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EXEMPLES DE RECHERCHE
Extrait du corrigé :
CONNAÎTRE / CONNAISSANCE: 1. - Être familier de quelqu'un ou quelque chose. 2. - Discerner, distinguer quelque chose : « Le premier et le moindre degré de connaissance, c'est d'apercevoir » (CONDILLAC) 3. - Posséder une représentation de quelque chose, en part. une représentation exacte. 4. - Connaissance: a) Acte par lequel un sujet s'efforce de saisir de saisir et de se représenter les objets qui se présentent à lui. b) Résultat de cet acte.
EXPÉRIENCE: a) Sens courant (expérience vécue): instruction acquise par une longue pratique des choses (l'expérience de la vie). b) Connaissance acquise par les données ou impressions des sens. c) En science, observation méthodique et réfléchie de certains phénomènes, en vue de vérifier une hypothèse (synonyme d'expérimentation).
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POUR DÉMARRER
Voici un sujet classique qui fait appel à vos connaissances sur l'empirisme (Locke, Hume) et sur Kant. Il pose une question fondamentale, qui hante depuis toujours la philosophie : quel est le fondement de la connaissance ? Ici, on vous demande si les données sensibles avec lesquelles l'esprit est en rapport représentent l'unique origine des actes par lesquels nous saisissons un aspect du monde, avec une représentation généralement adéquate.
CONSEILS PRATIQUES
Expliquez très précisément tous les termes du sujet, et en particulier la notion d'expérience, terme ambigu et équivoque, ainsi que celle de connaissance. vous pourrez dès lors vous interroger sur la façon dont se forment ces connaissances, pour conclure que la subjectivité humaine joue un rôle majeur, bien plus important
que celui de l'expérience.
La controverse entre les tenants de l'inné et ceux de l'acquis fait rage depuis qu'existe une théorie de l'apprentissage. D'un côté les partisans de l'inné soutiennent que nous disposons d'une connaissance a priori alors que les partisans de la connaissance acquise la font reposer sur l'expérience. En d'autres termes, leur affrontement se cristallise autour de la question « l'expérience est-elle la seule source de nos connaissances ? »
Nous soutiendrons qu'il existe une connaissance a priori puisque les mathématiques, par exemple, montre qu'une telle connaissance existe mais que pour autant la connaissance a priori n'est possible qu'autant qu'elle peut s'appliquer à l'expérience.
Nous étudierons tout d'abord pour ce faire le fait que l'enseignement repose sur l'expérience, ce qui nous mènera à montrer ensuite qu'une connaissance a priori existe pourtant pour enfin limiter l'étendue de cette connaissance à la connaissance a priori pouvant s'appliquer à l'expérience.
G. BACHELARD, Le rationalisme appliqué, PUF.
R. DESCARTES, Méditations métaphysiques, Éditions de poche diverses. David HUME, Enquête sur l'entendement humain, Aubier-Montaigne.
E. KANT, Critique de la raison pure, Quadrige-PUF. Tout particulièrement : Préface à la 2e édition, Esthétique transcendantale.
Karl POPPER, La logique de la découverte scientifique, Pavot.
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