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POUR LE SUJET: L'homme est-il réellement libre ?
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POUR LE SUJET: En quel sens la société libère-t-elle l'homme de la nature ?
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Tous les document publiés le : 2004-1-30


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Faut-il donner un sens à la souffrance ? ). lectures * Chauchard, La Douleur (PUF - Que sais-je).* Scheler, Le Sens de la souffrance (Aubier).* René Leriche, Recherches et réflexions critiques sur la douleur (Masson).* Lavelle, Le Mal et la souffrance (Plon).* Leibniz, La Théodicée.* Schopenhauer, Le Monde comme volonté et représentation (PUF).* Borne, Le Problème du mal (PUF). Problématique: Avec ce sujet, il faudra bien prendre soin de distinguer la souffrance physique et la sou...
Penser, est-ce calculer ? Au mieux, le calcul n'est donc qu'une espèce particulière de la pensée. Néanmoins, nos intuitions peuvent être trompeuses. Répondre à la question «penser, est-ce calculer? » suppose donc que l'on examine de près les notions de calcul et de pensée. Dans cette perspective, si le calcul semble d'abord permettre de comprendre de manière éclairante la nature de la pensée, celle-ci paraît irréductible au calcul. Néanmoins, le calcul est peut-être lui-m...
Est-on victime des apparences ? Pourquoi se contenter des apparences fait de l'homme une victime ? Dans quelle mesure l'homme peut-il parvenir à ne plus être qu'une victime ? Il faudrait démontrer que l'homme est capable de sortir de ce statut de victime, capable de dépasser les apparences. Le fait d'avoir conscience que l'on est face à des apparences ne nous enlève-t-il pas ce statut de victimes ? Références utiles : Platon, La République. "Ils nous ressemblent (Allégorie de ...
Peut-on penser par soi-même ? On touche ici le point sensible d'une pensée autonome : une libre pensée ne se contente pas de croire dès lors qu'elle a les moyens de savoir. [Il. Une pensée isolée n'est pas garante de vérité] On peut raisonnablement penser, cependant, qu'un esprit ne peut pas tout réinventer et ne peut pas ignorer tout ce qui se dit et tout ce qui se fait. Un homme qui voudrait penser par lui-même sans se soucier de ce que pensent les autres, serait peut-ê...
Peut-on perdre la raison ? On peut perdre la raison sans perdre son humanité               La définition aristotélicienne de l'homme comme animal rationnel semble néanmoins restrictive. En effet il semble que si l'homme se distingue partiellement par la raison, il se distingue aussi par sa capacité à créer, notamment des oeuvres d'art. Dans le Phèdre, Platon prend l'exemple de Socrate, qui est le philosophe par excellence, et qui pourtant est sujet à un accès de c...
L'âme est-elle prisonnière du corps ? Le matérialisme comme le spiritualisme classiques ont posé le problème des rapports de l'âme et du corps en termes cartésiens. dans l'espace. Dans ces conditions, il est évidemment impossible aussi bien de comprendre les rapports de l'âme et du corps que de les réduire l'un à l'autre. Je ne comprends par les rapports de l'âme et du corps tant que je considère le corps comme un simple objet dans l'espace que je puis voir, toucher, explorer par des...
Peut-on renoncer aux passions ? Chacun sait que certaines passions (la jalousie ou l'appât du gain) peuvent s'avérer nocives pour soi comme pour les autres. Toutefois il ne s'agit pas ici de telle ou telle passion particulière, mais bien de « toute passion » sans exception. C'est donc la passion en tant que telle, dans sa nature la plus intime, qui ferait obstacle à la liberté. Pour obtenir la suite et la fin de ce devoir un second et dernier code PassUp vous e...
Quelle est la limite du pouvoir de la raison ? On a donc tort de dire « Cogito ergo sum », puisque ce texte est le premier ouvrage philosophique important écrit en français.Pour bien comprendre cette citation, il est nécessaire de restituer le contexte dans lequel elle s'insère. Le « Discours de la méthode » présente l'autobiographie intellectuelle de Descartes, qui se fait le porte-parole de sa génération. Descartes y décrit une véritable crise de l'éducation, laquelle ne tient pas ses prome...
Le corps est-il un obstacle à la sagesse ? Le corps et les sens ne forment-ils pas aussi notre être, et par suite ne participent-ils pas à ce qui nous caractérise, la sagesse ? I - La connaissance ne se fait pas par le sensible 1)      La matière entrave l'esprit Sénèque reprend l'affirmation socratique selon laquelle la mort est une libération qui libère l'esprit du corps. Dans cette perspective, corps et esprit semblent bien s'opposer et to...
Choisit-on ses passions ? )Tant que les hommes sont soumis à leurs passions (l'amour, l'envie, la haine...), ils ne peuvent vivre en paix les uns avec les autres. Seule la raison leur fait rechercher le bien commun : leur nature (qui pousse chacun vers ce qu'il juge le plus profitable) s'accorde alors nécessairement. « La raison est, et elle ne peut qu'être l'esclave des passions; elle ne peut prétendre à d'autres rôles qu'à les servir et à leur obéir. » Hume, Traité ...
