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Pour approfondir:

 
  1. Panorama de la notion.
  2. Synthèse de la notion.
  3. Plan de la notion.
  4. Textes de la notion.
  5. Problématiques.

 

 

 

Distinguer L’inconscient comme conscience affaiblie. L’inconscient comme structure fondamentale du psychisme.
Inconscient, conscience affaiblie I-e fait que le sujet ne soit pas pleinement conscient de tout ce qui l’affecte (cf. Leibniz, l’exemple des « petites perceptions»).
Inconscient, structure fondamentale du psychisme L’inconscient freudien comme force psychique active, qui obéit à des règles spécifiques (cf. Précis).
Les manifestations de l'inconscient au sens de Freud Rêves, actes manqués, lapsus, conduites d’échec, oublis, conduites symptomatiques ou obsessionnelles.
Les notions clés Les deux topiques :

1 ) préconscient / inconscient / conscient. 2) ça, moi, sur-moi.

L'antagonisme pulsions de vie et de mort :

« la fin vers laquelle tend toute vie est la mort ». Le mécanisme du refoulement.

Le complexe d’Œdipe.

 

• Si Descartes identifie conscience et psychisme, le penseur allemand Leibniz aborde vraiment le problème de l'inconscient sur le plan philosophique (§ 1).
• Freud divise le psychisme en psychisme conscient et inconscient, et définit l'inconscient à partir du refoulement (§ 2). Il montre la pleine légitimité de cette notion (§ 3).
• Actes manqués (§ 4) et rêves (§ 5) constituent les voies fondamentales d'accès à l'inconscient.
• Le freudisme représente un acquis irréversible (§ 6) sur le plan de la connaissance.
Néanmoins, les penseurs Alain et Sartre, désireux de préserver la liberté du sujet dans la sphère de la morale, ont critiqué ce terme d'inconscient.
• Selon Alain (§ 7), il n'y a de morale possible que par référence au Je responsable et conscient.
• Également soucieux de préserver la liberté et la morale, Sartre, dans l'Être et le Néant, a soumis le freudisme à un faisceau de critiques (§ 8)
a - la conscience connaît en réalité ce qu'elle refoule;
b - Freud a brisé le psychisme humain;
c - la psychanalyse représente le triomphe du point de vue d'autrui;
d - seule existe la mauvaise foi : l'inconscient n'existe pas.
• Soulignons, en conclusion, la triple blessure de l'humanité (Copernic, Darwin, Freud).



I — La découverte philosophique de l'inconscient

La philosophie classique n'a pas reconnu l'existence de l'inconscient. Ainsi, Descartes, identifiant conscience et psychisme, pose, d'un côté, la pensée qui se pense, le cogito entièrement transparent à lui-même et à son essence et, d'un autre côté, les mécanismes corporels. C'est ce que l'on appelle le dualisme cartésien.
Le mérite du philosophe allemand Leibniz (1646-1716) fut d'aborder vraiment le problème de l'inconscient, de s'en faire l'explorateur. Ce continent si mal connu, Leibniz le visite avec des pressentiments de génie, en particulier lorsqu'il développe sa théorie sur les petites perceptions inconscientes.
Quand je me promène au bord de la mer, ma perception consciente du mugissement des vagues n'est-elle pas le fruit de bien autre chose? En vérité, mille petites perceptions que je ne saisis pas clairement concourent à la perception de l'ensemble. La conscience claire et transparente à elle-même n'est pas le tout du psychisme : elle n'est qu'un degré et un passage ; elle représente une éclosion et un moment. Leibniz préfigure — sur le plan philosophique tout au moins — les conceptions modernes.

