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EXEMPLES DE RECHERCHE
Extrait du corrigé : En effet les principes sont compris comme étant des contraintes, ils sont donc envisagés de manière négative. Le respect des préceptes ne peut alors coïncider avec la poursuite du bonheur. 1.2 L'opinion de Thrasymaque : le devoir est pénible. Au début du livre II de la République il est fait référence à l'opinion commune concernant la justice. Or pour Thrasymaque et la plupart des hommes, la justice, comme expression de l'obligation morale, est conçue comme étant pénible. Elle peut certes procurer richesse et honneur mais elle n'est pas par elle-même un élément du bonheur. En ce sens le fait de « vivre selon ses principes » peut être rapproché d'un moyen permettant l'obtention du bonheur mais il semble qu'il faille bien faire la différence entre le respect des maximes que l'on se prescrit et la recherche du bonheur. En effet ce respect est une condition pour ensuite se lancer à la poursuite du bonheur. Si la recherche du bonheur est comprise comme occasion de certaines satisfactions ou plaisirs dans ce cas elle ne doit pas être identifiée au respect des règles qui sont plus à l'origine de contraintes que de satisfactions.
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Se donner à soi-même des règles à suivre peut être vécu comme une contrainte. Notre action est orientée et ne peut donc alors répondre à l’expression « faire ce que l’on veut ». La présence de contraintes peut être vécue comme un obstacle à notre bonheur, en ce sens que celui-ci supposerait la satisfaction de nos envies, de nos désirs et de nos passions. A première vue donc il semble bien y avoir contradiction entre la poursuite du bonheur et le respect de préceptes. Pourtant cette contradiction ne vaut que pour un sens restrictif du bonheur qui l’assimile à la simple jouissance éphémère. L’adage « vivre selon les principes » peut bien être compris comme « obligation morale », précepte, ordre, maxime, mais il n’exclut pas sa participation au bonheur. En effet la recherche du bonheur est semée d’embûches et pourrait être rapprochée du chemin de croix ; le bonheur n’est pas un dû mais nécessite un effort de la part de l’individu à sa poursuite, il doit être mérité. Le problème posé par ce sujet suppose que l’on s’interroge sur les rapports entre le devoir et le bonheur, il s’agit de déterminer s’ils participent tout deux au respect des règles ou bien si au contraire ils s’excluent l’un l’autre. Il faudra donc procéder en trois étapes, chacune examinant une hypothèse. La première souligne la contradiction qu’il y aurait à faire de la recherche du bonheur un synonyme de l’adage « vivre selon ses principes ». La deuxième souligne la proximité qu’il peut y avoir entre le bonheur et le devoir et cela au sein même de cet adage. Enfin la troisième tend à préciser la nature des rapports entre l’obligation morale et la recherche du bonheur.
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