En quoi le fait de penser empêcherait d'être heureux ? Et ne peut-on pas mettre en avant une nécessité inverse : celle de mettre en exercice notre pensée dans le but de parvenir au bonheur ? Problématique. Est-ce l'activité réflexive philosophique ou l'inconscience voire l'ignorance qui font le bonheur ? Le bonheur ne serait-il pas, comme le dit Aristote, le parachèvement de l'acte réussi et rationnel ? Y a-t-il bonheur dans l' (auto-) aveuglement ou encore dans l' (auto-) mystificat...
La passion est-elle une erreur ? N'est-elle pas opposée à la raison, différente, et par là-même sans rapport avec l'erreur ? L'erreur se distingue du mensonge par son caractère involontaire. La passion est-elle une erreur par la passivité qu'elle impose à l'homme ? Mais la passion est- elle véritablement involontaire ? Pourquoi, dans ce cas, le passionné ne désire-t-il pas renoncer à sa passion ? Quels sont les grands caractères communs à toutes les passions ? Ceux-ci font-ils o...
La raison peut-elle vouloir la violence ? À travers le verbe « pouvoir », ce sujet nous interroge sur une possibilité dont il faut préciser le sens. Une action est possible quand elle peut, sous certaines conditions, se réaliser. Ainsi, si je déclare « je peux nager très rapidement », cela signifie que je peux réaliser une telle performance sportive. Dans ce cas, le sujet proposé nous demande si l'utilisation de sa raison pour accomplir un acte de violence est quelque chose de réalisable...
Imaginer, est-ce seulement nier la réalité ? La force de l'imagination n'est-elle pas de créer ce qui ne peut être réel ? La faculté d'imaginer permet de se représenter quelque chose en son absence, et de se représenter quelque chose qui n'existe pas. En quoi est-ce une négation du réel ? Comment l'imagination pourrait-elle être la négation de la réalité ? Ne se fonde-t-elle pas toujours sur des éléments du réel ? Peut-on créer un monde imaginaire qui soit hors de toute réalité ? Comment es...
Peut-on haïr la raison ? - se fondant sur des raisons (des arguments), la haine de la raison n'échoue-t-elle pas à nier son objet ? Haïr la raison, n'est-ce pas antithétique ? C'est l'existence de cette haine de la raison malgré son caractère antithétique et sa possible illégitimité qu'il nous faut expliquer. I - Une apparente contradiction             A. La haine et la raison : deux natures différentes * La raison est la faculté de connaître, de juger et de dét...
Doit-on être optimiste ? DOIT-ON : Ce genre de sujet interroge sur le devoir. Distinguez le devoir social, celui qui peut éventuellement vous donner bonne conscience du devoir du "for intérieur" ou moral.
Le discours rationnel peut-il se passer d'un recours à la persuasion ? ||On attire souvent l'attention sur l'importance des conditionnements de tous ordres que véhicule la vie sociale. Dans le domaine politique, notamment, le recours à la peur et la séduction démagogique sont fréquents. Un langage de rigueur, s'adressant à la capacité de raisonnement et de jugement de chacun, est alors vécu comme une véritable libération. Il faut bien constater, cependant, qu'un tel recours à la seule raison - idéal philosophique pa...
Peut-on ne pas croire au progrès ? Il est déraisonnable de critiquer le progrès technique en tant que tel 1. La technique est révélatrice d'une intelligence spécifiquement humaine (Aristote, Bergson). Son progrès souligne la complexification de cette intelligence. Le condamner reviendrait à ravaler l'homme au rang de la bête. 2. Le retour â x techniques ancestrales peut avoir un intérêt historique ou exotique (se dépayser), mais en aucun cas économique. Le progrès technique fa...
A-t-on le droit de se contredire ? Dans l'homme se rejoignent les contraires, et la contradiction est surmontée, rendue possible dans un ordre supérieur.   -          Hors de la logique du seul monde humain, où la contradiction est inacceptable, il existe une autre logique, où la contradiction n'est pas une erreur, où elle est réalisable, où elle n'est qu'une étape dans le cheminement d'une pensée. Il faut voir dans quelle mesure la contradiction est un droit précieux pour...
Calculer, est-ce penser ? Plus concrètement, on peut rechercher dans la polémique autour de l'informatique et de l'intelligence artificielle des arguments pour montrer à quel point un calcul peut prendre la place de la pensée, et en quoi une telle conception est limitée. Les ordinateurs, qui calculent, ne sont jamais que des machines. A-t-on réussi avec eux à mécaniser la pensée ? Pensent-ils vraiment ? Comprennent-ils la signification de ce qu'ils calculent ? À cet égard...