II — Définition de l'inconscient

Ce qui est nouveau chez Freud, c'est que, au-delà du simple point de vue du bon sens commun affirmant qu'il y a plus d'inconscient que de conscient dans la vie psychique, il définit l'inconscient à partir du refoulement. Dans les théories de Freud, l'inconscient, qui désigne un des systèmes de l'appareil psychique, contient des représentations refoulées, c'est-à-dire des productions mentales que la censure, barrage sélectif engendré par l'éducation, la société et l'expérience, maintient hors du système conscient. Le refoulement est donc, au sens propre du terme, l'opération par laquelle le sujet repousse dans l'inconscient des représentations susceptibles de provoquer du déplaisir à l'égard d'exigences créées généralement par notre formation première. Pour Freud, le sujet est ainsi l'unité de trois termes : le Moi, conscience claire, un inconscient fait de pulsions, le Ça, et le Surmoi, intériorisation des interdits parentaux.
Il faut distinguer non seulement le conscient et l'inconscient, mais aussi le préconscient, c'est-à-dire ce qui n'est pas présent dans le champ actuel de la conscience, mais qui, en droit, est accessible au cogito transparent et limpide.
On notera aussi l'existence d'un inconscient primitif qui contient l'ensemble des comportements vitaux élémentaires (réflexes, instincts).

III — Légitimité de l'hypothèse de l'inconscient

L'hypothèse de l'inconscient est rigoureusement nécessaire : en effet, de nombreux actes psychiques (idées, représentations, thèmes obsessionnels, etc.) apparaissent dans la conscience sans que nous puissions accéder réellement à leur origine. Les données psychologiques paraissent ainsi très lacunaires et même souvent incompréhensibles. Seule l'existence d'actes et d'états inconscients, venant s'interpoler entre ces données, peut leur donner sens' et cohérence.

IV — Connaissance de l'inconscient : les actes manqués

Lorsque la censure relâche son action, l'inconscient fait irruption dans le conscient. Les actes manqués, et surtout les rêves, sont la voie royale qui mène à la connaissance de l'inconscient. Les actes manqués représentent l'irruption de l'inconscient dans la vie quotidienne. Ce sont ces actes, innombrables dans la vie psychique, qui manquent et ratent leur but intentionnel et expriment bien autre chose que lui : ainsi, les troublantes erreurs d'écriture, les maladresses, les bris d'objet. Il faut les prendre au sérieux, déceler leur sens et leur fonction chez l'individu. Car ils révèlent les secrets les plus intimes, souvent les mieux gardés de l'être. Ils prouvent en tout cas, chez les individus, l'existence du refoulement.
« Certains actes en apparence non-intentionnels se révèlent, lorsqu'on les livre à l'examen psychanalytique, comme parfaitement motivés et déterminés par des raisons qui échappent à la conscience... Font partie de cette catégorie les cas d'oubli et les erreurs (qui ne sont pas l'effet de l'ignorance), les lapsus linguae et calami, les erreurs de lecture, les méprises et les actes accidentels.» (Freud, Psychopathologie de la vie quotidienne, Payot, 1979)

V — Connaissance de l'inconscient : les rêves

Tout comme les actes manqués, les rêves sont des exutoires de l'inconscient. Freud décèle dans le rêve un sens. Il interprète son contenu manifeste. Il interpole des significations inconscientes qui viennent éclairer les données apparemment irrationnelles. Ce qu'il insère, c'est le contenu latent ou la pensée du rêve. Le rêve cesse, avec Freud, d'être irrationnel. Voici qu'il apparaît désormais comme la réalisation plus ou moins déguisée d'un désir refoulé. Ce qui compte, dès lors, dans l'interprétation du rêve, c'est ce qui est caché, son sens, en bref les idées latentes et masquées du rêve.
« Si le rêve est obscur, c'est par nécessité et pour ne pas trahir certaines idées latentes que ma conscience désapprouve. Ainsi s'explique le travail de déformation qui est, pour le rêve, un véritable déguisement.» (Freud, Le rêve et son interprétation, PUF, 1951)

VI — Bilan : la révolution psychanalytique

Ainsi Freud a-t-il montré que l'hypothèse de l'inconscient est nécessaire et légitime, que les symptômes psychopathologiques tout comme les rêves seraient incompréhensibles sans cette hypothèse. En découvrant la terre encore mal explorée de l'inconscient, il a dégagé profondément le sens caché de nos conduites : c'est une grande herméneute, un philosophe du sens', un interprète des comportements humains qui a déchiffré les sens cachés derrière le sens apparent. A ce titre, le freudisme représente un acquis irréversible et nul, de nos jours, ne peut vraiment contester cet acquis.

