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Pourquoi l'homme transforme-t-il la nature ?

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Pourquoi l'homme transforme-t-il la nature ?

Philosophie

Aperçu du corrigé : Pourquoi l'homme transforme-t-il la nature ?



Publié le : 16/7/2005 -Format: Document en format FLASH protégé

	Pourquoi l'homme transforme-t-il la nature 	?
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La transforme-t-il pour avoir plus ou pour être à travers elle, pour se retrouver en elle ? Il se pourrait que l'enjeu du travail de la nature ne soit pour l'homme ni d'acquérir, ni de s'exprimer, mais de se constituer, de s'humaniser. 3. Le travail élabore l'humain A. Le travail comme expérience formatriceS'il transforme les formes du milieu naturel, le travail modifie aussi et surtout l'homme lui-même : il l'éduque en lui apprenant à surmonter les élans instinctifs de sa propre nature. Tout travail suppose d'une part la soumission aux règles techniques d'un savoir-faire, donc un travail sur soi-même, et d'autre part la confrontation à un réel qui résiste, qui s'impose dans la déception de l'échec. Travailler, c'est renoncer à la spontanéité et au rêve, c'est sortir de soi et entrer en société. Cultiver, se cultiver, appartenir à une culture : c'est tout un. En transformant la nature, l'homme accède, malgré lui peut-être, à une histoire dans laquelle se réalise la liberté de l'homme: ici, le mot de nature prend un double sens : la nature, dit Kant, est aussi un tout finalisé accomplissant un dessein : à la limite, elle représente une sagesse divine oeuvrant dans le monde humain. Dès lors, la nature, prise en une seconde acception, se sert peut-être de l'homme pour mener à bien le développement de la société.




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Le corrigé du sujet " Pourquoi l'homme transforme-t-il la nature ?" a obtenu la note de :

8 / 10

Corrigé consulté par :
  • wellan (Hors-ligne), le 06/10/2011 à 06H16.
  • mathilde29 (Hors-ligne), le 11/11/2010 à 11H12.
  • Valentine6009 (Hors-ligne), le 22/02/2009 à 22H20.
  • Axel22822 (Hors-ligne), le 12/02/2009 à 12H11.
  • Moi22105 (Hors-ligne), le 12/02/2009 à 12H00.
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    Problématique

    En général lorsqu'on pose la question "pourquoi?" on ne cherche pas seulement une cause expliquant tel ou tel phénomène, telle ou telle action. Une cause répond plutôt à la question "comment?", c'est à dire par quel procédé nous avons obtenu telle conclusion, tel effet précis. Le "pourquoi" en revanche s'adresse davantage à la raison de ce phénomène ou de cette action, c'est à dire encore le sens. Maintenant, le verbe transformer désigne ordinairement un changement de forme, c'est à dire d'apparence. Mais dans de nombreux cas la transformation d'une chose ou d'un être, ne se limite pas à son apparence, elle implique aussi des altérations, des changements de fond, une modification profonde, non perceptible par les sens, non perceptibles à l'œil nu.

    Il s'agit là de l'expression la plus générale des relations qui s'établissent entre la science et l'art et, par ce mot « art », il faut entendre l'ensemble des connaissances pratiques et appliquées, l'ensemble des savoir-faire techniques qui donnent lieu à des métiers. Cette relation, Descartes en avait déjà souligné l'importance dans Le Discours de la méthode, lorsqu'il y avait affirmé que cette philosophie (science) appliquée était seule en mesure de « nous rendre comme maîtres et possesseurs de la nature ». Ce à quoi s'oppose cet extrait: Toutefois, Comte cherche ici à dénoncer une confusion. Quelle que soit l'importance que l'on accorde à l'idée de science appliquée, c'est-à-dire tournée vers ses applications techniques les plus concrètes et les plus utiles, « ce serait se former des sciences une idée bien imparfaite que de les concevoir seulement comme les bases des arts ».

