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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- être : Du latin esse, « être ». 1) Verbe : exister, se trouver là. En logique, copule exprimant la relation qui unit le prédicat au sujet (exemple : l'homme est mortel). 2) Nom : ce qui est, l'étant. 3) Le fait d'être (par opposition à ce qui est, l'étant). 4) Ce qu'est une chose, son essence (exemple : l'être de l'homme). 5) Avec une majuscule (l'Être), l'être absolu, l'être parfait, Dieu.
- libre : sans entrave, en faisant ce que j'ai décidé de faire, maître de ma vie autant que je le veux.
- seulement : * Sans rien ou personne de plus que ceux qui sont indiqués : Il est resté deux jours seulement. * À l'exclusion de toute autre chose : J'ai fait cela seulement pour lui rendre service. * Marque l'opposition, la restriction : Je voudrais bien y aller, seulement je n'ai pas le temps.
- autrui : Un autre homme, une autre personne. En philosophie, "autrui" est ce qui est différent de moi et que l'appréhende par ma subjectivité. L'homme est ce que j'ai en commun avec les autres, tandis qu' "autrui" est ce qui me différencie des autres, ce que je ne peux connaître totalement, à cause de ma subjectivité.
Extrait du corrigé : L'écervelé est seulement quelqu'un qui ne se rend pas compte de ses propres motivations, qui n'en n'a pas conscience. A la différence, l'homme lucide fait attention et enveloppe dans son champ de conscience une conscience réelle de ses motivations et un sens de chaque situation d'expérience. Le vertige de l'acte gratuit traduit une confusion mentale, une attitude velléitaire, une incapacité de se décider, de vouloir. Cela n'a rien à voir avec une preuve de la liberté. Un esprit lucide est suffisamment conscient des situations d'expérience de la vie et de leur urgence pour ne pas se permettre le luxe d'un vertige métaphysique. La vraie liberté selon Sartre sera non pas dans le choix, mais dans le projet. et le projet de notre existence nous replace dans une intrication si étroite avec le Monde que nous sommes condamnés à porter la complète responsabilité de nos actes : « nous sommes seuls sans excuses. C'est ce que j'exprimerais en disant que l'homme est condamné à être libre". Liberté et conscience : L'expérience consciente est une provocation qui nous met en demeure de répondre de manière intelligente à ce qui est, au lieu de chercher à nous dérober. La mise en demeure est la vigilance.
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Le corrigé du sujet " Apprendre à être libre est-ce seulement apprendre à se passer du secours d'autrui ?" a obtenu la note de : aucune note
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La liberté correspond à l'état de l'être qui n'obéit qu'à sa volonté, indépendamment de toute contrainte extérieure.
Autrui, « c'est l'autre, c'est-à-dire le moi qui n'est pas moi » selon l'expression de Sartre. Autrui, en ce sens est ce mixte de proximité et de distance. Ainsi, s'il nous est interdit de mettre autrui entre parenthèses au nom d'une autonomie individuelle, en revanche autrui peut donner lieu à un véritable affrontement. La qualité des rapports que l'homme noue avec autrui dépend donc non seulement de la sympathie qui est investie, mais aussi de la connaissance réciproque des protagonistes.
Dire que l'homme est libre peut se prendre dans un sens très relatif. Libre, oui, mais par rapport à quoi? Par rapport à la société, par rapport à son passé, par rapport à son milieu, son corps? Par rapport à une contrainte. C'est une manière assez négative de penser la liberté. D'un point de vue plus positif, en quoi consiste la liberté? Est-ce que la conscience est en elle-même libre absolument?
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