Une éducation des passions est-elle possible ? . Alain, Propos, éd. de la Pléiade, p. 1145). Devenue esclave, l'âme s'insurge contre cet esclavage, mais l'accroît en essayant de s'en délivrer. Ainsi conflit entre mon corps et monâme, la passion est surtout un conflit entre moi et moi-même, dont je suis la victime en même temps que le complice. Un tel conflit ne peut qu'être douloureux. C'est un drame, celui de «l'esprit humain à l'épreuve, et harcelé par la nature inférieure» (Alain, Propos s...
Être temporels nous fait-il libres ou esclaves ? Sur les ailes du temps, nous courons vers la mort. «Ô temps, suspends ton vol », écrit Lamartine, dans Le Lac. Or, c'est ici que se manifeste notre condition d'esclaves, notre situation de dépendance extrême. Entraîné dans le temps, je suis confronté à mon « non-être ». Mon présent m'échappe; mon passé est déjà in- , existant et mon futur, qui n'est pas encore, est, lui aussi, souffle ténébreux. Donc si, en tant qu'être temporel, je suis non-être...
Suis-je le même en des temps différents ? Tout homme peut dire "je", cad totaliser le divers et doit reconnaître tous les autres qui peuvent dire "je". La personne est ainsi une catégorie juridique: un sujet reconnu par le droit comme acteur libre (ayant des droits) et responsable (donc ayant des devoirs). Elle est aussi une catégorie morale: un sujet ayant des devoirs de vertu, en particulier celui de travailler au bonheur de ses semblables ou tout au moins de donner comme fin à ses act...
L'homme est-il prisonnier de son passé ? L'ordre rigide ou ténébreux de l'inconscient qui semble faire de moi un prisonnier ne pourrait-il être « récupéré » en une présence transparente et déchiffrée ? B) Nous ne sommes pas prisonniers de notre passé : le passé peut-êtrecompris et maîtrisé. Notons, en effet, tout d'abord, que la redécouverte du temps réel et du passé vrai peut s'opérer par le travail analytique. Le passé n'est pas aussi figé qu'il y paraît. Loin d'être fixée en ...
Qu'est-ce que le présent ? De même saint Augustin, dans les Confessions, Livre XI, transcrit dans une perspective chrétienne la problématique platonicienne. Pour l'homme, seul existe le présent. Le passé n'est plus, l'avenir n'est pas encore. Aussi devrait-on dire, en parlant du passé, le présent du passé (c'est seulement le souvenir du passé qui est présent), en parlant du présent, le présent du présent qui n'a point d'étendue (atteint grâce à l'attention de l'esprit), en...
Dans quelle mesure peut-on se libérer du passé ? L'idée de "se libérer" du passé implique que d'une certaine manière nous sommes prisonniers de notre passé. Comment comprendre cette idée du passé comme prison, qui ne va pas de soi (puisque, après tout, le passé est le passé, il n'existe plus) ? En quel sens peut-on ou doit-on s'en libérer ? Si le passé joue un rôle de modèle, la vie ou le présent est réduit à une répétition. Le passé joue un rôle de déterminisme pour qui n'arrive pas à s'en lib...
L'éphémère a-t-il de la valeur ? A. L'éphémère n'a pas de valeur, laquelle s'attache soit à la durée, soit à l'éternité (thèse). l'éphémère ? Ce terme n'est pas, dans la langue courante, valorisé : est éphémère ce qui est sans lendemain, sans futur, sans avenir. Le langage est, à cet égard, dépourvu d'équivoque; ainsi parle-t-on d'une gloire ou d'un succès éphémères, d'un bonheur éphémère, fragile, fugace et précaire. La philosophie, réitérant ces préjugés, s'attache, elle aus...
N'y a-t-il que le présent qui soit digne d'estime ? ||      Le présent est déjà mort à l’instant où on le dit. S’il persiste pour la conscience, c’est parce qu’il est toujours gros d’un passé et d’un futur, d’une mémoire (individuelle et collective) et de projets. L’estime ne revient au présent qu’en en tant qu’il est pensé par une conscience lucide des modalités existentielles qui la déterminent. Et c’est sur ce point que se ter...
Peut-on craindre l'avenir ? II - UNE DEMARCHE POSSIBLE.A - L'ERREUR DE MOLIERE : L'HUMANITE D'HARPAGON. Dans l' Avare , Molière dresse un portrait sans indulgence d'Harpagon incarnant la passion de l'avarice présentée par le dramaturge comme tout à fait honteuse. Harpagon est tellement avare qu'il serait "le moins humain des humains parmi tous les humains". L'avarice exprime donc la perte, l'aliénation de l'humanité. L'avare, en tant que tel, n'est plus un homme. Cett...
Peut-on échapper au temps ? Sans doute mon état actuel s'explique par ce qui était en moi et par ce qui agis­sait sur moi tout à l'heure. Je n'y trouverais pas d'autres éléments en l'analysant.     2-Echapper au temps, c'est échapper à la mort, à notre finitude, cela n'est possible   A Comme les hommes ne peuvent devenir immortel, il ne peuvent échapper au temps, les limites du pouvoir des hommes à échapper au temps sont remarquablement exposées par Pascal : comm...
