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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- volonté : Au sens large, ensemble des forces psychiques portant à l'action. Inclinations, désirs, passions relèvent de la volonté ainsi entendue. C'est la détermination arrêtée d'accomplir une certaine action. VOLONTE DE PUISSANCE: Cette notion n'a, dans la philosophie de Nietzsche, aucune connotation militaire, belliqueuse. Celui qui est puissant est celui qui a le courage et la force de réaliser ce que la vie lui demande de réaliser. VOLONTE GENERALE: Selon Rousseau, elle ne peut pas s'identifier seulement à la majorité. La volonté générale est unanime. Elle exprime en sa totalité l'esprit d'une communauté.
- rien : Le néant, l'absence, la nullité.
- plus : d'avantage, un surcroît, un supplément.
- force : a) Principe de puissance ou d'action. b) Par opposition au droit: recours à la contrainte pour faire respect un pouvoir illégitime. c) Droit du plus fort: conception qui fait reposer l'autorité du chef sur sa supériorité physique. d) Fort: qui possède la force au sens fort ou au figuré. Opposé à faible.
- sentiment : État affectif stable et durable lié à des représentations ou des émotions
Extrait du corrigé : - L'explication de ce fait. Mais, en reconnaissant à l'homme le pouvoir d'inhiber la pression des forces qui le poussent à agir, ne retombons-nous pas dans la conception simpliste rejetée au départ : ce refus de l'action immédiate n'est-il pas une forme négative du « je veux parce que je veux » (« je ne veux pas parce que je ne veux pas ») et ne s'explique-t-il pas par l'action des sentiments et des idées ou de quelque autre force inconsciente ? Par des sentiments et des idées. - Effectivement, ai nous subissons l'attrait de la perspective présente, celle-ci ne comble pas tous nos voeux car nous aspirons à beaucoup plus : cette aspiration ne suffit-elle pas à expliquer la remise de la décision ou même le refus d'un bien désirable mais dont l'obtention pourrait nous priver de plus grands biens ? Une expérience répétée nous l'a appris : pour avoir suivi l'impulsion immédiate, nous nous sommes bien souvent engagés sur une mauvaise route et nous avons regretté la hâte de notre choix : aussi nous sommes-nous fait, plus ou moins consciemment, un principe de sagesse pratique de ne pas céder au premier mouvement et de prendre le temps de la réflexion. L'acte volontaire ne résulte donc pas des forces affectives et représentatives de chaque instant : nous pouvons freiner le jeu de ces forces. Mais pour cela nous mobilisons d'autres forces affectives et représentatives. Il semble donc légitime de répondre affirmativement à la question posée : la volonté n'est rien de plus que la force de nos sentiments et de nos idées. Par une autre force. - L'analyse à laquelle nous venons de procéder semble indiscutable, mais la conclusion ne dépasse-t-elle pas les données ?
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Le corrigé du sujet "La volonté n'est-elle rien de plus que la force de nos sentiments " a obtenu la note de : aucune note
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