Le travail peut-il s'accompagner de plaisir ?

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Le travail peut-il s'accompagner de plaisir ?

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Aperçu du corrigé : Le travail peut-il s'accompagner de plaisir ?



Publié le : 27/7/2004 -Format: Document en format HTML protégé

Le travail peut-il s'accompagner de plaisir ?
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Partie du programme abordée : Le travail.

Analyse du sujet : Un sujet classique qui porte sur l'essence même du travail. Est-il châtiment douloureux comme le dit la Bible, source d'aliénation (Marx), ou au contraire possibilité de réalisation de soi-même ?

Conseils pratiques : Interrogez-vous particulièrement sur le sens du mot accompagner. Le plaisir qu'on peut ressentir dans le travail vient-il comme un compagnon d'autre chose, et si oui, de quoi ? Réfléchissez au travail de l'artiste, ou du créateur en général. Quel plaisir éprouve-t-il dans son activité ?




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    Problématique

    Plan détaillé

    Textes / Ouvrages de référence

    Citations

     

  • Le plus grand plaisir humain est sans doute dans un travail difficile et libre fait en coopération, comme les jeux le font assez voir.
    Il y a des pédagogues qui rendraient les enfants paresseux pour toute la vie, simplement parce qu'ils veulent que tout le temps soit occupé.
    Alain (Propos sur le bonheur, Folio-essais n°21 p.118)
     
  • [...] il est indispensable que l'éducation soit poussée beaucoup plus loin qu'elle ne l'est actuellement pour la plupart des gens, et qu'elle vise en partie, à développer des goûts qui puissent permettre à l'individu d'occuper ses loisirs intelligemment. [...] Les plaisirs des populations urbaines sont devenus essentiellement passifs : aller au cinéma, assister à des matchs de football, écouter la radio, etc. Cela tient au fait que leurs énergies actives sont complètement accaparées par le travail.
    Bertrand Russell (Éloge de l'oisiveté, trad. Michel Parmentier, p.33, Éditions Allia, 2002 )
     
  • Le travail est un plaisir ; il ne faut pas abuser des plaisirs. (Jean Grimau).

  • Mais je découvre ce que je savais déjà : c'est mourir avant l'heure que de faire des économies de vie. Le bonheur (du moins le mien), ce n'est pas de gagner du temps : c'est de savoir le perdre. Pouvoir écouter patiemment la longue confidence d'un inconnu bavard. Se mettre en retard de son propre travail pour donner un coup de main ou d'esprit à quelqu'un qui en a besoin. Donner impulsivement l'objet qu'on aimait bien à quelqu'un à qui ça fait plus plaisir de l'avoir qu'à vous. Et (aussi) prendre son temps, muser dans l'air du temps, traîner gaiement, bayer aux corneilles (oiseaux charmants, d'ailleurs, dont je ne sais pourquoi les ignorants prétendent qu'ils « croassent », corneilles joueuses dont on a grand tort de dire du mal, voltigeurs joyeux qu'on calomnie trop aisément).
    Dans la biologie-physique-et-chimie de l'être humain, une saine économie, c'est de ne pas faire d'économies. Calculer sa dépense est un mauvais calcul. Qui craint de se dépenser se tarit.
    Claude Roy (Permis de séjour 1977-1982, p.359, Folio n°1700)
     
  • [...] est venu un temps où, moins tourmenté de découvrir ce à quoi on tient vraiment, on se contente d'aimer ce qui vous tient : ceux auprès de qui on vit et qui paraissent trouver quelque plaisir à votre compagnie, le travail dont on ne se demande plus qu'elle est la raison d'être, l'assurance que chaque jour donne de quoi aimer.
    J.-B. Pontalis (L'amour des commencements, p.183, Folio, n°2571) 
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