FlashBac.com, le site d'aide en philo, histoire, géographie et littérature.
 
     
  >>> Pour trouver un corrigé de dissertation précis <<<  
Site d'aide en philo, histoire, géographie et littérature ;-)
 
   Dissertations
   Commentaires
   Oeuvres complètes
   Cours
   Méthodologie
   Liste des corrigés
   Lexique
   Mots-clés
   Bibliographie
   Chronologie
   Citations
   NOTIONS
   Conscience
   Inconscient
   Désir
   Langage
   Liberté
   Religion
   État
   Devoir
   Bonheur
   Travail
   Art
   >>> Suite
 
   MENU
   Accueil
   Favoris
   Forum
   Contact

Retour à l'accueil

Contribution

Forum de philo  

 
Recherche de sujets


Contact

 MÉMENTO DES AUTEURS

1. Les présocratiques : vie siècle avant J.-C.

· Thalès — l'eau est le principe explicatif et constitutif de l'univers.

· Anaximandre - l'infini est le principe explicatif et constitutif de l'univers.

· Pythagore - le nombre est le principe explicatif et constitutif de l'univers. Il existe une harmonie des sphères. (cf. le nombre d'or)

· Héraclite - tout change, tout s'écoule : c'est le règne du devenir. Le conflit est le père de toutes choses et gouverne le monde. Héraclite est le premier penseur de la dialectique, de l'écoulement.

· Parménide - l'un, l'Être immuable, éternel, est la seule réalité. Parménide est le penseur de l'Être, de la fixité, de l'immuabilité.

· Empédocle - deux forces dirigent le monde : l'amour et la haine.

· Démocrite - matérialiste, fonde l'atomisme dont Épicure s'inspirera.

· Anaxagore — l'Intelligence est la cause de toutes choses.

2. Socrate, Platon, Aristote

·    Socrate (- 470, - 399).

N'a rien écrit. Sa méthode : l'ironie et la maïeutique. Il choisit la mort plutôt que l'exil (cf. l'Apologie de Socrate et le Criton).

·    Platon (— 427, — 347).

Élève de Socrate, profondément marqué par sa condamnation à mort. Fonde l'Académie (une école de philosophie). Sa réflexion porte sur l'Être et le Devenir. Monde sensible,  monde intelligible ou monde des Idées, des Formes. La réalité et la vérité sont du domaine de l'Être, donc du monde intelligible (cf. République, Livre VII) ; s'interroge sur la politique et le juste. Élabore la Cité idéale, autoritaire.

À LIRE : le Phédon ; le Ménon ; l'Apologie de Socrate ; la République ; le Banquet ; le Phèdre.

·    Aristote (— 384, — 322).

Élève de Platon dont il critique le monde des Idées. Fonde le Lycée. Pré­cepteur du futur empereur Alexandre le Grand de Macédoine (— 356, — 323), roi à vingt ans et maître de l'Empire perse.

Savoir encyclopédique. Pensée du juste milieu, de l'équilibre. Créateur de la logique.

À LIRE : Éthique de Nicomaque ; Politique.

3. Stoïciens et Épicuriens

·    Les stoïciens : Zénon de Cittium (— 336, — 264) et Chrysippe (— 281, — 205). Stoïcisme ou école du Portique (stoa en grec = portique).

 

·    Épictète (50, 125 ap. J.-C.) ; Marc-Aurèle (121-180), empereur romain.

- Stoïcisme = philosophie comme art de vivre.

— Bonheur = vivre en accord avec la Nature.

- Nature = Raison = Providence = Dieu.

Le stoïcisme prône le cosmopolitisme. Le stoïcien est citoyen du monde. Nombreuses écoles sur le pourtour méditerranéen. Influencera la pensée chrétienne.

·    Les épicuriens : Épicure (— 341, — 270).

« Il n'y a rien à craindre des dieux / Il n'y a rien à craindre de la mort / On peut supporter la douleur / On peut atteindre le bonheur. » Tels sont les grands principes de la pensée épicurienne libératrice. École dite du Jardin. Influence de Démocrite et de sa physique matérialiste. La science permet d'atteindre l'ataraxie, l'absence de trouble. C'est la définition du bonheur épicurien ( conception commune d'aujourd'hui).

