LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN PHILOSOPHIE
EXEMPLES DE RECHERCHE
Ce corrigé vous sera utile pour ces autres sujets voisins
Définitions des termes :
- place : Lieu, endroit, position, importance.
- connaissance : CONNAÎTRE / CONNAISSANCE: 1. Être familier de quelqu'un ou quelque chose. 2. Discerner, distinguer quelque chose : « Le premier et le moindre degré de connaissance, c'est d'apercevoir » (CONDILLAC) 3. Posséder une représentation de quelque chose, en part. une représentation exacte. 4. Connaissance: a) Acte par lequel un sujet s'efforce de saisir de saisir et de se représenter les objets qui se présentent à lui. b) Résultat de cet acte.
- scientifique : Sens 1: Qui concerne la science. Qui est conforme aux procédés de recherche et d'observation des sciences. Sens 2: Personne spécialisée dans une ou plusieurs sciences.
Extrait du corrigé : Une telle idée de cause ne peut selon Kant être tirée de l'expérience, d'où son affirmation qu'il existe des connaissances a priori, c'est-à-dire entièrement et uniquement produites par la raison. Pour Kant, ces connaissances sont les conditions de possibilité de toute expérience. Car on ne pourrait rien connaître sans que le sensible (un phénomène) soit relié aux concepts de notre entendement (catégories). Les catégories structurent le divers des données extérieures. Par exemple, c'est parce que nous avons a priori l'idée de causalité que la succession des nuages et de la pluie a, pour nous, un sens autre que celui, précisément, d'une simple succession. La connaissance scientifique, bien qu'elle s'établisse toujours d'abord au contact de l'expérience, doit être considérée comme issue du pouvoir de la faculté fondamental en l'homme, l'entendement (cf. Critique de la raison pure, introduction à la seconde édition). Kant a aussi rendu hommage à ces inventeurs de la physique moderne, qui ont compris « que la raison ne voit que ce qu'elle produit elle-même », et qu'il faut forcer la nature à répondre aux questions qu'on lui pose (ibid., préface). II.
Corrigé de 3069 mots (soit 5 pages) directement accessible
Le corrigé du sujet "La réflexion philosophique a-t-elle sa place dans la connaissance scientifique ?" a obtenu la note de : aucune note
consiste philosophique suis-je penser place réflexion reconnaître monde nature question l'art l'exigence avoir quoi démarche limites liberté conscience rapports particulière mort obéir l'homme "qui est-ce vérité illusions justice dévoilement d'une exacte connaissance réponse renoncer scientifique économiques
Traditionnellement, à propos d’une connaissance scientifique, les philosophes ont opposé la sensibilité (faculté d’obtenir des sens des impressions sur ce qui existe en dehors de nous) et l’entendement (faculté de penser les objets de la connaissance, c’est-à-dire d’ordonner les données de l’expérience grâce aux concepts ou « catégories »). Mais il apparaît qu’au lieu de distinguer ces deux modes, il est nécessaire de les unir pour une meilleure connaissance de l’objet. Descartes montrera, dans le célèbre exemple du morceau de cire, comment la cire, d’abord dure, froide, etc. n’a plus, une fois fondue, toutes les qualités que l’évidence sensible lui attribuait au départ. Autrement dit, pour savoir ce qu’est la cire, il ne suffit pas de la voir, de la toucher, etc., il faut aussi la concevoir. Car ce que les choses donnent à voir d’elles-mêmes, n’est bien souvent qu’apparence, qualité sensible, mais non propriété constitutive de l’objet (cf. Descartes, Méditations métaphysiques, II). Ce rationaliste n’est qu’un exemple parmi ceux qui tentent d’établir de manière intelligible des connaissances scientifiques. On verra alors, à travers différents auteurs pour la plupart épistémologues, les manières possibles de rendre compte d’une théorie scientifique, c’est-à-dire la confirmer ou la réfuter. Aussi, est-il légitime de voir la philosophie s’immiscer dans les discussions scientifiques ?
![]() | ![]() |
15000 corrigés de disseration en philosophie