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Sujet : La violence est-elle un mal nécessaire?

Définitions des termes :
  • violence : Du latin violentia, "abus de la force". A l'origine, le terme désigne le fait "d'agir sur quelqu'un ou de le faire agir contre sa volonté, en employant la force ou l'intimidation.
  • mal : Mal physique: douleur, souffrance. Mal moral: Contraire au Bien. Faute.
  • nécessaire : * Est nécessaire ce qui ne peut pas ne pas être, ou être autrement. S'oppose à contingent. * Sur le plan logique, est nécessaire ce qui est universellement vrai, sans remise en cause possible.

Extrait du corrigé :   Ainsi, un habile législateur qui entend servir l'intérêt commun et celui de la patrie plutôt que le sien propre et celui de ses héritiers, doit employer toute son industrie pour attirer à soi tout le pouvoir. Un esprit sage ne condamnera jamais quelqu'un pour avoir usé d'un moyen hors des règles ordinaires pour régler une monarchie ou fonder une république. Ce qui est a désirer, c'est que si le fait l'accuse, le résultat l'excuse ; si le résultat est bon, il est acquitté ; tel est le cas de Romulus. Ce n'est pas la violence qui restaure, mais la violence qui ruine qu'il faut condamner. Le législateur aura assez de sagesse et de vertu pour ne pas léguer à autrui l'autorité qu'il a prise en main : les hommes étant plus enclins au mal qu'au bien, son successeur pourrait bien mésuser de l'autorité dont pour sa part il aura bien usé ; d'ailleurs un seul homme est bien capable de constituer un État, mais bien courte serait la durée et de l'État et de ses lois si l'exécution en était remise aux mains d'un seul ; le moyen de l'assurer, c'est de la confier aux soins et à la garde de plusieurs. En effet autant une assemblée est peu propre à bien fonder un État, vu la diversité des avis sur ce qui est le bien de cet État, autant, ce bien une fois connu, est-elle unanime à ne pas le laisser échapper. Nietzsche, Par-delà bien et mal S'abstenir réciproquement de s'offenser, d'user de violence, de s'exploiter, considérer la volonté d'autrui comme l'égale de la sienne : cela peut, en un sens grossier, devenir entre individus une règle de bonne conduite quand les conditions nécessaires se trouvent réunies (c'est-à-dire quand leurs forces et leurs critères sont effectivement analogues, et qu'ils sont apparentés à l'intérieur d'un même corps social). Mais si l'on voulait étendre ce principe et aller jusqu'à en faire le principe fondamental de la société, il révélerait aussitôt ce qu'il est : la négation de la vie, un principe de décomposition et de décadence. Il faut ici aller au fond des choses et se défendre de toute faiblesse sentimentale : vivre c'est essentiellement dépouiller, blesser, subjuguer l'étranger et le faible, l'opprimer, lui imposer durement nos propres formes, l'incorporer et au moins, au mieux, l'exploiter mais pourquoi toujours employer ces mots auxquels s'attache de tout temps une intention calomnieuse ? Même ce corps à l'intérieur duquel, comme nous venons de le supposer, les individus se traitent en égaux, c'est le cas dans toute saine aristocratie, doit, s'il est vivant et non moribond, faire contre d'autres corps tout ce dont les individus qui le composent s'abstiennent à l'égard l'un de l'autre : il lui faudra être la volonté de puissance incarnée, il voudra grandir, occuper de plus en plus d'espace, accaparer, devenir prépondérant, non pas en vertu d'une moralité ou d'une immoralité quelconque, mais tout simplement parce qu'il vit et parce que la vie est volonté de puissance.

	La violence est-elle un mal nécessaire?

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Définitions

  • violence : Du latin violentia, "abus de la force". A l'origine, le terme désigne le fait "d'agir sur quelqu'un ou de le faire agir contre sa volonté, en employant la force ou l'intimidation.
  • mal : Mal physique: douleur, souffrance. Mal moral: Contraire au Bien. Faute.
  • nécessaire : * Est nécessaire ce qui ne peut pas ne pas être, ou être autrement. S'oppose à contingent. * Sur le plan logique, est nécessaire ce qui est universellement vrai, sans remise en cause possible.

Problématique

Le Christianisme utilise la formule « tu aimeras ton prochain ! » or l’histoire et notre expérience nous montrent qu’il faudrait sans doute la remplacer par « homo homini lupus » afin de mieux correspondre à l’esprit du monde. La violence est l’usage d’une force mais d’une force corrompue c’est-à-dire à base de colère contraignant la volonté d’autrui. Elle est donc destructrice et son paradigme est la guerre. Elle exprime donc une négativité. Dans ce cas, on pourrait se demander en quoi la violence est un mal nécessaire. Car évoquer le terme de « nécessaire » c’est dire qu’il ne peut pas en être autrement. Dès lors il s’agirait de comprendre et de saisir les causes de cette violence, son origine et la cause de sa nécessité (1ère partie). Pourtant dire que la violence est un mal nécessaire semble être quelque chose de scandaleux pour la raison. Comment en effet justifier l’émergence d’un conflit ou une épuration ethnique par son simple rapport nécessaire ? et quel but à cette nécessité ? Reconnaître sa nécessité se serait la rendre presque banale voire justifiable comme une fatalité à laquelle on ne peut échapper ce qui enlèverait toute responsabilité humaine dans le choix de la violence (2nd parite). Pourtant, il ne faut pas se méprendre d’une lecture ou d’une définition trop rapide de la violence ; elle pose aussi une certaine positivité édificatrice qu’il s’agira de dégager ou aussi de comprendre en quoi l’usage de la violence peut être légitime donc un mal nécessaire en dernier recours (3ème partie).



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