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Le temps de vivre - Boris VIAN

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Le temps de vivre - Boris VIAN

Littérature

Aperçu du corrigé : Le temps de vivre - Boris VIAN



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Document transmis par : francois46504


Publié le : 1/2/2011 -Format: Document en format FLASH protégé

Le temps de vivre - Boris VIAN
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  • temps : Milieu indéfini et homogène, analogue à l'espace, dans lequel se déroulent les événements. Temps objectif: Mouvement continu et irréversible (« flèche du temps ») par lequel le présent rejoint le passé. Temps subjectif: Sentiment intérieur de la temporalité, telle qu'elle est vécue par le sujet (synonyme : durée).
  • vivre : Exister, être au monde.
  • Vian : Écrivain, musicien de jazz aux talents très variés, auteur de poèmes, de chansons, de romans de science-fiction, de romans policiers, de pièces de théâtre. Son oeuvre associe fantaisie verbale, humour et pessimisme. Quelques oeuvres à connaître: J'irai cracher sur vos tombes (1946); L'Écume des jours (1947); !Automne à Pékin (1947); Chansons et Poèmes.

Introduction

Connu pour ses opinions antimilitaristes, Boris Vian exprime son horreur de la guerre dans un poème où se mêlent la joie et la mort, où le héros fait un pied de nez au destin.

  1. La tension dramatique

    La tension dramatique du poème naît de son rythme. Les deux premières strophes, pleines et presque sereines, forment comme l'introduction au pas de promenade d'une danse qui s'accélère de la troisième strophe à la sixième après laquelle le rythme retombe. Les deux dernières strophes reprennent calmement l'histoire pour en dégager la signification.



Il a dévalé la colline
Ses pieds faisaient rouler des pierres
Là-haut entre les quatre murs
La sirène chantait sans joie

Il respirait l’odeur des arbres
Avec son corps comme une forge
La lumière l’accompagnait
Et lui faisait danser son ombre

Pourvu qu’ils me laissent le temps
Il sautait a travers les herbes
Il a cueilli deux feuilles jaunes
Gorgées de sève et de soleil

Les canons d’acier bleu crachaient
Des courtes flammes de feu sec
Pourvu qu’ils me laissent le temps
Il est arrivé près de l’eau

Il y a plongé son visage
Il riait de joie il a bu
Pourvu qu’ils me laissent le temps
Il s’est relevé pour sauter

Pourvu qu’ils me laissent le temps
Une abeille de cuivre chaud
L’a foudroyé sur l’autre rive
Le sang et l’eau se sont mêlés

Il avait eu le temps de voir
Le temps de boire à ce ruisseau
Le temps de porter à sa bouche
Deux feuilles gorgées de soleil

Le temps de rire aux assassins
Le temps d’atteindre l’autre rive
Le temps de courir vers la femme
Il avait eu le temps de vivre

Boris VIAN

Vous ferez un commentaire composé de ce texte en montrant, en particulier, par quels moyens Boris Vian a donné à son poème une tension dramatique.




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Corrigé : Le temps de vivre - Boris VIAN Corrigé de 1049 mots (soit 2 pages) directement accessible

Le corrigé du sujet "Le temps de vivre - Boris VIAN" a obtenu la note de : aucune note

Corrigé consulté par :
  • gaijin13-232250 (Hors-ligne), le 02/03/2014 à 02H13.
  • mathfr17-222857 (Hors-ligne), le 02/12/2013 à 02H19.
  • MARIEFRANCE-182344 (Hors-ligne), le 20/05/2013 à 20H16.
  • lablonde-200011 (Hors-ligne), le 09/02/2013 à 09H08.
  • florgiraud01 (Hors-ligne), le 21/05/2012 à 21H12.
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    Problématique

    Son appétit de choses simples de la vie éclate dans ses gestes : « Il a cueilli »... « Il y a plongé son visage Il riait de joie, il a bu »... Sang et eau représentent deux éléments essentiels à la vie, et s'ils se mêlent ici, c'est symboliquement. Car un tel goût de vivre ne peut être vaincu même par la guerre. L'ennemi n'est pas ici une nation mais la guerre elle-même et son visage est caractérisé en quelques éléments très simples : « Les quatre murs » qui évoquent la captivité, des bruits pénibles qui le poursuivent : « La sirène chantait sans joie »; des crépitements éclatent dans les deux vers grâce aux allitérations : « Les canons... feu sec ». La mort a un visage de traître qui se dissimule pour frapper plus sûrement. Toute l'action du poème prend donc l'aspect d'une course contre la mort : dans l'espace et dans le temps.

    Ajouté par PROF

    Plan détaillé

    Textes / Ouvrages de référence

    Citations

    (...) décuitez-le -(dessoûlez-le) en temps utile, à grands coups de torchon mouillé dans le nez, en lui faisant boire un verre d'Eno's ou de café au vitriol (...), Boris VIAN, Vercoquin, p. 30-31.

    Ajouté par webmaster

    Je fis exprès de prendre mon temps. Je sais ce que je vaux à poil (...) je ne fis rien pour dissimuler quoi que ce soit. Je suppose qu'ils attendaient que je me dégonfle., Boris VIAN, J'irai cracher sur vos tombes, p. 37.

    Ajouté par webmaster

    « Le travail est l’opium du peuple… Je ne veux pas mourir drogué. » Boris VIAN

    Ajouté par webmaster

    .1 Le pick-up avait perdu son moteur et son bras. Il ne restait que l'interrupteur., BORIS VIAN, Vercoquin..., p. 61.

    Ajouté par webmaster

    Oh! je vous prie! protesta l'abbé. Pas de ces vocables prétentiards., Boris VIAN, l'Automne à Pékin, p. 268.

    Ajouté par webmaster

    Ce sont les chaussettes à clous Compagnes chéries des humbles gendarmes Parure en même temps qu'arme C'est là tout le charme Des chaussettes à clous., Boris VIAN, la Java des chaussettes à clous.

    Ajouté par webmaster

    Colin s'assit sur un tabouret au siège capitonné de caoutchouc alvéolé (...), Boris VIAN, l'Écume des jours, I, p. 14.

    Ajouté par webmaster

    Et j'aim' pas l'fric Les bagnol's qui coût'nt trois briques., Boris VIAN, Textes et chansons, J'aime pas.

    Ajouté par webmaster

    Maintenant qu'il est du métier! C'est bon pour les non-initiés, ces trucs-là., Boris VIAN, l'Automne à Pékin, p. 155.

    Ajouté par webmaster

    Quelle est la couleur de la tomate ?

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