    Ajouté par PROF

    Plan détaillé

    Textes / Ouvrages de référence

    Citations

    Sans vouloir toucher au christianisme (au contraire, en faisant effort pour le replacer sur le dogme qui en est l'essence), Luther l'a transformé (...) Il a transposé la religion du miracle à la nature, du fictif à la vérité (...) Ainsi le mot de la -Renaissance : «Revenez à la nature» s'est accompli par l'homme qui ne voulait que rappeler le christianisme et le salut surnaturel. Luther, fervent chrétien, a, sans le vouloir, servi l'esprit nouveau. Son coeur, profondément humain, a chanté les deux chants, donné en partie double le concert harmonique de la Réforme et de la Renaissance., MICHELET, Hist. de France, t. X, VI.

    Ajouté par webmaster

    (...) il -(l'homme) dit : la nature brute est hideuse et mourante; c'est moi, moi seul qui peux la rendre agréable et vivante : desséchons ces marais (...) mettons le feu (...) à ces vieilles forêts déjà à demi consommées (...) une nature nouvelle va sortir de nos mains. Qu'elle est belle, cette nature cultivée (...) mille (...) monuments de puissance et de gloire démontrent assez que l'homme, maître du domaine de la terre, en a changé, renouvelé la surface entière, et que de tout temps il partage l'empire avec la nature., BUFFON, Hist. nat. des animaux, Vue de la nature, I.

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    Nous avons dit que la nature marche toujours et agit en tout par degrés imperceptibles et par nuances; cette vérité qui d'ailleurs ne souffre aucune exception, se dément ici tout à fait; il y a une distance infinie entre les facultés de l'homme et celles du plus parfait animal, preuve évidente que l'homme est d'une différente nature, que seul il fait une classe à part, de laquelle il faut descendre en parcourant un espace infini avant que d'arriver à celle des animaux, car si l'homme était de l'ordre des animaux, il y aurait dans la nature un certain nombre d'êtres moins parfaits que l'homme et plus parfaits que l'animal, par lesquels on descendrait insensiblement et par nuances de l'homme au singe; mais cela n'est pas tout d'un coup de l'être pensant à l'être matériel (...), BUFFON, Hist. nat. de l'homme, De la nature de l'homme.

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    On peut définir la machine comme une construction artificielle, oeuvre de l'homme, dont une fonction essentielle dépend de mécanismes (...) Le mécanisme règle et transforme un mouvement dont l'impulsion lui est communiquée (...) Une machine, au sens déjà défini, ne se suffit pas à elle-même, puisqu'elle doit recevoir d'ailleurs un mouvement qu'elle transforme. On ne se la représente en mouvement, par conséquent, que dans son association avec une source d'énergie., G. CANGUILHEM, la Connaissance de la vie, p. 126-127.

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    (...) la coutume est une seconde nature, qui détruit la première. Mais qu'est-ce que nature? pourquoi la coutume n'est-elle pas naturelle? J'ai grand'peur que cette nature ne soit elle-même qu'une première coutume, comme la coutume est une seconde nature., PASCAL, Pensées, II, 93.

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    Il -(l'homme) est perfectible; et de là on a conclu qu'il s'est perverti. Mais pourquoi n'en pas conclure qu'il s'est perfectionné jusqu'au point où la nature a marqué les limites de sa perfection?, VOLTAIRE, Essai sur les moeurs, Introd., p. 30.

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    .1 Nous sommes quelques-uns, si peu sur ce monde, depuis l'huître jusqu'à l'homme. Pourquoi pas un de plus, une fois accomplie la période qui sépare les apparitions successives de toutes les espèces diverses? Pourquoi pas un de plus?, MAUPASSANT, le Horla, Pl., t. II, p. 934.

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    Il n'est pas dans la nature du droit d'être absolu et immuable; il se modifie et se transforme, comme toute oeuvre humaine., FUSTEL DE COULANGES, la Cité antique, IV, VIII.

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    .1 -(Pour Kafka et Blanchot...) il n'est plus qu'un seul objet fantastique : l'homme. Non pas l'homme des religions et du spiritualisme, engagé jusqu'à mi-corps seulement dans le monde, mais l'homme-donné, l'homme-nature, l'homme-société, celui qui salue un corbillard au passage, qui se met à genoux dans les églises, qui marche en mesure derrière un drapeau., SARTRE, Situations I, p. 127.

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