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SYSTEMES ( THEORIE GENERALE DES )

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SYSTEMES ( THEORIE GENERALE DES )
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Source: http://www.peiresc.org/DINER/Lexique.pdf

 

Courant scientifique lié à l'élaboration des problèmes philosophiques, méthodologiques et scientifiques de l'analyse et de la synthèse de systèmes complexes de nature générale. Tentatives de création d'une plate-forme unique pluridisciplinaire pour l'examen des systèmes complexes. Recherche des isomorphismes fondamentaux entre les processus qui se déroulent dans des systèmes de types différents (technologiques, biologiques, économiques, sociaux). Théorie générale comportant comme cas particulier la théorie des systèmes dynamiques linéaires, la théorie des automates, la théorie des algorithmes….Modèle abstrait, théorie axiomatisée de systèmes réels, permettant d'aborder d'un point de vue unique l'organisation et le comportement (contrôle, adaptation, auto-organisation, apprentissage…..) des systèmes. On peut dire que d'une certaine manière toutes les théories axiomatisées de la physique relèvent de la théorie générale des systèmes, sans pour autant que les physiciens théoriciens soient toujours très conscients de cette situation ni très enclin à l'exploiter; Des trois mots composant la dénomination c'est le mot système qui fait le plus problème. A l'origine un système était un ensemble d'éléments en interaction ( Ludwig von Bertalanffy) ou un ensemble d'objets avec des relations entre eux . On suppose toujours que le système présente une certaine structure et interagit avec un milieu 324 extérieur (système ouvert). Il y a en fait toujours une conception holistique qui cherche à se formaliser. Une grand attention est prêtée dans la théorie générale des systèmes à la question de la finalité. La naissance même de cette théorie est née de la polémique entre mécanisme et vitalisme.Les mécanistes soutenaient que tous les processus de la vie pouvaient s'expliquer par des mécanismes physiques et mécaniques, sans avoir recours comme les vitalistes à des « forces vitales » ou à une quelconque « entélechie ». La dispute est devenue très aiguë sur la possibilité d'expliquer à partir de principes scientifiques généraux le comportement finaliste des organismes vivants. Le comportement final d'un système vivant est indépendant des conditions initiales, ce qui, argumentaient les vitalistes, est incompréhensible pour la mécanique. Bertalanffy s'est livré à une critique de ces positions vitalistes et a montré à l'aide d'exemples de la cinétique chimique que les systèmes vivants n'étaient pas les seuls à présenter des états finaux indépendants des états initiaux (équifinalité). La position de Bertalanffy était en son temps d'une grande importance de principe, mais peut sembler aujourd'hui assez naturelle dans une époque où a été reconnue l'universalité de l'auto-organisation et le rôle essentiel joué par les attracteurs des systèmes dynamiques. L'autre sujet de la dispute entre vitalistes et mécanistes était dans l'applicabilité du second principe de la thermodynamique aux systèmes vivants. Bertalanffy eu beau jeu de montrer que le second principe s'applique aux systèmes fermés et que les systèmes vivants étant des systèmes ouverts peuvent parfaitement augmenter leur ordre ou leur organisation sans violer le second principe. C'est aujourd'hui un fait bien connu en thermodynamique de non-équilibre et dans l'étude des structures dissipatives. La théorie générale des systèmes a en commun avec la cybernétique, le champ d'application : les systèmes ouverts complexes, et la nature de la théorie : l'étude de modèles abstraits d'objets réels. Dans les deux cas les systèmes sont étudiés indépendamment du matériel concret qui les constitue. Ceci permet de décrire des systèmes très différents physiquement avec les mêmes concepts, et d'établir ainsi entre eux des isomorphismes structuraux révélateurs. La théorie générale des systèmes est d'ailleurs née de la reconnaissance d'isomorphismes entre les modèles de circuits électriques et d'autres systèmes. Ce sont là les raisons qui font souvent réunir cybernétique et théorie générale des systèmes en un même corps de doctrine. Mais il faut bien comprendre que leurs enjeux méthodologiques sont distincts. Alors que la cybernétique se veut une théorie épistémique formelle, occultant toute description précise de la structure du système, la théorie générale des systèmes se veut une ontologie formelle cherchant précisément à modéliser la structure dynamique du système. Nous avons bien là deux approches dont parlait René Thom, l'approche cybernétique et l'approche dynamique. Malgré de nombreux développements formels, la théorie générale des systèmes n'a pas véritablement réussi à se constituer en une théorie avec des résultats spectaculaires. Elle s'est trouvée concurrencée à partir des années 70 par le développement de la théorie des systèmes dynamiques, qui est une théorie qualitative générale des équations différentielles. Car en fait la théorie générale des systèmes n'a pas réussi à se constituer comme théorie unique et s'est toujours trouvée réduite à un conglomérat interdisciplinaire. Elle comportait trois objets d'étude, « la simplicité organisée », « la complexité désordonnée » et « la complexité organisée ». On reconnaît là trois thématiques qui 325 constituent aujourd'hui les sciences de la complexité, avec en particulier la complexité aléatoire de Kolmogorov et la complexité organisée de Bennett. On peut énumérer un certain nombre de disciplines qui intervenaient dans la théorie générale des systèmes : la cybernétique, la théorie de l'information, la théorie de la décision statistique, la théorie des jeux, la topologie, la théorie des graphes, la théorie des automates.




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