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FICHE DE LECTURE POUR SARTRE Jean-Paul, La Nausée

Aperçu du corrigé : SARTRE Jean-Paul, La Nausée

SARTRE Nausée Paul Antoine Roquentin travaille à la rédaction d'un mémoire qui traite de la vie d'un aristocrate du XVIIIe siècle. Célibataire à trente-cinq ans, il vit retiré à Bouville, après avoir vécu une vie de voyages dont, très vite, il s'est lassé. La Nausée est le journal qu'il a entamé lorsqu'il s'est aperçu, en ramassant un galet au bord de la plage, que les objets ou la perception qu'il en avait avaient changé. Il se demande s'il n'est pas en train de devenir fou. Une transformation s'est opérée et Roquentin va, par le biais de son journal, tenter de déterminer la nature de celle-ci. Les objets les plus ordinaires semblent animés d'une vie propre. Lorsqu'il ramasse une feuille de papier, il n'a plus le sentiment de se saisir d'un objet inanimé mais bien d'être touché, comme si celui-ci s'était transformé en animal vivant. Le monde inanimé des choses provoque en lui une impression d'écoeurement douceâtre, de nausée. Le seul rempart qu'il ait réussi à opposer à cette agression est l'ambiance du café Mably où la musique et l'atmosphère bruyante semblent le protéger. A la bibliothèque, son étude sur Monsieur de Rollebon le laisse indifférent; déçu par les résultats hypothétiques de son travail, il observe les autres lecteurs et plus particulièrement l'«Autodidacte». Ce clerc de notaire a la particularité de vouloir lire tous les livres de la bibliothèque en en suivant l'ordre alphabétique.
Paul Jean  Dans des moments de crise, Roquentin éprouve, à l'égard des objets, des hommes et de lui-même, une « nausée », une phobie violente, parce que toute existence lui parait vaine et superflue : « L'existence s'était soudain dévoilée... Nous étions un tas d'existants gênés, embarrassés de nous-mêmes; nous n'avions pas la moindre raison d'être là, ni les uns ni les autres... De trop: c'était le seul rapport que je pusse établir entre ces arbres, ces grilles, ces cailloux... Et moi... moi aussi j'étais de trop. » Il finit par rêver d'écrire un livre qui, en laissant une trace de son expérience vécue, lui permette, sans s'immobiliser dans la bonne conscience, de « s'accepter ».

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