège qu'a tout homme d'être conscient de ce qu'il est. Un tel privilège est-il pour autant acquis avec la condition humaine: l'expérience ne m'apprend -elle pas que, tout humain que je sois, il arrive bien souvent que ce que je m'imagine être diffère de ce que je suis réellement, et que je fasse donc erreur sur ce que je suis. Aussi le problème se pose-t-il de savoir si je suis ce que j'ai conscience d'être. Pour le savoir un examen attentif de la question nous amènera à interroger l'apport de la conscience à la connaissance de soi en distinguant soigneusement le pouvoir de connaissance de la conscience réfléchie de celui, peu fiable, de la conscience immédiate.

    Ajouté par Emmanuel9082

    test seb

    Ajouté par ^$^$^$

    Coïncide-t-on avec l'image que l'on a de soi ?

    Ajouté par fffffff

    Or, dans notre exemple, ce second désir, malgré la volonté de politesse du président, parvient à s'exprimer, mais de façon détournée, anodine : on dira que « sa langue a fourché ». Ici, l'exemple est simple dans la mesure où le président a sans doute parfaitement conscience qu'il ne veut pas être là. Mais dans bon nombre de cas, quand ma langue fourche, je ne sais pas pourquoi, c'est-à-dire que j'ignore moi-même ce qui me pousse à dire tel mot plutôt qu'un autre. Or pour Freud le cas est exactement identique et s'interprète de même, comme le conflit entre deux désirs dont l'un est gênant et peut être ignoré par le sujet. Il n'y a pas d'actes innocents ou anodins. Tous sont révélateurs d'un affrontement en moi de deux forces.

    Ajouté par PROF

    La conscience perd tout privilège; elle n'est plus que la surface du psychisme. Elle nous trompe sur nous-mêmes.il y a quelque chose de plus profond qu'elle, une part obscure, qui est mon être véritable, et à quoi je n'ai pas accès directement. Selon Freud, tel un iceberg, la conscience n’est que la partie visible de l’appareil psychique. « Le Moi n’est pas maitre dans sa propre maison ». III) Il est possible est parfois même nécessaire de reconquérir la part inconsciente de notre psychisme Il est donc certain que Freud pense que la part inconsciente peut ressurgir de maniére détourner sous diverses formes.

    Ajouté par PROF

    La conscience perd tout privilège; elle n'est plus que la surface du psychisme. Elle nous trompe sur nous-mêmes.il y a quelque chose de plus profond qu'elle, une part obscure, qui est mon être véritable, et à quoi je n'ai pas accès directement. Selon Freud, tel un iceberg, la conscience n’est que la partie visible de l’appareil psychique. « Le Moi n’est pas maitre dans sa propre maison ». III) Il est possible est parfois même nécessaire de reconquérir la part inconsciente de notre psychisme Il est donc certain que Freud pense que la part inconsciente peut ressurgir de maniére détourner sous diverses formes.

    Ajouté par PROF

    La conscience perd tout privilège; elle n'est plus que la surface du psychisme. Elle nous trompe sur nous-mêmes.il y a quelque chose de plus profond qu'elle, une part obscure, qui est mon être véritable, et à quoi je n'ai pas accès directement. Selon Freud, tel un iceberg, la conscience n’est que la partie visible de l’appareil psychique. « Le Moi n’est pas maitre dans sa propre maison ». III) Il est possible est parfois même nécessaire de reconquérir la part inconsciente de notre psychisme Il est donc certain que Freud pense que la part inconsciente peut ressurgir de maniére détourner sous diverses formes.

    Ajouté par PROF

    La conscience perd tout privilège; elle n'est plus que la surface du psychisme. Elle nous trompe sur nous-mêmes.il y a quelque chose de plus profond qu'elle, une part obscure, qui est mon être véritable, et à quoi je n'ai pas accès directement. Selon Freud, tel un iceberg, la conscience n’est que la partie visible de l’appareil psychique. « Le Moi n’est pas maitre dans sa propre maison ». III) Il est possible est parfois même nécessaire de reconquérir la part inconsciente de notre psychisme Il est donc certain que Freud pense que la part inconsciente peut ressurgir de maniére détourner sous diverses formes.

    Ajouté par PROF

    Plan détaillé

    Textes / Ouvrages de référence

    Citations

    • HUSSERL: "L'esprit est par essence habilité à exercer la connaissance à l'égard de soi-même et , en tant qu'esprit scientifique, à entreprendre la connaissance scientifique de soi-même."
    • FREUD: "Le moi n'est pas maître dans sa propre maison."
    .1 - J'ai cessé de plaire, parce que j'ai cessé d'être utile. Je suis brûlé - voilà le mot - je suis brûlé ici et ailleurs, je suis brûlé partout!, BERNANOS, l'Imposture, OE. roman., Pl., p. 419.

    Ajouté par webmaster

    Enfin, j'aime plus que je ne suis aimée; j'ai peur de toute chose, j'ai les frayeurs les plus ridicules, j'ai peur d'être quittée, je tremble d'être vieille et laide quand Gaston sera toujours jeune et beau, je tremble de ne pas lui plaire assez!, BALZAC, Mémoires de deux jeunes mariées, Pl., t. I. p. 288.

    Ajouté par webmaster

    Toute cette quinzaine je me suis demandé si, étant donné l'amitié qui nous lie, Tristan -(Bernard) et moi, j'allais accomplir un acte de courage ou de lâcheté. Je ne suis pas bien fixé. Ma conscience m'éclaire mal. Il y a des moments comme ça où la conscience charbonne., J. RENARD, Journal, 5 déc. 1905.

    Ajouté par webmaster

    .1 J'ai vraiment pris conscience de la religion, et de la possibilité d'être irréligieux, vers l'âge de huit, neuf ans., J.-M. G. LE CLÉZIO, la Fièvre, p. 145.

    Ajouté par webmaster

    J'ai soixante-sept ans, je suis tout près d'être septuagénaire. à cet âge, en littérature généralement les injures s'arrêtent, et il en est fini de la critique insultante. Moi, je suis vilipendé, honni, injurié comme un débutant (...), Ed. et J. DE GONCOURT, Journal, 2 févr. 1889, t. VIII, p. 14.

    Ajouté par webmaster

    (...) la conscience réflexive pose la conscience réfléchie comme son objet : je porte, dans l'acte de réflexion, des jugements sur la conscience réfléchie, j'en ai honte, j'en suis fier, je la veux, je la refuse, etc., SARTRE, l'être et le Néant, p. 19.

    Ajouté par webmaster

    Je suis allé à l'Académie tibérine, dont j'ai l'honneur d'être membre., CHATEAUBRIAND, Mémoires d'outre-tombe, t. V, p. 65.

    Ajouté par webmaster

    « Le mot intentionnalité ne signifie rien d'autre que cette par¬ticularité foncière et générale qu'a la conscience d'être conscience de quelque chose. » Husserl, Méditations cartésiennes, 1931.

    Ajouté par webmaster

    Le premier devoir d'un magistrat est d'être juste avant d'être formaliste (...), VOLTAIRE, Dict. philosophique, Conscience, II.

    Ajouté par webmaster

    Quelle est la couleur de la tomate ?

    Avertissement de respect de copyright. Respect des règles orthographique (pas de langage SMS).



    Ressource précédenteRessource suivante

    SUIS-JE CE QUE J'AI CONSCIENCE D'ÊTRE ?

     Maths
     Philosophie
     Littérature
     QCM de culture générale
     Histoire
     Géographie
     Droit
    Podcast philo