VII — La critique d'Alain

Si la révolution psychanalytique a triomphé et s'est imposée dans le monde scientifique, cependant la quête inlassable des motivations inconscientes peut embarrasser le penseur soucieux de liberté et de morale.
Ainsi, Alain a mis en évidence les dangers éthiques du freudisme. Toute la morale consiste à se référer au Je, unique fondateur de notre vie. Grossir le terme d'inconscient, c'est aller contre toute l'éthique. Pour Alain, il ne s'agit nullement de contester la réalité de l'inconscient, mais bien de refuser les mythes dangereux (irresponsabilité, abandon à l'inconscient) qu'il pourrait envelopper et véhiculer.
« Il faut éviter ici plusieurs erreurs que fonde le terme d'inconscient. La plus grave de ces erreurs est de croire _que l'inconscient est un autre Moi; un Moi qui a ses préjugés, ses passions et ses ruses; une sorte de mauvais ange, diabolique conseiller. Contre quoi il faut comprendre qu'il n'y a point de pensées en nous sinon par l'unique sujet, Je. Cette remarque est d'ordre moral. » (Alain, Éléments de philosophie, Gallimard, 1959)

VIII — Le procès de l'inconscient

Sartre a également soumis, dans l'Être et le Néant (1943), le freudisme à une série de critiques dont le sens est finalement moral. Il refuse, tout comme Alain, de faire de l'inconscient le maître de nos actes et de nos choix. Ne cherchons jamais d'excuses à nos actes et ne nous abritons pas derrière notre inconscient, veut au fond dire Sartre en critiquant Freud.

a - La conscience connaît ce qu'elle refoule
Comment concevoir une conscience qui ignorerait ce qu'elle refoule et rejette? Si elle répudie une tendance ou un désir, ne faut-il pas qu'elle détienne un certain savoir et une représentation du refoulé?

b - Freud a brisé le psychisme humain
En même temps qu'il a méconnu la transparence de la conscience, Freud a brisé le psychisme humain qu'il a ainsi dénaturé. Cette cassure est d'importance. Freud a raté l'unité de l'homme parce qu'il a oublié l'unité du cogito.

c - Le triomphe du point de vue d'autrui
En brisant l'unité du psychisme humain, Freud a ainsi assuré le triomphe du point de vue d'autrui dans la connaissance de soi. Si le cogito perd sa transparence, s'il existe à la fois une vie consciente et des tendances inconscientes, alors la souveraineté de la conscience sur le sens et la signification de ses états disparaît. C'est le triomphe du point de vue d'autrui. Le psychanalyste, médiateur entre les différents aspects du moi, peut seul me révéler à moi.

d - Seule existe la mauvaise foi
En définitive, l'inconscient en tant que tel n'existe pas. Nul psychisme qui soit totalement ignorant de soi-même. Ce qui existe véritablement, c'est la mauvaise foi, le mensonge à soi-même, l'acte par lequel la conscience se dissimule à elle-même le vrai, se laissant prendre à son propre mensonge. A vrai dire, c'est la liberté souveraine de la conscience que Sartre sauvegarde ainsi.
Ainsi, Sartre a souligné, comme Alain, les dangers éthiques du freudisme. Notons que la position de Sartre a considérablement évolué et que, dans une de ses dernières oeuvres, l'Idiot de la famille, il s'est rapproché de Freud et de la psychanalyse.

Conclusion: La triple blessure de l'humanité : Copernic, Darwin, Freud

Le savoir humain, a écrit Freud dans l'Introduction à la psychanalyse, a été trois fois décentré : la première fois quand Copernic montra que la Terre n'est pas le centre de l'univers, la seconde fois quand Darwin signala que l'homme ne possède pas une place privilégiée dans l'ordre biologique, la troisième fois avec le décentrement de l'inconscient.
Freud a effectivement montré que le moi est en lien dialectique avec les pénombres de l'Inconscient. Encore convient-il de ne point idolâtrer ces abîmes : la cure psychanalytique a précisément pour but de rendre au sujet aliéné dans son passé la possession de lui-même.