La mémoire n'est-elle que ce qui nous enchaîne au passé ? S'il était resté toute sa vie un vagabond, ce passé lui apparaîtrait moins poétique ! Les réussites de sa maturité contribuent donc à embellir et à poétiser l'évocation de ses débuts difficiles. B. Le refoulement comme moyen de défenseL'infidélité de la mémoire n'est cependant pas un phénomène purement négatif, une simple lacune dans l'évocation. Elle révèle la présence des préoccupations et des valeurs de la personne qui se souvient. Freud a bie...
Faut-il vivre avec son temps ? En effet, n'est-il pas nécessaire, pour la réalisation de soi, de chercher ce que le possessif "son" signifie pour soi, et pas seulement pour les autres ? Ou est-il néfaste au contraire, d'un point de vue social par exemple, de considérer ce possessif comme particulier, et non comme général ?   Analyse du sujet :   q  Il s'agit dans ce sujet de s'interroger sur une injonction communément employée : « il faut vivre avec son temps » et éventuel...
N'y a-t-il que ce qui dure qui ait de la valeur ? .../... III-Le problème du temps.   a) Ce qui dure c'est par essence le temps et la valeur au sens premier, c'est ce qui vaux quelque chose, ce qui a un certain prix, c'est l'argent. On retrouve la formule bien connue : le temps c'est de l'argent. Mais celle-ci est plus complexe qu'elle n'en a l'air.||Le temps semble être la garantie d'un accroissement de valeur : le vin, la côte d'un peintre, un savoir-faire, prennent de la valeur grâce a...
Peut-on perdre son temps ? Il faudrait déjà connaître le futur pour dire si l'on perd ce temps ou pas. Ne faut-il pas apprendre à perdre son temps ? Introduction * Un paradoxe surgit du contraste entre trois points de vue possibles « perdre son temps » est inévitable puisque le temps se perd en tant que présent devenant passé irréversible ; il est « perdu » du point de vue ontologique ; mais du point de vue psychologique, c'est à une qualité de mémoire que revient...
Le temps n'est-il qu'une limite ? av. J.-C.« Le temps est ce qui se fait, et même ce qui fait que tout se fait. » Bergson, La Pensée et le Mouvant, 1934. « Les dimensions du temps sont 1° le passé, la présence comme supprimée, comme n'étant pas là; 2° l'avenir, la non-présence, mais déterminée à être là; 3° le présent, en tant qu'immédiat devenir et union des deux autres. » Hegel, Propédeutique philosophique, 1840 (posth.) « Comment donc ces deux temps, le passé et l'avenir, so...
Tout s'en va-t-il avec le temps ? ||• L'ensemble des choses et du réel disparaît-il (pour nous) dans le mouvement même qui transforme le présent en passé ? Tel est le sens de l'intitulé, énoncé dans sa forme la plus simple.• Le temps n'est-il pas, en effet, formé de non-être ? Ne désigne-t-il pas le négatif à l'état pur ? N'est-il pas puissance de destruction, emportant et anéantissant toutes choses ? Le temps, pouvoir de division ou soubassement du dynamisme créateur ?...
Change-t-on avec le temps ? . Sa signification. » Mais l'idée d'un projet fondamental éclairant mon passé reste encore trop théorique et Sartre en vient à une analyse plus précise et plus concrète. Certes, l'idée d'un choix originel (partie maîtresse de la « psychanalyse existentielle » de Sartre) a le mérite de me renvoyer à ce thème décisif : l'homme est une totalité et un choix unique informe ma vie. Ce choix unique donne sens au passé. Néanmoins, il faut tente...
La machine fournit-elle un modèle pour comprendre le vivant ? « Lorsque les hirondelles viennent au printemps, elles agissent en cela comme des horloges. » Descartes, Lettre au Marquis de Newcastle, 1646. « Mettez une machine de chien et une machine de chienne l'une auprès de l'autre, et il en pourra résulter une troisième petite machine, au lieu que deux montres seront auprès l'une de l'autre, toute leur vie, sans jamais faire une troisième montre. » Fontenelle, Lettres galantes, 1742. ...
Les machines travaillent-elles ? Cette expression formelle, physico-mathématique, a aussi en vue quelque chose de pratique et d'économique : il s'agit de rendre raison - mathématiquement - du rendement des machines. Cette optique consiste donc implicitement à considérer que les machines travaillent, thèse qui est subordonnée à l'adoption, pour la notion de travail, d'un sens propre physique et énergétique. Une machine travaille, dans la mesure où elle « communique » une certaine...
La valeur d'une civilisation est-elle fonction du progrès technique ? Qu'est-ce qui fait pour nous la supériorité de la technique sur toutes les autres activités humaines? C'est que, par la technique, l'homme maîtrise la nature. La technique se définit essentiellement comme cette prise de possession de la nature où l'homme affirme sa qualité d'être non naturel.Et en asseyant sa maîtrise technique de la nature, l'homme en même temps semble s'accomplir lui-même. Parce qu'il est un animal perfectible, parce qu 'il n'a...
