LE SITE D'AIDE A LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN PHILOSOPHIE

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: L'homme est-il réellement libre ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme libre

POUR LE SUJET: En quel sens la société libère-t-elle l'homme de la nature ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme nature ou homme nature société
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
»125895 inscrits
<< >>

FICHE DE LECTURE POUR Discours de la méthode de DESCARTES

Aperçu du corrigé : Discours de la méthode de DESCARTES

Discours  DESCARTES Descartes, qui n'oublia jamais que Galilée fut torturé pour ses thèses « hérétiques », adopta très significativement la devise « Je m'avance masqué » comme règle de conduite. Cela ne l'empêcha pas d'être plus d'une fois accusé - à tort - d'athéisme. M'est-il vraiment possible d'acquérir des certitudes ? Cette question, dont aucun scientifique ne peut faire l'économie, exige la remise en cause des fondements mêmes du savoir.
DESCARTES méthode  DESCARTES (René). Philosophe français (1596-1650). Mathématicien (les coordonnées cartésiennes, l'algèbre), physicien, psychologue (les Passions de l'âme). A voulu ouvrir une nouvelle route en philosophie, après les bouleversements du xvr siècle ; sa métaphysique part du doute radical, dont il sort par le cogito ; il démontre l'existence de Dieu, la spiritualité de l'âme. S'oppose à Aristote et à la philosophie scolastique. Son Discours de la méthode (1637) est le premier grand texte philosophique écrit en langue française ; cependant il continuera à exposer sa métaphysique dans la langue latine (comme le feront Spinoza et Leibniz). Meurt prématurément dans le palais glacial de la reine Christine de Suède qui l'avait appelé à Stockholm. Sa méthode s'inspire d'abord des démonstrations mathématiques, qui lui semblent éviter les errements des discussions d'idées ; mais ses Règles pour la direction de l'esprit (écrites en 1628, elles cherchent à établir une mathématique universelle) sont restées inachevées, preuve de l'insuccès de cette tentative. Il va alors trouver dans l'évidence de l'intuition intellectuelle le critère de la vérité — comme firent tous les philosophes, et comme il se doit, si l'on veut respecter la réalité (y. « Vérité »). Ainsi, la tendance idéaliste de certaines de ses propositions (en particulier le « cogito ergo sum ») est retenue, maîtrisée, par sa volonté d'aller au réel. Ses Méditations métaphysiques rétablissent l'affirmation des propositions traditionnelles de la philosophie, contre les sceptiques et les brillants esprits de la Renaissance. Dans ses Réponses aux objections, il se rapproche souvent des formulations de saint Thomas, et même d'Aristote. A la fin de sa vie, en 1644, il publie un manuel complet, sous le titre de Principes de la philosophie. Il y suit un ordre moderne, partant des principes de base (métaphysique) pour en tirer une physique (avec l'astronomie), une épistémologie, et pour parvenir à ce couronnement qu'est la Sagesse. Dans sa lettre-préface à la traduction française (1647), il présente l'image fameuse de son système entier : « Ainsi toute la philosophie est comme un arbre, dont les racines sont la métaphysique, le tronc est la physique, et les branches qui sortent de ce tronc sont toutes les autres sciences, à savoir la médecine, la mécanique et la morale, j'entends la plus haute et la plus parfaite morale, qui, présupposant une entière connaissance des autres sciences, est le dernier degré de la sagesse. »

Corrigé directement accessible



150000 corrigés de dissertation en philosophie

 Maths
 Philosophie
 Littérature
 QCM de culture générale
 Histoire
 Géographie
 Droit