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Travail, besoin et désir de reconnaissance. Le « pourquoi » du travail ?

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Travail, besoin et désir de reconnaissance. Le « pourquoi » du travail ?

Philosophie

Aperçu du corrigé : Travail, besoin et désir de reconnaissance. Le « pourquoi » du travail ?



Publié le : 15/2/2004 -Format: Document en format FLASH protégé

Travail, besoin et désir de reconnaissance. Le « pourquoi » du travail ?
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L'animal, lui, ne peut que s'adapter plus ou moins bien, et en quelque sorte pauvrement , à ce que peut lui offrir la nature (cf. la disparition de certaines espèces).De plus, la qualité de la vie change : l'homme découvre des jouissances qui ne sont plus platement naturelles.Liberté ensuite, parce que si les richesses augmentent, la rivalité des hommes diminue, à condition que la distribution sociale des richesses soit équitable .Cependant, il y a un revers de la médaille. Plus les hommes inventent de nouveaux produits, de moins en moins naturels, plus ils se croient perdus si ces produits viennent à manquer.D'où une misère psychologique constante, même chez ceux qui ont le plus de biens.De plus, l'organisation politique de la société, loin de chercher à corriger les inégalités de richesse, s'emploie au contraire, sous des formes toujours nouvelles, à maintenir la propriété privée des biens, sans se préoccuper de la différence des individus à cet égard. D'où la misère matérielle.Quant à l'esclavage, il provient lui aussi de l'accroissement des richesses.


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Corrigé : Travail, besoin et désir de reconnaissance. Le « pourquoi » du travail ?
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Le corrigé du sujet "Travail, besoin et désir de reconnaissance. Le « pourquoi » du travail ? " a obtenu la note de : aucune note

Corrigé consulté par :
  • Kiki12445 (Hors-ligne), le 15/11/2008 à 15H15.
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    Problématique

    On se rend maintenant très bien compte, à l'aspect du travail — c'est-à-dire de ce dur labeur du matin au soir — que c'est là la meilleure police, qu'elle tient chacun en bride et qu'elle s'entend vigoureusement à entraver le développement de la raison, des désirs, du goût de l'indépendance. Car le travail use la force nerveuse dans des proportions extraordinaires, et la soustrait à la réflexion, à la méditation, aux rêves, aux soucis, à l'amour et à la haine, il place toujours devant les yeux un but minime et accorde des satisfactions faciles et régulières. Ainsi une société, où l'on travaille sans cesse durement, jouira d'une plus grande sécurité : et c'est la sécurité que l'on adore maintenant comme divinité suprême. » Friedrich Nietzsche, Aurore · Selon Nietzsche, la glorification du travail est un danger véritable pour l'homme. Le travail rend l'homme esclave et non libre.

    Ajouté par PROF

    Plan détaillé

    Textes / Ouvrages de référence

    Citations

    "Le travail est désir réfréné, disparition retardée: le travail forme." Hegel, La phénoménologie de l'esprit, I, page 165, Aubier.

    Ajouté par webmaster

    Les arts ont besoin de témoignages de considération; la soif de reconnaissance donne à tous de l'ardeur au travail alors qu'on abandonne vite une activité qui ne rencontre pas l'adhésion. [ 1re Tusculane, Devant la mort ] Cicéron

    Ajouté par webmaster

    LE TRAVAIL ET LA TECHNIQUE "Si chaque instrument était capable, sur une simple injonction, ou même pressentant ce qu'on va lui demander, d'accomplir le travail qui lui est propre, (...) alors, ni les chefs d'artisans n'auraient besoin d'ouvriers, ni les maîtres d'esclaves." Aristote, La Politique, 384-322 av. J.-C.

    Ajouté par webmaster

    J'ai énormément à faire, maman, vous le savez; beaucoup de travail. - Baste! fit-elle, le travail? Tu dois travailler. Tu dois briser tes nerfs, le travail est ta santé., BERNANOS, la Joie, OE. roman., p. 539.

    Ajouté par webmaster

    "Le travail, au contraire, est désir réfréné, disparition retardée: le travail forme. Le rapport négatif à l'objet devient forme de cet objet même, il devient quelque chose de permanent, puisque justement, à l'égard du travailleur l'objet a une indépendance." Hegel, La Phénoménologie de l'Esprit Tome I.

    Ajouté par webmaster

    Le travail avait cessé. Celui qui n'a que ses bras, son travail du jour pour nourrir le jour, allait chercher du travail, n'en trouvait pas, mendiait, ne recevait pas, volait (...), MICHELET, Hist. de la Révolution franç., I, II.

    Ajouté par webmaster

    « Le vrai travail est avec l'homme ; c'est le travail des champs et des jardins, les heureux échanges formés sous le regard, et la division du travail, mais non point poussée jusqu'à la division des hommes. » Alain, Les Aventures du coeur, 1945.

    Ajouté par webmaster

    On appelle travail l'exercice de l'activité humaine qui est dirigé vers une fin -médiate (...) Cueillir un fruit pour le manger ne s'appelle pas travailler; mais cueillir des fruits pour les mettre en réserve, pour les céder en échange de quelque autre avantage, etc., est travailler (...) une excursion est un exercice de l'activité qui n'est pas travail chez le touriste, parce qu'il y cherche seulement une satisfaction directe; elle est un travail pour le guide (...) Il se mêle souvent à la notion du travail une idée de -contrainte., F. SIMIAND, -in Grande Encycl. (BERTHELOT), art. -Travail.

    Ajouté par webmaster

    Du corporatisme au syndicalisme la route est longue. Chacun de ces mouvements représente deux orientations historiques différentes du travail ouvrier (...) Mais dans les deux cas se retrouve la préoccupation fondamentale d'améliorer les conditions de travail (...), Claude FOHLEN, le Travail au XIXËe siècle, p. 61.

    Ajouté par webmaster

    Quelle est la couleur de la tomate ?

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