SUJETS DE BACCALAURÉAT

— Sur quelles raisons pouvons-nous nous appuyer pour admettre l'existence d'un inconscient?
— L'idée de liberté est-elle compatible avec le concept d'inconscient?
— Peut-on connaître l'inconscient?
— Qui parle quand je dis «je» ?
— Les rêves ont-ils un sens?
— Peut-on refuser l'idée d'un inconscient psychique?
— La notion d'inconscient introduit-elle la fatalité dans la vie de l'homme?

W. James a dit que la découverte de l'inconscient était la plus grande découverte psychologique du XIXe siècle. Mais il s'agit précisément de savoir si cette découverte est vraiment d'ordre psychologique ou, en d'autres termes, s'il existe un psychisme inconscient.

I. ANALYSE DE LA NOTION

- A - Origines. Leibniz remarquait déjà qu'il y a «des perceptions dont on ne s'aperçoit pas», distinguant ainsi la perception (qui peut être inconsciente) et l'aperception (consciente). Mais c'est avec Pierre Janet (L'automatisme psychologique, 1885) que l'attention fut attirée sur des phénomènes qui paraissaient incontestablement de nature psychique et qui échappaient cependant à la conscience (v. g., dans la suggestion post-hypnotique, l'obéissance d'un sujet à des consignes reçues pendant l'hypnose et oubliées). Vers la même époque, Freud fonde la psychanalyse, à la fois thérapeutique et théorie psychologique, sur la notion d'inconscient (Introduction à la psychanalyse, 1916).

- B - L'inconscient chez Freud. La conscience est une lumière qui n'éclaire qu'une petite partie de la vie psychique. Celle-ci est constituée de pulsions dont la plupart sont donc inconscientes, qu'elles soient innées ou qu'elles résultent d'un «refoulement» opéré par la «censure». Celles qui ont été conscientes ou peuvent le devenir appartiennent au «préconscient». On peut distinguer des « pulsions de vie » et des « pulsions de mort » (Eros et Thanatos), l'énergie propre aux premières recevant le nom de libido. Le caractère fondamentalement sexuel de la libido explique le contenu essentiel de l'inconscient : il s'agit de tendances sexuelles que la censure refoule, notamment pendant l'enfance, parce que leur expression est difficilement compatible avec les exigences de la vie sociale, et qui forment dans l'inconscient des systèmes ou « complexes » (complexe d'Œdipe, complexe de castration).

- C - L'inconscient chez Adler, Jung et Bergson. Adler se sépare de Freud par ceci que, selon lui, le complexe essentiel qui habite l'inconscient est le «complexe d'infériorité», par lequel s'expliquent l'agressivité, la volonté de puissance, etc. - Jung distingue, à côté de l'inconscient individuel décrit par Freud et plus profond que lui, un « inconscient collectif », constitué « d'archétypes » qui sont des structures communes à tous les" hommes, inspirant leur conduite et expliquant notamment les productions de leur imagination. - Chez Bergson, l'inconscient est constitué par la totalité de nos souvenirs, dont seuls apparaissent à la conscience ceux qui sont utiles pour l'action présente, les autres n'en existant pas moins à titre de réalité psychique.

II. PORTÉE DE LA NOTION

- A - Psychologie. L'existence d'un psychisme inconscient permet évidemment de rendre compte de nombreux phénomènes psychologiques mais Freud l'a surtout évoquée pour expliquer les actes manques, les rêves et les névroses. Les premiers (les lapsus v. g.) résulteraient de l'intervention de mobiles inconscients dans des actes de la vie quotidienne. Le rêve, «messager de l'inconscient», exprime d'une manière symbolique les tendances inconscientes du sujet ; il est lié à un relâchement de la censure. Les névroses, enfin, auraient pour origine des pensées et des pulsions inconscientes qui viennent perturber le comportement de l'individu (notion de «conflit psychique » : conflit entre le désir et la défense, conflit entre des pulsions contraires, etc. . . .).