A-t-on raison d'accuser la technique ? et devient généralement aussi stupide et ignorant qu'il soit possible à une création humaine de la devenir. » (« La richesse des nations », 1776) Les formes modernes de travail consistent (si l'on s'en réfère à Taylor et à Ford) à décomposer les opérations nécessaires à la fabrication d'un objet & à attribuer chacune d'elles à un ouvrier. Cette forme de division du travail, si elle favorise la production da...
Ce qui est sans vérité est-il sans réalité ? Un objet extérieur, cette table devant moi, par exemple, est réel. Cependant, il ne me viendrait pas à l'esprit de dire « cette table est vraie » (ou fausse d'ailleurs !). En disant qu'elle est réelle, j'affirme simplement l'impression de son existence.je dis qu'elle est « là », rien de plus ; c'est l'opération de l'esprit par laquelle je la pose comme réelle, c'est le jugement par lequel j'affirme qu'il y a là une table qui peut être dit vrai si...
La recherche de la vérité exclut-elle toute croyance ? Ne peut-on, et ne doit-on pas distinguer différents types de croyances par rapport à la recherche de la vérité (préjugés, foi, intuition, croyance en la valeur de certains principes moraux ou métaphysiques) ? L'idée de recherche et de croyance ne sont-elles pas liées, au lieu de s'exclure ? Références utiles : Descartes, Discours de la méthode ; Heidegger, Questions I, " de l'essence de la vérité ". Discussion : La recherche de la vé...
La vérité scientifique est-elle une vérité en soi ? Comment distinguer, dès lors, la véritable science de la métaphysique ou des pseudo-sciences comme l'alchimie ou l'astrologie ? Et que penser des sciences humaines ? La psychanalyse, la théorie de l'histoire de Marx peuvent-elles prétendre légitimement à la scientificité ? Popper, dans « Logique de la découverte scientifique » propose un critère de démarcation, capable d'établir, de manière concluante, la nature ou le statut scientifique d'une th...
La vérité peut-elle être relative ? ) légitimée dans le devenir, selon la réponse apportée à la question (et au problème).Discussion A. Thèse : la vérité ne peut être relative. Comment la vérité pourrait-elle légitimement être dite relative? À l'opinion changeante et mobile s'oppose la vérité universelle, objective, permanente et même éternelle, s'il faut en croire Platon, qui s'attache à l'éternité de l'Idée, vérité et mesure du vrai. Pour donner un exemple plus moderne, noton...
Toute vérité est-elle démontrable ? Cela implique que tout ce qui n'est pas démontrable est faux. Pourtant, certaines vérités n'ont pas à se démontrer. C'est le principe de l'évidence. Pour Descartes et Spinoza, ce qui est clair et distinct n'a pas besoin de se démontrer. De plus, une démonstration ne suppose-t-elle pas de l'indémontré, des axiomes ? Si elle doit respecter les règles de la pensée, est-ce qu'elle ne suppose pas des règles qu'elle ne pourra jamais démontrer ? N'y-a-t...
L'esprit reste-t-il libre quand il se soumet au vrai ? En quel sens la vérité, suppose-t-elle une construction libre ? Ne puis-je pas toujours refuser la vérité qui est devant moi ? La question qui se pose alors est celle du devoir. Dois-je garder ma liberté devant la liberté, pour la remettre en question avant de l'accepter par exemple, ou au contraire par scepticisme ? Ne doit-on pas garder sa liberté devant ce que l'on nous donne comme vrai ? Référence utile : "La liberté cartésienne" dans Crit...
La vérité est-elle soumise au temps ? Qu'est-ce que la vérité ? Elle est unique, universelle, objective, en adéquation avec la réalité. La vérité est l'accord des esprits ; elle a l'adhésion de tous et renvoie à un jugement reconnu ou désigné par tous pour vrai. En ce sens, on peut se demander comment elle pourrait être soumise au temps, c'est-à-dire changer de nature suivant un temps différent. Le discours sur la réalité change-t-il avec le temps ? Par exemple, si nous nous référons...
Peut-on être libre devant la vérité ? Lorsqu'il s'agit d'une évidence, comme la somme des angles d'un triangle est égale à deux angles droits, l'expérience immédiate semble m'enseigner que mon jugement est nécessaire et non libre. Il en est de même lorsque quelque chose m'est prouvé par de bons arguments. Dans la pratique, il me semble difficile de résister au vrai, lorsque je le connais. Pourtant, j'ai aussi le sentiment immédiat d'une liberté infinie de ma volonté. Ne puis-je pas a...
Les sciences satisfont-elles notre désir de vérité ? ||À quoi répond notre "désir de vérité" ? Ce désir, comme tout désir, n'est-il pas insatisfaisant ? Si on analyse ce désir comme tous les désirs (comme quelque chose de purement négatif, insatiable), peut-il être satisfait par quoi que ce soit ? Quel est le rôle des sciences dans le désir de vérité ? Si les sciences ne répondent qu'à un désir, peuvent-elles être objectives ? Tout désir de vérité est-il désir de science ? Les sciences peuvent-elle...
