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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- vie : Du latin vita, «vie», «existence». 1. Vie : en biologie, ensemble des phénomènes propres à tous les organismes (animaux et végétaux), parmi lesquels l'assimilation, la croissance et la reproduction. 2. Durée s'écoulant de la naissance à la mort. 3. Élan vital : chez Bergson, courant de vie qui se déploie à travers la matière en créant perpétuellement de nouvelles formes.
- société : association d'individus qui constitue le milieu où chacun s'intègre. Toute espèce vivante est plus ou moins sociale ; mais tandis que les sociétés animales sont naturelles et gouvernées par l'instinct, les sociétés humaines, organisées selon des institutions mobiles, véhiculent une culture.
- fondement : a) Ce sur quoi repose "en droit" une certaine connaissance. Qui sert de base à un édifice conceptuel. Synonyme de principe. b) Ce qui donne à quelque chose sa justification, sa légitimité.
- besoin : Ce qui est nécessaire à l'existence, à la conservation ou au développement d'un être vivant. En dehors des besoins strictement vitaux (boire, manger, dormir), on peut identifier chez l'homme des besoins spirituels et moraux (aimer, être aimé, être reconnu, etc.) dont semble dépendre son épanouissement.
Extrait du corrigé : L'homme st il hanté par la fantôme de Robinson Crusoé , seul sur son île, doutant de son existence? La solitude est certes une peur qui pousse l'homme à se rassembler mais pas seulement. L'homme est à lui seul un représentant de l'humanité et comme tout être vivant il possède un instinct de survie. En plus de sa conscience, il perçoit la nécessité de s'allier pour pouvoir perpétuer son espèce, prouver son existence dans son rapport à autrui et ainsi contribuer à l'avancée de l'humanité en diversifiant les taches que chaque membre de la communauté doit accomplir et plus seulement en contribuant à sa survie. "Dans la vérité, l'intérêt particulier ne doit être ni négligé ni refoulé, mais accordé à l'intérêt général, et ainsi l'un et l'autre sont maintenus". Hegel, Principes de la philosophie du droit. III La société comme plan rationnel A- On ne peut déterminer clairement les motivations de la création sociale. L'homme en a besoin de façon nécessaire et de façon sentimentale. Cependant l'organisation sociale passe par une rationalisation de cette société. Je dois comprendre que mes différents intérêts se trouve dans la société pour pouvoir la fonder contrairement à l'animal qui se regroupe avec ceux de son espèce de façon instinctive.
Corrigé de 1688 mots (soit 3 pages) directement accessible
Le corrigé du sujet " La vie en société n'a-t-elle pour fondement que la complémentarité des besoins ?" a obtenu la note de : aucune note
pas fondement exacte penser complémentarité besoins vie soi-même "qui illusions pour réponse mort être société d'une suis-je l'art dévoilement conscience limites vérité question
L'origine de la société est un sujet complexe. L'homme a commencé à s'allier à son alter ego en créant des clans, des communautés de biens, de services. Le problème posé se base sur la recherche des motivations de l'homme à sortir de sa solitude pour s'associant avec d'autres pour un bien commun. Si les hommes se sont regroupés n'est ce pas pour survivre face à une nature hostile? La réponse semble évidente de prime abord. Cependant par delà la simple notion de conservation de soi, la multiplicité des sociétés ne prouve t elle par que les motivations de cet attroupement sont plus poussées? Une société est organisée en fonction des besoins de ses citoyens, des lois sont établies, chacune est tenu d'y obéir, l'homme y trouve autant e contraintes que d'avantages. De là peut on toujours dire que l'intérêt est le seul lien qui unit les hommes? Le fait que chacun puisse reconnaître en autrui son alter ego ne permet il pas à l'individu de se développer grâce à autrui? N'avons nous pas besoin de vivre avec l'autre pour savoir que nous existons à travers des échanges?
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