- B - Philosophie. La notion d'inconscient peut être utilisée aussi pour apporter une solution à certains problèmes philosophiques. C'est ainsi, par exemple, que la conscience morale serait une fonction du « sur-moi » constitué par l'intériorisation des exigences et des intérêts parentaux. De même, les activités artistiques, religieuses, voire politiques s'expliqueraient par la «sublimation» des pulsions sexuelles c'est-à-dire par un «transfert» de la libido vers des activités non érotiques socialement acceptables. D'une manière plus générale se trouve posé le problème du bonheur et de la civilisation : Freud voyait dans le refoulement des instincts une condition de la civilisation, alors que «bonheur signifie satisfaction des instincts»; aussi Marcuse a-t-il cherché à définir les conditions d'une «civilisation non répressive».

- C - Discussion. L'idée d'un inconscient psychique est liée à une conception de la conscience-lumière que l'on peut discuter (cf. supra: La conscience). C'est une hypothèse qui ne s'impose pas, dans la mesure où l'on peut, avec Descartes, attribuer au corps «tout ce qui peut être remarqué en nous qui répugne à notre raison». Il n'est pas impossible, par exemple, d'expliquer certains comportements pathologiques (les phobies, entre autres) par le mécanisme des conditionnements de réflexes et sans supposer une âme cachée et des pensées inconscientes. Aussi Alain pense-t-il qu'on peut employer le terme d'inconscient pour désigner «un abrégé du mécanisme» mais que «si on le grossit, alors commence l'erreur; et bien pis, c'est une faute». C'est une faute parce que l'homme doit conduire ses pensées et non chercher quelles pensées se formeraient en lui sans qu'il y pense.

CONCLUSION La notion d'un inconscient psychique est liée à une conception dynamiste de l'esprit qui voit dans la pensée une force existant en elle-même, se développant et agissant indépendamment de la conscience. Le rationalisme, au contraire, identifie la pensée et la conscience: être esprit, c'est avoir conscience et il faut renvoyer au corps tout ce qui n'est pas conscience. «La conscience, disait Hamelin, est l'acte inhérent à toute pensée de poser un objet pour un sujet».

ÇA PEUT TOUJOURS SERVIR.


En littérature, pensez aux écrivains appartenant (ou apparentés) au mouvement surréaliste, André Breton (Nadja), Antonin Artaud, Michel Leiris, et aux romans de P.-J. Jouve.

Textes littéraires fondateurs : Sophocle, Œdipe-roi ; Shakespeare, Hamlet.

En peinture, pensez à la peinture onirique des peintres symbolistes (par ex. Odilon Redon), au Cauchemar de Füssli (1782), voire aux surréalistes (Yves Tanguy, Salvador Dali).

Au cinéma : J. Cocteau (Le Sang d’un poète, La Belle et la Bête, Le Testament d’Orphée) : « Un film n’est pas un rêve qu’on raconte, mais un rêve que nous rêvons tous ensemble » ; L. Buñuel (Un Chien andalou, L’Âge d’or).

Indications de lecture :

S. Freud :

-L’Interprétation des rêves, 1899, trad. 1926, PUF, 1987.

- Psychopathologie de la vie quotidienne, 1904, rééd. Payot, 1987.

- Le Mot d'esprit et ses rapports avec l'inconscient, 1905, Gallimard, 1953.

- Psychanalyse, 1916-17, rééd. PUF, 1985.

G. Deleuze et F. Guattari, L'Anti-Œdipe, Minuit, 1972.

P. Debray-Ritzen, La Scolastique freudienne, Fayard, 1972.

Citation

« L'inconscient est une méprise sur le Moi, c’est une idolâtrie du corps. » Alain, Éléments de philosophie, Gallimard, 1970.