LEIBNIZ : NOUVEAUX ESSAIS SUR L'ENTENDEMENT HUMAIN

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FICHE DE LECTURE POUR LEIBNIZ : NOUVEAUX ESSAIS SUR L'ENTENDEMENT HUMAIN

LEIBNIZ : NOUVEAUX ESSAIS SUR L'ENTENDEMENT HUMAIN

Aperçu du corrigé : LEIBNIZ : NOUVEAUX ESSAIS SUR L'ENTENDEMENT HUMAIN

LEIBNIZ ENTENDEMENT ESSAIS Les deux dates des Nouveaux essais sur l'entendement humain (1704-1765) séparent le moment de la rédaction du moment de la publication du livre de Leibniz. Elles mettent en relief le fait que l'ouvrage n'est pas paru du vivant de l'auteur. En fait, les Nouveaux essais sur l'entendement humain étaient destinés à John Locke qui avait publié en 1690 son Essai sur l'entendement humain. Car si Gottfried Wilhelm Leibniz parle mal l'anglais, il le lit pourtant suffisamment pour écrire dès 1695 de courtes remarques en réaction à l'oeuvre du philosophe anglais. Il les fait parvenir à Thomas Burnett, évêque de Salisbury, dans l'espoir que celui-ci les transmettra à John Locke, alors au sommet de sa gloire. Le désir de Leibniz est de correspondre avec Locke. En effet, Leibniz aime correspondre. Il aime écrire. Il aime penser en échangeant des lettres. On comptera après sa mort 20 000 lettres écrites par lui à 600 correspondants différents... Son oeuvre ne se limite certes pas à cette correspondance. Il écrira de nombreux livres ou brochures sur tous les domaines du savoir et de l'agir humains : philosophie du droit, logique, mathématique, linguistique, combinatoire, métaphysique, théologie, controverses religieuses, histoire, physique, biologie, alchimie. En juillet 1697, Leibniz encourage encore Bumett à faire parvenir ses remarques à Locke lui-même. Mais Locke se dérobe. Il n'a pas envie de polémiquer avec Leibniz. Il répond à Bumett : « Nous vivons fort paisiblement en bon voisinage avec les Messieurs en Allemagne, car ils ne connaissent pas nos livres, et nous ne lisons pas les leurs. » Mais derrière cette échappatoire se cache une déception de Locke par rapport aux remarques de Leibniz. Il a écrit à son ami Molyneux le 10 avril 1697 : « Je dois avouer que le grand nom de M. Leibniz avait fait naître en moi une attente à laquelle son écrit n'a pas répondu. J'en dirai autant de la dissertation des Acta eruditorum à laquelle il me renvoie (il s'agit des Méditations de 1684). Je l'ai lue, et j'en ai pensé ce que je vois que vous en pensez vous-même. De là je tire seulement cette conclusion, que les grands hommes eux-mêmes ne peuvent se rendre maîtres de certains sujets sans beaucoup de réflexion, et que les esprits les plus larges n'ont que d'étroits gosiers. »

LEIBNIZ : NOUVEAUX ESSAIS SUR L'ENTENDEMENT HUMAIN

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