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Une vie heureuse, une succession de plaisirs ?

Philosophie

Aperçu du corrigé : Une vie heureuse, une succession de plaisirs ?



Publié le : 27/2/2008 -Format: Document en format FLASH protégé

	Une vie heureuse, une succession de plaisirs ?
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  • bonheur : Etat de satisfaction parfaite, de contentement du corps, du coeur et de l'esprit.
  • plaisir : Du latin placere, être agréable à .. a) Sensation ou émotion agréable, liée à la satisfaction d'un besoin, d'un désir. b) Principe de plaisir : chez Freud, principe primaire en vertu duquel nous cherchons d'abord à nous procurer du plaisir et à fuir le déplaisir.

La formulation du sujet demande que l'on mette en question une équivalence entre deux termes : celui de « recherche du bonheur » et celui de « recherche du plaisir ». Ces deux termes ont en commun l'élément de la « recherche », ce qui suppose une attitude active de l'homme, et met donc en jeu une position générale de l'homme par rapport à la conduite de sa vie, position qu'il choisit sciemment.

Les deux termes qu'il faut évaluer l'un par rapport à l'autre sont « bonheur » et « plaisir » : on entend par bonheur un état de satisfaction durable, que l'on définit souvent d'ailleurs comme étant recherché par tout homme, ou comme étant le but de toute vie. Le plaisir est aussi une forme de satisfaction, mais c'est une satisfaction comprise comme plus ponctuelle et plus limitée : on prend du plaisir à telle action, sur le moment où on la fait ; ce caractère évanescent du plaisir a souvent été dénoncé par la philosophie, comme si la quête du plaisir était nécessairement une quête dont la satisfaction se trouvait limitée par la nature même de son objet. Une conception plus satisfaisante du plaisir par rapport au bonheur est-elle envisageable ? Est-ce une illusion que de considérer que la recherche du plaisir peut entrer dans la recherche du bonheur, ou même se confondre avec elle ?




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  • ferdi1180 (Hors-ligne), le 19/02/2013 à 19H14.
  • vela67 (Hors-ligne), le 15/02/2011 à 15H08.
  • Greeny (Hors-ligne), le 12/02/2011 à 12H01.
  • thuongni (Hors-ligne), le 09/02/2011 à 09H19.
  • miisaitalia (Hors-ligne), le 19/01/2011 à 19H18.
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    Problématique

    Ce dernier manifeste d'abord un manque. Il est voué à disparaître dès qu'il est satisfait. Mais si on accumule indéfiniment les plaisirs, c'est parce que la satisfaction d'un désir n'est pas suffisante. Donc le simple fait qu'il y ait succession de plaisirs montre qu'il n'y aura jamais bonheur. C'est toute la vision pessimiste de Schopenhauer, pour qui une vie vouée à la recherche permanente de plaisirs est vouée à « osciller entre l'ennui et la souffrance ». La succession pure fait abstraction des qualités différentes de plaisir. La question du souverain bien montre qu'il existe au contraire différents types de plaisir, que les plaisirs diffèrent en qualité au point que l'on en sacrifie certains au profit d'autres, jugés plus importants, ou que l'on accepte des désagréments parfois très grands pour les obtenir. Ces plaisirs supérieurs seraient liés aux plaisirs de l'esprit par préférence à ceux du corps.

    Ajouté par PROF

    Plan détaillé

    Textes / Ouvrages de référence

    Citations

    (...) quand on parle d'un -ordre de succession dans la durée, et de la réversibilité de cet ordre, la succession dont il s'agit est-elle la succession pure (...) sans mélange d'étendue, ou la succession se développant en espace, de telle manière qu'on en puisse embrasser à la fois plusieurs termes séparés et juxtaposés? La réponse n'est pas douteuse (...) si l'on établit un ordre dans le successif, c'est que la succession devient simultanéité et se projette dans l'espace., H. BERGSON, Essai sur les données immédiates de la conscience, p. 76.

    Ajouté par webmaster

    Il semblait avoir deviné quelque succession à déguster, à partager, à inventorier, à grossoyer, une succession pleine d'actes à faire (...), BALZAC, la Peau de chagrin, Pl., t. IX, p. 161.

    Ajouté par webmaster

    La vie heureuse, c'est donc celle qui est en accord avec sa propre nature. [ La vie heureuse ] Sénèque

    Ajouté par webmaster

    .2 (...) M. Grandet de Saumur demanda le dépôt, chez un notaire, de tous les titres de créance existant contre la succession de son frère, en les accompagnant d'une quittance des paiements déjà faits, sous prétexte d'apurer les comptes, et correctement établir l'état de la succession., BALZAC, Eugénie Grandet, éd. 1838, p. 267.

    Ajouté par webmaster

    .1 -(Juliette dit) qu'il fallait bien se garder de croire que ce fût le mariage qui rendît une jeune fille heureuse; que captive sous les loix de l'hymen, elle avait, avec beaucoup d'humeur à souffrir, une très-légère dose de plaisirs à attendre; au lieu que, livrées au libertinage, elles pourraient toujours se garantir de l'humeur des amans, ou s'en consoler par leur nombre., SADE, Justine..., I, p. 9-10.

    Ajouté par webmaster

    Le sentiment de la fausseté des plaisirs présents et l'ignorance de la vanité des plaisirs absents causent l'inconstance. Pensées (1670), 170 Pascal, Blaise

    Ajouté par webmaster

    à l'égard du temps, il est d'abord certain que nous n'en avons la notion que par la succession de nos idées; il ne l'est pas moins que ce n'est pas la succession de nos idées qui fait le temps, puisque le temps a une mesure indépendante de nos idées, mesure que nous fournit le mouvement des corps., D'ALEMBERT, Essai sur les éléments de la philosophie..., OE. compl., t. I, XVI, p. 316.

    Ajouté par webmaster

    Le pugiliste revient sur l'homme, et attaque à nouveau (...) ses gants semblent de plomb mais la joie du combat succède en lui aux plaisirs du jeu (...), Jean PRÉVOST, Plaisirs des sports, p. 77.

    Ajouté par webmaster

    (...) les gens qui ont eu le malheur de s'accoutumer aux plaisirs violents perdent le goût des plaisirs modérés, et s'ennuient toujours dans une recherche inquiète de la joie., FÉNELON, De l'éducation des filles, V, p. 55.

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