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La violence est-elle légitime ?

Philosophie

Aperçu du corrigé : La violence est-elle légitime ?



Publié le : 19/10/2005 -Format: Document en format FLASH protégé

	La violence est-elle légitime 	?
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Par exemple, au moment où un groupe d'individus veut s'associer, il existe en chacun de ses futurs membres une volonté commune : créer cette association, quelles que soient par ailleurs leurs volontés particulières et différentes, singulières. En promettant d'obéir à la « volonté générale », je ne promets en fait que d'obéir à moi-même, qu'à une partie de ma volonté, qui se trouve coïncider avec celle des autres. Sans doute, en obéissant à la « volonté générale », ne réaliserai-je pas toutes mes volontés, je ne satisferai pas tous mes intérêts. Mais je me réaliserai que ce que je veux, que mes intérêts. En aucun cas je ne serai soumis à la volonté d'un autre. Bref, je resterai libre. « Tant que les sujets ne sont soumis qu'à de telles conventions, ils n'obéissent à personne, mais seulement à leur propre volonté. » En obéissant à la loi, qui n'est qu'une déclaration de la « volonté générale », je perds ma liberté naturelle de faire tout ce que je veux ou plus précisément tout ce que je peux , étant donné la force des autres qui peuvent s'opposer à mes projets. Mais je gagne précisément une liberté politique, qui me permet à la fois de n'obéir qu'à moi-même (puisque je peux me considérer comme l'auteur de la volonté générale, qui est une partie de MA volonté), et ne pas subir la volonté d'un autre (plus fort, plus rusé, plus riche). De plus, il y a fort à parier que les lois seront justes, puisque ceux qui les font doivent les subir ; chaque membre de l'Etat est à la fois et législateur et sujet.


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Corrigé : 	La violence est-elle légitime 	? Corrigé de 1977 mots (soit 3 pages) directement accessible

Le corrigé du sujet " La violence est-elle légitime ?" a obtenu la note de : aucune note

Corrigé consulté par :
  • Ceec18846 (Hors-ligne), le 14/01/2009 à 14H15.
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    Problématique

    De quel droit le punir ? Est-ce légitime ? Pour comprendre la réponse de Rousseau, il faut comprendre le mécanisme même qui pousse u individu à désobéir. En désobéissant à la loi, je désobéis à moi-même, à une partie de ma volonté commune. Cela n'est possible que parce qu'il y a une différence entre « homme » et « citoyen » : « En effet chaque individu peut avoir une volonté particulière contraire ou dissemblable à la volonté générale qu'il a comme citoyen. » Contrevenir aux lois, c'est faire prédominer sa « volonté particulière », son intérêt propre sur l' »intérêt général » qu'on continue d'avoir comme «citoyen ». Par exemple, il y a fort à parier que, comme « citoyen », j'ai voulu et continue de vouloir une loi interdisant le vol ou protégeant la propriété. Il se peut que dans le même temps je désire m'approprier le bien de mon voisin.

    Ajouté par PROF

    Plan détaillé

    Textes / Ouvrages de référence

    Citations

    (...) je sais que la Non-violence est infiniment supérieure à la violence, que le pardon est plus viril que le châtiment. Le pardon est la parure du soldat (...) Non-violence n'est pas soumission bénévole au malfaisant. Non-violence oppose toute la force de l'âme à la volonté du tyran (...) Non-violence est souffrance consciente (...) La religion de la Non-violence n'est pas seulement pour les saints, elle est pour le commun des hommes. C'est la loi de notre espèce, comme la violence est la loi de la brute., R. ROLLAND, Mahatma Gandhi, p. 54-55 (Trad. de GANDHI, 1923).

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    L'ÉTAT ET LA VIOLENCE "Il faut concevoir l'État contemporain comme une communauté humaine, qui dans les limites d'un territoire déterminé (...) revendique avec succès pour son propre compte le monopole de la violence physique légitime." Weber, Le Savant et le Politique, 1919.

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    Dans la société institutionnelle, à la force des États, doit se substituer celle de l'organisation, détentrice désormais du monopole de la violence légitime., R.-J. DUPUY, le Droit international, p. 105.

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    .2 Je nomme violence une audace au repos amoureuse des périls. On la distingue dans un regard, une démarche, un sourire, et c'est en vous qu'elle produit les remous. Elle vous démonte. Cette violence est un calme qui vous agite. On dit quelquefois : «Un gars qui a de la gueule». Les traits délicats de Pilorge étaient d'une violence extrême. Leur délicatesse surtout était violente. Violence du dessin de la main unique de Stilitano, immobile, simplement posée sur la table, et qui rendait inquiétant et dangereux le repos., Jean GENET, Journal du voleur, p. 14.

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    « Il faut concevoir l'État contemporain comme une commu¬nauté humaine qui, dans les limites d'un territoire déterminé [...], revendique avec succès pour son propre compte le monopole de la violence physique légitime. » Max Weber, Le Savant et le Politique, 1921 (posth.)

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    Je reconnais que la violence, sous quelque forme qu'elle se manifeste, est un échec. Mais c'est un échec inévitable parce que nous sommes dans un univers de violence; et s'il est vrai que le recours à la violence contre la violence risque de la perpétuer, il est vrai que c'est l'unique moyen de la faire cesser., SARTRE, Situations II, p. 309.

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    « La violence se donne toujours pour une contre-violence, c'est-à-dire pour une riposte à la violence de l'Autre. » Sartre, Critique de la raison dialectique, 1960.

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    .1 Elle évita désormais de se mesurer à des adversaires mâles; mais en dépit de mes semonces, elle recourait à la violence quand elle était certaine d'avoir le dessus., S. DE BEAUVOIR, la Force de l'âge, p. 491.

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    .1 La cruauté est l'une des formes de la violence organisée. Elle n'est pas forcément érotique, mais elle peut dériver vers d'autres formes de la violence que la transgression organise. Comme la cruauté, l'érotisme est médité. La cruauté et l'érotisme s'ordonnent dans l'esprit que possède la résolution d'aller au-delà des limites de l'interdit. Cette résolution n'est pas générale, mais toujours il est possible de glisser d'un domaine à l'autre., Georges BATAILLE, l'Érotisme, p. 88 (1957).

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