Toute vérité est-elle provisoire ? ||En quoi une vérité scientifique pourrait-elle être provisoire ? Soit leur objet peut changer, devenu obsolète, ou évoluer. Cet argument est valable pour les sciences humaines, ou les sciences de la vie par exemple. Soit le processus méthodologique de la vérité scientifique fait de ce provisoire un caractère inhérent. Si l'on a longtemps considéré à la suite d'Aristote que toute vérité scientifique était définitive et que donc la somme de vérité...
Peut-on soutenir : "à chacun sa vérité" ? Ainsi les progrès des sciences nous montrent qu'il serait imprudent de considérer leurs vérités comme absolues et définitives : elles sont relatives aux concepts et moyens techniques dont dispose le scientifique, à chaque stade de la recherche. Ainsi toute vérité scientifique est datée, et aucune ne prétend "épuiser" la réalité de la matière. Comme le soulignait déjà saint Thomas, «les vérités de l'intelligence humaine sont mobiles et changeantes...
Y a-t-il d'autres vérités que scientifiques ? Aussi, il semble que les méthodes de vérification scientifique (en gros : la logique et l'expérience) constituent des critères insurpassables et exemplaires de vérité.Est-ce à dire que toute vérité est de type scientifique ? Qu'il n'y a pas, par exemple, de vérité de l'art ? Ou que l'expérience mystique, qui prétend accéder à une vérité indicible, mais infiniment supérieure, n'a aucune valeur ?Est-ce à dire aussi qu'il n'existe pas de vérités phi...
Les mathématiques sont-elles nécessaires ? Plus précisément, nous dirons que passé un certain degré de complexité, d'abstraction, les mathématiques cessent d'être nécessaires. Si une connaissance première des mathématiques peut être indispensable à tout un chacun, c'est la recherche en mathématiques, l'établissement de rapports abstraits entre des propriétés également abstraites qui peuvent passer pour inutiles. II.                  Défense de l'utilité des mathématiques : la thèse...
La science construit-elle ou observe-t-elle son objet ? Cette « particularité foncière et générale » de la conscience que Franz Brentano, qui fut le maître de Husserl, a appelé intentionnalité, d'après un terme emprunté à la philosophie médiévale, exprime que l'activité psychique est toujours dirigée vers quelque chose d'autre que le sujet considéré comme tel, et qu'elle se dépasse, tout en restant distincte,vers le monde et vers autrui.Cette intentionnalité ou TRANSCENDA...
Pourquoi le progrès scientifique n'a-t-il pas favorisé la disparition des religions ? inventèrent divers moyens de rendre un culte à Dieu afin d'être aimés par lui par-dessus les autres et d'obtenir qu'il dirigeât la nature entière au profit de leur désir aveugle et de leur insatiable avidité. » La boucle est bouclée : Dieu ou les Dieux sont conçus comme des personnes, agissant dans un but, favorisant les hommes en échange d'un culte. C'est une conception anthropomorphique du divin, puisque Dieu ...
La science nous livre-t-elle le réel tel qu'il est ? Tout succès scientifique ouvre plus de questions qu'il n'en clôt. Faut-il pour autant sombrer dans le scepticisme et affirmer qu'il n'y a rien qui vaille vraiment ? Comment distinguer, dès lors, la véritable science de la métaphysique ou des pseudo-sciences comme l'alchimie ou l'astrologie ? Et que penser des sciences humaines ? La psychanalyse, la théorie de l'histoire de Marx peuvent-elles prétendre légitimement à la scientificité ? Popper, dan...
Les sciences humaines peuvent-elles adopter les sciences de la nature ? La tentation est forte, en sciences humaines, d'imiter les méthodes des sciences de la nature, alors que celles-ci se passent très bien des sciences humaines. Peut-on prétendre à la même scientificité lorsqu'on passe de l'objet-nature à l'objet-homme ? Mais les sciences ne sont-elles pas censés constituer leur objet ? Et (c'est aussi dans le "peuvent-elles" du sujet) quelles sont les implications pratiques et morales de l'étude officiellement sci...
La science est-elle une forme de religion ? En quel sens pourrait-on dire qu'il y a une "passion" de la science ? Des gens croient aveuglément en la science, en font leur "credo", et sont même des "fanatiques" de la science. Comment cela est-il concevable avec l'idée de science, et même avec sa forme ? Qu'est-ce que la forme de la science ? Comment peut-elle se rapprocher d'une forme de religion ? Quelle idée de la science cet amalgame remet-il en question ? Une science sous la forme de re...
La science découvre-t-elle ou construit-elle son objet ? ||Le terme "objet" est un terme très riche. Par étymologie, l'objet est ce qui est jeté là devant. Le terme peut aussi bien avoir le sens très large de chose, qu'un sens plus spécifique : l'objet, c'est ce qui est objectivé, c'est la chose considérée objectivement, c'est-à-dire universellement et nécessairement. L'objet de la science, c'est donc tout simplement ce qu'elle considère, ce dont elle traite : l'astronomie a pour objet les corps célest...