·    Lucrèce (— 98, — 55). Disciple d'Épicure.

Épicurisme = philosophie de l'Amitié.

À LIRE : le Manuel d'Épictète de Marc-Aurèle ; la Lettre à Ménécée d'Épicure ; De la nature de Lucrèce.

4. Le xviie siècle : début de l'ère moderne

·    Descartes (1596-1650).

Seule la raison bien appliquée, et aidée en cela par des règles, permet de découvrir la vérité. La première vérité ainsi connue est le cogito. Dieu, qui a mis en nous des idées innées ou notions premières, est garant de la science. Deux substances existent : la matière et l'esprit. Par l'esprit, nous ressemblons à Dieu. Notre corps, matière, est soumis à la physique mécaniste (cf. problème de l'union de l'âme et du corps).

La morale cartésienne est proche du stoïcisme.

À LIRE : Discours de la méthode ; Méditations métaphysiques ; Principes de la philosophie.

·    Spinoza (1632-1677).

Polisseur de lentilles, c'est-à-dire des verres des lunettes astronomiques, pour assurer sa subsistance, excommunié et exclu de la communauté juive d'Amsterdam en 1656, Spinoza est un penseur solitaire qui a su accorder sa pensée et sa vie. Il définit l'homme comme une partie de la totalité que représente la Nature, synonyme de Dieu : ce « Deus sive Natura » lui valut la haine féroce de sa communauté. Dans l'une de ses seules oeuvres publiées de son vivant, le Traité théologico-politique, il nie les miracles, passant pour un dangereux athée, ce qu'il n'est pas. Au contraire, pour lui, tout est Dieu. L'homme n'est pas « un empire dans un empire », mais un mode de la Nature. La philosophie, recherche de la vérité, est avant tout la conscience de soi, du monde et de Dieu. Cette connaissance conduit à la Joie. Panthéisme, déterminisme, « désir de persévérer dans son être », joie, sont les mots-clés de la philosophie de Spinoza.

À LIRE : Traité théologico-politique ; l'Éthique.

·    Pascal (1623-1662).

Ce croyant fervent et inquiet, précurseur de l'existentialisme chrétien (cf. Kierkegaard, Karl Jaspers, Gabriel Marcel). Grand mathématicien, il conçut l'ancêtre de notre machine à calculer, fonda le calcul des probabi­lités. Le savoir et la foi sont le pivot de sa recherche, de sa quête de la vérité. Contrairement à Descartes, auquel il s'oppose vivement, la foi n'a rien à voir avec la raison. On ne peut pas démontrer l'existence de Dieu. Le tenter est signe d'athéisme.

À LIRE : Pensées.

·    Hobbes (1588-1679).

Comme Machiavel (1469-1527), il s'interroge sur l'État et sur le pouvoir. C'est le premier philosophe du contrat, contrat social entre les individus qui, en guerre permanente les uns contre les autres à l'état de nature, remettent leur liberté, illimitée mais vaine, entre les mains d'un monarque absolue, garant de la paix et de la sécurité. Ce monarque a tous les droits, mais sa souveraineté n'est pas d'essence divine.

A lire: Léviathan

5. Le siècle des Lumières

·    Montesquieu (1689-1755).

Penseur libéral dont le premier succès fut les Lettres persanes, satire de la France et des Français. Il fonda la théorie des climats. L'Esprit des lois reste son oeuvre maîtresse et influence les penseurs du xviiie siècle.

·    Rousseau (1712-1778).

Son Discours sur l'origine de l'inégalité eut un retentissement considé­rable sur les hommes politiques de la Révolution française, et sur la pen­sée politique en général. De même le Contrat social, fondé sur la volonté générale des individus. Il s'oppose radicalement à la conception de Hobbes. Pour Rousseau, les hommes, naturellement bons, sont corrompus par la société civile. Néanmoins, seule la société civile leur permet d'actualiser leurs potentialités (langage, conscience, morale...).

