La volonté est-elle complice ou maîtresse du désir ?
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Aperçu du corrigé : La volonté est-elle complice ou maîtresse du désir ?
Le sens commun ne fait pas de différence entre ce que nous désirons et ce que nous voulons. En s'appuyant sur des analyses aussi concrètes que possibles, on établira une distinction nette entre désir et volonté.
Les deux termes de l'alternative proposée par le sujet représentent deux points de vue opposés absolument, mais dont on trouve des illustrations dans les plus hautes réflexions de l'histoire de la pensée philosophique. Descartes et Spinoza représentent dans leur plus grande pureté ces deux points de vue respectifs.
On pourra lire: Descartes, "Traité des passions de l'âme" et Spinoza, "Ethique" III et IV.
Nous avons tendance à considérer la volonté comme étant l’équivalent du désir ; je veux ce que je désire et je désire ce que je veux. L’objet de la volonté et du désir étant le même. Mais est-ce réellement le cas ? Doit-on séparer les deux ? Si c’est le cas, y a-t-il une hiérarchie entre volonté et désir ? Dans quel rapport doivent-ils être considérés ?
Finalement, on peut dire que vouloir, c'est désirer au point d'agir effectivement pour atteindre ce qu'on désire. Ce qu'on veut, c'est toujours ce qu'on fait, de même que ce qu'on fait, c'est toujours ce qu'on veut. On peut finalement considérer la volonté comme une espèce de désir, c'est-à-dire comme le désir dont la satisfaction dépend de nous. Problématique: Le sens commun ne fait pas de différence entre ce que nous désirons et ce que nous voulons. En s'appuyant sur des analyses aussi concrètes que possibles, on établira une distinction nette entre désir et volonté.Les deux termes de l'alternative proposée par le sujet représentent deux points de vue opposés absolument, mais dont on trouve des illustrations dans les plus hautes réflexions de l'histoire de la pensée philosophique. Descartes et Spinoza représentent dans leur plus grande pureté ces deux points de vue respectifs.On pourra lire: Descartes, "Traité des passions de l'âme" et Spinoza, "Ethique" III et IV. Introduction : Nous avons tendance à considérer la volonté comme étant l'équivalent du désir ; je veux ce que je désire et je désire ce que je veux. L'objet de la volonté et du désir étant le même.
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