Sur quoi se fondent les mathématiques ? Est-il discutable pour autant ? De la géométrie d'Euclide aux géométries non euclidiennes. La géométrie d'Euclide est bien abstraite, mais les objets (la droite, par exemple) qu'elle considère sont abstraits du réel perçu ...
Peut-on donner un modèle mécanique du vivant ? Descartes ne saisit pas ce qui caractérise le vivant. Au XVII, siècle, la biologie en tant que discipline scientifique n'existe pas. En outre, chez Descartes, l'homme est un composé de deux substances, le corps et l'esprit. Et seul l'esprit, aux yeux &Descartes, contient l'excellence de l'homme. De ce fait, le vivant est assimilable à un automate fait de poulies et de ressorts et dont toute la dignité vient de son créateur. En d'autre...
À quoi reconnaît-on une science ? Nombreux sont ceux qui, dans un passé plus ou moins proche, ont invoqué la science pour légitimer leurs idées, leurs actions ou leurs régimes. L'adjectif « scientifique », accolé au nom de leur doctrine, leur semblait une auréole capable de susciter l'adhésion de tous les hommes.Seulement, la science n'est parfois qu'un alibi, un masque, que le savoir véritable détruit ensuite. Par exemple, la génétique contemporaine infirme les « théories racist...
Quel rôle joue la contradiction dans les sciences ? Karl Popper dans Conjectures et réfutations sur le caractère réfutable de la science comme caractéristique de sa scientificité montre que toute théorie, pour être scientifique, doit être réfutable, c'est-à-dire que son énoncé doit être de telle sorte qu'on puisse le tester, le mettre à l'épreuve de l'expérience. Quel est le caractère logique et rigoureux d'une démonstration scientifique ? Quelle est l'importance du principe de non-contradiction ?...
Si l'erreur est humaine, comment la science est-elle possible ? Elle suscite des enquêtes plus précises, elle est l'élément moteur de la connaissance ». Bachelard, Essai sur la connaissance approchée. ·         L'erreur est, selon Bachelard, l'origine même de la recherche. C'est le moteur de la connaissance. L'homme est ainsi seul à posséder l'erreur et, en même temps, le seul à pouvoir en tirer une expérience pour aboutir à la vérité.   3.      N'est-ce pas parce que l'homme fait des erreurs qu'ils...
Quelles passions choisir ? Dans la Bible d'ailleurs, Dieu punit le premier péché en chassant Adam du jardin d'Eden et en l'obligeant à cultiver désormais une terre stérile : « Tu gagneras ton pain à la sueur de ton front ». * Pour Marx, le travail humain contribue à transformer l'homme tout autant que la nature. En effet, contrairement à l'animal, qui agit par pur instinct, l'homme détermine dans sa conscience le but qu'il veut atteindre avant de le réaliser. « Ce qui dist...
Faut-il choisir entre le travail et le loisir ? * Le travail salarié constitue, selon Nietzsche, « la meilleure des polices » : « il tient chacun en bride et s'entend à entraver puissamment le développement de la raison, des désirs, du goût de l'indépendance ». Comment contester l'alternative imposée par le sujet (" faut-il ") : pourquoi doit-on exclure par un choix l'un ou l'autre ? Ne se justifient-ils pas l'un l'autre (loisir comme récompense du travail, comme contrepartie du travail) ? A-...
Le travail peut-il être un facteur de moralisation ? L'homme est le seul animal qui doit travailler. Il lui d'abord beaucoup de préparation pour en venir à jouir de ce qui est supposé par sa conservation. La question est de savoir si le Ciel n'aurait pas pris soin de nous avec plus de bienveillance, en nous offrant toutes les choses déjà préparées, et telle sorte que nous ne serions pas obligés de travailler, doit assurément une réponse négative : l'homme, en effet, a besoin d'occupations et ...
Le travail est-il un moyen de subvenir à ses besoins ? Le travail Réussit-il d'ailleurs à satisfaire ne serait-ce qu'un besoin (Réflexion sur l'aliénation par le travail, voir Marx) ? Au lieu d'apporter une satisfaction, n'apporte-t-il pas une souffrance ? Au lieu de gagner sa vie, on perd sa vitalité ou même, on perd son humanité (problème de l'esclavage). Et pourquoi serait-il si réducteur que le travail ne soit qu'un moyen (réflexion sur le "ne/que" du sujet) de subvenir à nos besoins ? Conseils...
Dans quel sens y a-t-il un droit au travail ? Que le droit au travail attente à la liberté et à la réciprocité contractuelle. [...] Qu'en lieu et place des individus libres et responsables on va définir une entité, qui sera le support d'obligations, et qu'il ne pourra s'agir que de l'État. On entend donc donner à celui-ci le pouvoir de contraindre des individus. La méconnaissance de la liberté et de la réciprocité contractuelle, la substitution aux rapports entre individus de rapports oblige...
