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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- bien : Ce qui est avantageux ou utile à une fin donnée. Ce qui possède une valeur morale, ce qui est juste, honnête, louable. Souverain Bien : norme suprême de l'ordre éthique, que l'homme poursuit en vue de lui-même, et non en vue d'obtenir un autre bien. En économie, toute chose qui possède une valeur d'échange et qui est susceptible d'appropriation (exemple : biens de consommation).
- peut : Est-il possible, est-il légitime.
- mal : Mal physique: douleur, souffrance. Mal moral: Contraire au Bien. Faute.
Extrait du corrigé : Mais connaître son devoir n'est pas toujours le faire. On sait qu'il ne faut pas mentir ; pourtant, qui n'a pas menti au moins une fois dans sa vie ? De plus, comment être certain de ce qui est bien ? Platon explique que nous avons en nous la connaissance du bien car, avant de s'incarner, l'âme a contemplé le monde des vérités éternelles, ou monde des Idées. Ce savoir est enfoui en chacun de nous. Grâce à la méthode socratique de la maïeutique - art d'accoucher les esprits -, il est possible de se ressouvenir de ce que l'âme a contemplé. Ainsi, nous portons en nous la connaissance du bien véritable. C'est pourquoi Socrate peut affirmer que « nul n'est méchant volontairement », c'est-à-dire sciemment. Lorsqu'on sait, on tend vers le bien qui seul apporte la sérénité. Et tout homme cherche à être heureux.
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Le corrigé du sujet "Sachant ce qu'est le bien, peut-on faire le mal ? " a obtenu la note de : aucune note
suis-je pas penser sachant l'art qu'est mal faire d'une vérité être soi-même bien conscience "qui réponse question illusions mort limites exacte dévoilement
Remarques sur l’intitulé :
• Le sujet peut être rapporté à l’adage latin : « meliora proboque deteriora sequor » : je vois le bien et je l’approuve mais je fais le pire (Ovide, Les métamorphoses). Il s’agit donc d’un problème classique auquel de nombreux philosophes ont tenté de répondre : en effet il s’agit de comprendre ce qui peut pousser certains hommes à mal faire, et donc, de donner sens au mal moral (le mal commis par l’homme par opposition au mal métaphysique ou physique, c’est-à-dire la finitude et la souffrance subie).
• « peut-on » renvoie à ce qui est possible 1- de fait (on peut = on dispose des moyens de …) - possible = réalisable indépendamment de toute considération morale 2- de droit (on peut = on dispose des moyens légaux et légitimes de …) – possible = permis.
• « bien » et « mal » = couple de contraire auquel fait écho Savoir (« sachant… ») et Agir (« faire »). Il faudra donc montrer avant tout qu’on affaire à un paradoxe : peut-on faire le contraire de ce que l’on sait ?
• Deux positions peuvent néanmoins en rendre compte : soit on fait mal mais parce que l’on croit savoir ce qui est bien, soit parce que la science ne saurait me déterminer à l’action. Enjeu : la responsabilité.
• Dans les deux cas, il s’agira d’articuler ou au contraire de séparer connaissance et action, théorie et pratique, via le concept de volonté.
Problématique : Peut-on faire le mal en sachant ce qu’est le bien ou l’ignorance est-elle toujours source des mauvaises actions ? Le mal peut-il être commis sciemment ou bien est-il toujours involontaire ?
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