William Shakespeare - HAMLET : Acte III, Scène I (commentaire complet)

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William Shakespeare - HAMLET : Acte III, Scène I (commentaire complet)

Littérature

Aperçu du corrigé : William Shakespeare - HAMLET : Acte III, Scène I (commentaire complet)



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Publié le : 15/10/2013 -Format: Document en format HTML protégé

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William Shakespeare - HAMLET : Acte III, Scène I (commentaire complet)
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  • Shakespeare : Poète dramatique le plus célèbre du théâtre anglais. Il écrivit plus de 37 pièces, drames historiques, tragédies, comédies et de nombreux sonnets. Il avait l'imagination débordante, baroque et fantaisiste. Quelques oeuvres à connaître: Roméo et Juliette (1594-1595); Le Marchand de Venise (1596); Hamlet (1600); Othello (1604); Macbeth (1605).
  • scène : Partie du théâtre où les auteurs jouent. Partie de la pièce qui commence à l'entrée ou à la sortie d'un acteur.

 

Ici l'alternative est celle de choisir la vie. Sa formulation a des accents stoïciens ("Supporte et abstiens-toi" !). Mais attention, pour les stoïciens, il n'y a pas de courage voire d’héroïsme plus grand que d'accepter (acte volontaire et libre), d' "endurer" son destin. Épictète disait: "Amor fati" ("Aime ton destin") Le mot "fortune" signifiant hasard.

 



(Sortent le Roi et Polonius. Entre Hamlet.) HAMLET. ­ Être ou ne pas être : telle est la question. Y a-t- il pour l'âme plus de noblesse à endurer les coups et les revers d'une injurieuse fortune, ou à s'armer contre elle pour mettre frein à une marée de douleurs ? Mourir : dormir ; c'est tout. Calmer enfin, dit-on, dans le sommeil les affreux battements du coeur ; quelle conclusion des maux héréditaires serait plus dévotement souhaitée ? Mourir, dormir ; dormir… rêver peut-être. C'est là le hic ! Car, échappés des liens charnels, si, dans ce sommeil du trépas, il nous vient des songes… halte-là ! Cette considération prolonge la calamité de la vie. Car, sinon, qui supporterait du sort les soufflets et les avanies, les torts de l'oppresseur, les outrages de l'orgueilleux, les affres de l'amour dédaigné, les remises de la justice, l'insolence des gens officiels, les rebuffades que les méritants rencontrent auprès des indignes, alors qu'un petit coup de pointe viendrait à bout de tout cela ? Qui donc assumerait ces charges, accepterait de geindre et de suer sous le faix écrasant de la vie, s'il n'y avait cette crainte de quelque chose après la mort, mystérieuse contrée d'où nul voyageur ne revient ? Voici l'énigme qui nous engage à supporter les maux présents, plutôt que de nous en échapper vers ces autres dont nous ne connaissons rien. Et c'est ainsi que la conscience fait de chacun de nous un couard ; c'est ainsi que la verdeur première de nos résolutions s'étiole à l'ombre pâle de la pensée ; c'est ainsi que nos entreprises de grand essor et conséquence tournent leur courant de travers et se déroutent de l'action. Mais tout doux ! La belle Ophélie ! Ô Nymphe, intercédez pour mes péchés dans vos prières.




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Problématique

Ce comique de situation est également illustré par la notion d'ironie dramatique qui installe une connivence entre le personnage principal et le spectateur. En effet, le personnage de Polonius est représenté tout au long de la pièce comme un vieil homme pédant, se vantant de tout savoir et faisant preuve d'une grande rationalité. Cependant celui-ci, ne se doute en rien du tour qu'Hamlet lui joue et se conforte même dans sa bêtise, prenant les propos du jeune homme comme des preuves de sa folie: « […] il ne m'a pas reconnu tout de suite; il a dit que j'étais poissonnier. Il n'y est plus du tout, plus du tout. » (l.186-188) ou encore, à la fin de l'extrait: « Comme ses réponses sont pleines de sens quelquefois; c'est un bonheur auquel atteint souvent la folie, et dont la raison la plus saine ne saurait accoucher avec ce succès. » (l.

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Vous voyez maintenant : la carpe de la vérité se prend à l'hameçon de vos mensonges. William Shakespeare, Hamlet, traduction de François-Victor Hugo

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Pourquoi tous ces canons de bronze fondus chaque jour, et toutes ces munitions de guerre achetées à l'étranger? William Shakespeare, Hamlet, traduction de François-Victor Hugo,

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Pourquoi tous ces canons de bronze fondus chaque jour, et toutes ces munitions de guerre achetées à l'étranger? William Shakespeare, Hamlet, traduction de François-Victor Hugo

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Contre ce gage, une portion équivalente avait été risquée par notre roi, à charge d'être réunie au patrimoine de Fortinbras, si celui-ci eût triomphé. William Shakespeare, Hamlet, traduction de François-Victor Hugo

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Contre ce gage, une portion équivalente avait été risquée par notre roi, à charge d'être réunie au patrimoine de Fortinbras, si celui-ci eût triomphé. William Shakespeare, Hamlet, traduction de François-Victor Hugo

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Hamlet : « Il y a plus de choses dans le ciel et sur la terre [...] que n'en peut rêver votre philosophie. » Shakespeare, Hamlet, 1600.

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Dans sa force et dans ses mouvements, comme il est expressif et admirable! par l'action, semblable à un ange! par la pensée, semblable à un Dieu! William Shakespeare, Hamlet, traduction de François-Victor Hugo

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Dans sa force et dans ses mouvements, comme il est expressif et admirable! par l'action, semblable à un ange! par la pensée, semblable à un Dieu! William Shakespeare, Hamlet, traduction de François-Victor Hugo, ABU, la Bibliothèque universelle

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Le commentaire couche Shakespeare sur la table d'autopsie, la traduction le remet debout; et après l'avoir disséqué, nous le retrouvons en vie., HUGO, Shakespeare, p. 133.

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Quelle est la couleur de la tomate ?

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