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Tout a-t-il un prix ?

Philosophie

Aperçu du corrigé : Tout a-t-il un prix ?



Publié le : 27/2/2005 -Format: Document en format FLASH protégé

	Tout a-t-il un prix  	?
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Il s'agit ici de s'interroger sur l'idée de prix. Cette notion est avant tout de nature économique. Le prix d'une chose est la valeur (en général monétaire) qu'on lui attribue en raison de plusieurs facteurs. On calcule ainsi le prix d'un objet en fonction de sont coût (matière première, énergie nécessaire à sa production, main d'oeuvre, transport...).Mais on doit aussi tenir compte de la différence entre la valeur d'usage et la valeur d'échange. Mais tout peut-il correspondre à ce circuit économique de la valeur ? Pensez à des choses qui ne s'achètent pas, non parce qu'elles sont " hors de prix " ou " inestimables ", mais parce qu'elles échappent totalement à l'idée de prix, d'échange, d'économie. L'homme par exemple ne peut avoir de prix parce qu'il est une personne et non une chose. Ce qui n'a pas de prix est unique et irremplaçable. C'est la différence entre un objet et une personne, et cela vous oblige à interroger le sujet à partir de ce postulat moral : tout ne s'achète pas...

On peut alors envisager une compréhension du prix comme métaphore de l'effort, et poser la question de l'existence d'une gratuité, que cette gratuité soit matérielle (économique) ou métaphorique. « Payer le prix de quelque chose «, cela peut être en effet fournir la somme exigée par elle, mais aussi mettre en oeuvre des efforts personnels, qui n'ont rien d'économique, pour atteindre cette chose, qui peut être immatérielle – on pourrait parler ainsi, par exemple, d'un prix du bonheur, ou d'un prix de la sagesse, pour désigner le travail qui permettrait de mener à elles. Cela permettrait de répondre à la question posée par l'emploi du mot « tout « dans le sujet : si « tout « désigne un ensemble dont rien n'est exclu, les choses qui y sont contenues peuvent être différemment concernées par cet ensemble, et alors, ou bien certaines choses seraient totalement gratuites et ne demanderaient ni contrepartie économique ni effort, ou bien les choses qui échappent au prix économique seraient concernées par une autre forme de prix, sans doute plus difficile à payer, cette forme de prix correspondant à un travail personnel. Il faudra définir les critères de reconnaissance de ces différentes catégories d'objets, afin de pouvoir évaluer la pertinence générale du concept de prix.

 



D'ailleurs chaque marchandise est plus fréquemment échangée, et par conséquent, comparée, avec d'autres marchandises qu'avec du travail. Il est donc plus naturel d'estimer sa valeur échangeable par la quantité de quelque autre denrée que par celle du travail qu'elle peut acheter. »   Le concept de prix se révèle très efficace pour évaluer la valeur des choses, parce qu'il peut faire intervenir à la fois une valeur matérielle et une valeur acquise par un travail, un effort. Il semble alors que l'on puisse appliquer ce concept à un très grand nombre de choses, si ce n'est à toutes, car toute chose semble pouvoir être évaluée par le recours à la notion de prix : il n'y aurait pas d'obstacle à un usage illimité de la notion de prix.   Les limites de la pertinence de la notion de prix   Aristote   « L'argent n'est qu'une fiction et toute sa valeur celle que la loi lui donne. L'opinion de ceux qui en font usage n'a qu'à changer, il ne sera plus d'aucune utilité et ne procurera pas la moindre des choses nécessaires à la vie. On en aurait une énorme quantité qu'on ne trouverait point, par son moyen, les aliments les plus indispensables. Or il est absurde d'appeler richesse un métal dont l'abondance n'empêche pas de mourir de faim ; témoin ce Midas à qui le ciel, pour le punir de son insatiable avarice, avait accordé le don de convertir en or tout ce qu'il toucherait. Les gens sensés placent donc ailleurs les richesses et préfèrent (en quoi ils ont raison) un autre genre d'acquisition. Les vraies richesses sont celles de la nature ; elles seules font l'objet de la science économique.


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