L'homme est perfectible grâce notamment à l'éducation. Dans l'Émile, Rousseau amorce une profonde réflexion pédagogique.

À LIRE : outre les trois ouvrages cités, Les Confessions.

·    Kant (1724-1804).

Hume, dit Kant, « me réveilla de mon sommeil dogmatique ». Il va développer une philosophie originale qui évite le dogmatisme sans tomber dans le scepticisme. Toute son oeuvre tente de résoudre trois questions fondamentales :

1.       Que puis-je connaître ?

Copernic nous avait fait passer du géocentrisme à l'héliocentrisme. La « révolution copernicienne » de Kant repose sur l'idée que c'est notre faculté de connaître qui détermine la connaissance et non l'inverse. Et nous ne pouvons connaître que les phénomènes. Ce qu'est véritablement la chose en elle-même (le noumène ou chose-en-soi) nous est inconnais­sable. La connaissance est donc relative.

2.       Que dois-je faire ?

Mon devoir et uniquement mon devoir. C'est une exigence de la raison pratique. « Agis de telle sorte que la maxime de ton action puisse être éri­gée en principe universel de la nature. » Telle est l'impératif catégorique ou commandement moral.

3.       Que puis-je espérer ?

L'immortalité de l'âme et l'existence de Dieu : deux postulats qui garantissent bonheur et vertu, ultime exigence de la raison pratique.

À LIRE : Fondements de la métaphysique des moeurs.

6. Le xixe siècle

·    Hegel (1770-1831).

La Raison gouverne le monde et se réalise dans et par l'Histoire. C'est une philosophie de la totalité : tout est sens et les personnages historiques (ex. Napoléon) sont les instruments de la Raison qui les utilise pour s'accomplir. C'est ce que Hegel appelle « la ruse de la raison ». La dialectique signifie alors les étapes par lesquelles passe l'Esprit pour se réaliser, selon ses propres lois, principalement la résolution des contradictions (= synthèse). La fin de l'Histoire est la réalisation de l'Esprit absolu, où tout le réel est rationnel et tout le rationnel, réel.

À LIRE : La Raison dans l'histoire.

·    Marx (1818-1883).

Avec Engels (1820-1895), fonde le socialisme « scientifique ».

Beaucoup de préjugés et de passions entourent la pensée marxiste, appe­lée matérialisme dialectique et historique. Marx, philosophe avant tout, reprend la méthode dialectique hégélienne et la transpose dans la réalité économique de son époque : cela deviendra la célèbre lutte des classes, moteur de l'évolution historique. L'histoire a un sens, une finalité = l'abo­lition des classes sociales. Ensuite, régnera l'âge d'or.

Marx et Engels ont admirablement analysé le rôle de l'argent et de la vio­lence dans la société capitaliste, et l'aliénation du travailleur.

À LIRE : Manifeste du parti communiste.

 

Nietzsche (1844-1900).

Victime lui aussi des préjugés et des passions, il convient de souligner d'emblée qu'il ne fut ni antisémite ni nazi. C'est sa propre soeur, manipulant ses écrits, qui a voulu donner de lui une image lourde de consé­quences. Rétablissons les faits : Nietzsche est un philosophe généalogiste : il décrit l'origine de nos valeurs et découvre qu'elles sous-tendent un esprit de ressentiment, qu'elles expriment la haine de la vie, du corps. Par peur et par vengeance, l'homme faible a institué le mal, le bien, la vérité, la culpabilité, etc., contre l'enthousiasme, l'efferves­cence vitale, qui ne se soucie ni du bien ni du mal, ni du mensonge ni de la vérité. La volonté de puissance de l'homme fort (le surhomme) est au contraire affirmation totale de la vie, gai savoir, création, joie. Le surhomme dit toujours oui à la vie.

À LIRE : Ecce homo ; Le Crépuscule des idoles ; Le Gai Savoir ; Le Livre du philosophe.

