EDMUND HUSSERL : RECHERCHES LOGIQUES

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: L'homme est-il réellement libre ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme libre

POUR LE SUJET: En quel sens la société libère-t-elle l'homme de la nature ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme nature ou homme nature société
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FICHE DE LECTURE POUR EDMUND HUSSERL : RECHERCHES LOGIQUES

Aperçu du corrigé : EDMUND HUSSERL : RECHERCHES LOGIQUES

EDMUND LOGIQUES RECHERCHES Si l'on conçoit la logique comme dépendant de la forme de notre esprit, on aboutit à un relativisme qui détruit l'idée même de vérité. Contre ce «psychologisme», Husserl met en évidence le fait qu'il y aura toujours une différence incommensurable entre un jugement empirique reflétant une croyance, et un jugement reconnaissant la vérité absolue et démontrable d'une proposition. Si les propositions logico-mathématiques sont «vraies», c'est parce que ces propositions parlent de quelque chose d'autre que des processus naturels, des états d'âme ou des processus mentaux, elles parlent des «choses elles-mêmes».
RECHERCHES HUSSERL  HUSSERL (Edmund). Philosophe (1859-1938), né dans une famille juive à Prossnitz, en Moravie, qui était à ce moment-là province autrichienne. Il fit des études de mathématiques à Vienne, passa son doctorat en 1883, puis présenta, en 1891, une nouvelle thèse sur la Philosophie de l'arithmétique. Il fut professeur à Halle, à Gôttingen, puis à Fribourg-en-Brisgau de 1916 à 1928. Il a consacré sa vie à fonder la philosophie comme science, et l'a appelée phénoménologie. Le projet de Husserl fait penser à celui de Descartes. La philosophie est à refaire, ou plutôt elle est à faire. La première démarche à effectuer est donc l'épochè (y. ce mot), la suspension du jugement à l'égard de toute philosophie préalable, l'élimination radicale de tout présupposé. La seconde démarche consiste à préciser ce qu'on entend par science : « la science veut des vérités valables une fois pour toutes et pour tous. » La vérité nous est donnée par l'évidence. Même en présence de l'évidence, il faut savoir distinguer. On ne retiendra que les évidences telles qu'à la réflexion critique l'erreur du sujet qui les éprouve paraît inconcevable. La démarche essentielle de Husserl s'appelle réduction phénoménologique transcendantale. Elle est encore plus radicale que le doute cartésien et nous laisse en présence, non du moi-substance, mais de la conscience pure, sujet de la connaissance, qui connaît des phénomènes. Le phénomène, c'est l'absolu, c'est-à-dire l'être connu d'une manière immédiate et indubitable. Il ne faut donc pas supprimer l'objet de la conscience ; mais simplement mettre entre parenthèses son existence en soi. On le traite en phénomène. Le rapport de la conscience à son objet est essentiel. La conscience n'est pas connaissable en elle-même. « Toute conscience est conscience de quelque chose. » C'est ce qu'on appelle l'intentionnalité de la conscience. Dans le phénomène, l'esprit trouve l'intuition des essences. L'essence, c'est la spécificité de l'objet, son faisceau permanent d'attributs « par lesquels il est ce qu'il est ». Les essences sont l'objet d'une intuition spécifique, appelée intuition éidétique, Wesenschau.

EDMUND HUSSERL : RECHERCHES LOGIQUES


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