7. Le xxe siècle

·    Freud (1856-1939).

Fondateur de la psychanalyse. L'inconscient est décrit comme une instance totalement indépendante de la conscience. Les rêves, les actes man­qués, les lapsus, dévoilent nos désirs refoulés sous la pression morale de la société (= le surmoi). La cure psychanalytique consiste à retrouver par la libre association d'images, d'idées, de souvenirs, la source de la névrose, et d'établir un équilibre entre les contraintes sociales et nos désirs. L'influence de Freud est considérable (cf. l'art).

À LIRE : Cinq Leçons sur la psychanalyse ; Malaise dans la civilisation.

·    Bergson (1859-1941).

Spiritualiste, philosophe de l'intuition. L'intelligence est pratique, fabricatrice. L'intuition nous unit à l'élan vital créateur.

À LIRE : Essai sur les données immédiates de la conscience ; L'Évolution créatrice.

·    Alain (1868-1951).

De son vrai nom, Émile Chartier. Célèbre et influent professeur de philo­sophie au lycée Henri IV. On pourrait le comparer à Socrate : il cherche, par la raison, à sauver l'homme de ses passions, de ses préjugés. Il fut un remarquable éducateur. Refuse la notion d'inconscient freudien.

À LIRE : Éléments de philosophie ; Propos.

·    Bachelard (1884-1962).

Philosophe des sciences (= épistémologue), il s'interroge sur la constitu­tion de l'esprit scientifique. La science se construit par ruptures. L'épisté­mologie se définit comme un rationalisme appliqué. Mais à côté, et de façon complémentaire, se développe le monde imaginaire et ses symboles, déterminés par les quatre éléments (feu, air, eau, terre) dont il essaie de faire la psychanalyse. Esprit profondément original.

À LIRE : Le Nouvel Esprit scientifique ; La Formation de l'esprit scientifique ; La Psychanalyse du feu ; La Flamme d'une chandelle.

Heidegger (1889-1976).

Critiqué pour son comportement ambigu pendant la Seconde Guerre mondiale et le silence dans lequel, ensuite, il se retirera, il reste néanmoins un penseur novateur. C'est dans l'angoisse que l'homme se découvre être-pour­la-mort. S'accepter lucidement comme tel, c'est passer d'une vie inauthentique (le quotidien, le pouvoir, la réussite sociale sont les principaux soucis de l'homme inauthentique) à une vie authentique. L'authenticité consiste à se savoir être-pour-la-mort et à s'accepter. Vie et mort sont inti­mement enchevêtrées, la mort étant l'acte ultime de la vie. Heidegger est aussi « le penseur de la technique » et de la parole poétique.

À LIRE : Lettre sur l'humanisme ; Chemins qui ne mènent nulle part.

Sartre (1905-1980).

« L'existence précède l'essence » : cette célèbre phrase résume assez bien la doctrine existentialiste. L'homme est entièrement libre, dès lors totalement responsable de ses actes. Il n'est pas une essence préalablement fixée (par Dieu), il est à inventer, à chaque instant. Et il n'est que ce qu'il se fait. L'homme est responsable de ses réussites comme de ses échecs. L'homme, projet, est donc l'être de l'engagement.

A LIRE : L'Imaginaire ; Huis clos ; Les Mains sales.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Attention: Le site FlashBac.com propose des documents qui peuvent vous servir de base ou de modèle dans vos travaux scolaires. Il est vivement conseillé de ne pas les recopier mais seulement de s'en inspirer. Le webmaster de ce site ne saurait en aucun cas être responsable des notes ou des éventuelles sanctions résultant d'une mauvaise utilisation de la banque de données du site.

 
   Platon
   Aristote
   Épicure
   Épictète
   Descartes
   Spinoza
   Rousseau
   Hume
   Kant
   Nietzsche
   Marx
   Freud
   Sartre
   >>> Suite
 
DISCIPLINES
   Philosophie
   Histoire
   Géographie
   Littérature
   Psychanalyse
 

   PARTENARIAT

 
 
 
Copyright © 2004 FashBac.com