La valorisation du temps libre conduit-elle à une nouvelle conception du travail ? D'un point de vue biblique, cette incompatibilité est associée à une malédiction. Tant qu'Adam et Ève ne cherchent pas à goûter au fruit de l'arbre de la connaissance, ils se contentent de jouir des richesses naturelles du jardin d'Eden et ne travaillent pas. Dans ce récit, il s'agit de justifier par une faute originelle l'incompatibilité du travail et de la liberté.« Tu gagneras ton pain à la sueur de ton front »dit la Genèse pour justifie...
Faut-il renoncer à faire du travail une valeur ? Aujourd'hui, le développement énorme de l'offre en matière de loisirs d'une part, et le prestige de la spéculation boursière qui permet de s'enrichir sans travailler d'autre part, risquent de CONCURRENCE : Situation de rivalité entre des individus ou des groupes poursuivant une fin identique, par exemple l'appropriation de biens ou d'avantages. concurrencer la valeur du travail, grand consommateur de...
Qu'est-ce qui fait la valeur d'une oeuvre d'art ? .) que de comportements réglés (pêche, chasse...). La valeur de l'art, c'est donc la survie qu'il rend possible. Cependant, les oeuvres d'art ne paraissent pas remplir ce qui fait la valeur de l'art et de la technique. Leur utilité est d'emblée remise en question par l'objectif qu'elles poursuivent : la contemplation. Leur autonomie s'oppose à leur usage. De manière générale, comme en témoigne le lieu dans lequel elles sont conservée (les m...
Pourquoi des poètes ? Le message exprime la volonté d'agir sur lui. Il s'agit de le convaincre, de le persuader, de l'émouvoir ou de le commander : « Allez vite ! Dépêche-toi ! » « [Cette fonction] trouve son expression grammaticale la plus pure dans le vocatif et l'impératif.» [Op. cit., p. 216). Le vocatif, dans les langues à déclinaisons comme le latin, est le cas employé pour s'adresser directement à quelqu'un, ou à quelque chose. En français, il...
Qu'y a-t-il de naturel dans l'art ? La distinction platonicienne entre copie et simulacre permet de remettre en question le statut de la nature dans l'art, ainsi que le principe de la mimesis d'Aristote. Pour la philosophie plus contemporaine, L'oeuvre d'art à l'ère de sa reproductibilité technique de W. Benjamin permet une réflexion plus technique sur l'artifice. C'est une question à plusieurs tranchants. On peut se demander ce qu'il y a de naturel dans l'art du point de vue ...
Rendre visible l'invisible, est-ce la règle de l'art ? * Si ce qui fait la valeur d'un tableau de Corot est la qualité de sa ressemblance avec le paysage que Corot avait sous les yeux, alors cette valeur est perdue à jamais. 3/ Si le but de l'art est d'imiter, alors le sommet de l'art est dans le trompe-l'oeil ou l'hyperréalisme. * Ex. : le peintre Buttner se vantait d'avoir surpris un singe en train de ronger la feuille sur laquelle il avait peint un hanneton. Si l'imitation est la vérité de l'a...
À l'artiste, tout est-il permis ? On peut donc, en gardant à l'esprit les réserves ci-dessus, tenter quelques rapprochements et distinctions : on pourrait dire de l'art qu'il est le plus souvent une technique ou un savoir-faire. Il peut de ce fait être rapproché de l'artisanat. La pièce produite par un artisan peut elle-même acquérir le statut d'oeuvre d'art, bien qu'elle soit prioritairement destinée à être utilisée. L'art n'est cependant pas toujours une techn...
L'art est-il un langage ? Selon Bergson, le langage, par son origine, ne dit pas la singularité des émotions, la particularité de mes sentiments, il ne peut dire mon individualité : il a une structure qui généralise. Or précisément l'art est bien l'expression de la particularité, ce serait donc un langage à part. Et l'art n'est-il qu'un langage ? Ne recèle-t-il pas une part d'inexplicable, de non communicable, qui serait lié à la sensation (dans l'expérience esthétique) ?...
Créer, est-ce conjurer la mort ? Créer, c'est tenter de laisser une marque indélébile de soi dans l'histoire. On peut créer en art, mais procréer, n'est-ce pas aussi créer ? Sur ce dernier point, on peut se référer au Banquet de Platon : Platon développe l'idée que l'amour (éros) est le désir d'immortalité par l'enfantement dans le beau. Cet enfantement, qui est une création, c'est-à-dire le fait de faire passer du non-être à l'être (205b), peut se faire selon le cor... ???
En art, tout s'apprend-il ? ||Si je dois apprendre quelque chose, c'est que je ne sais pas initialement ce quelque chose. Et je saurai ce quelque chose au terme de mon éducation. Il y a donc un avant et un après, ainsi qu'un changement dans mes connaissances ou mes capacités. Ce que j'apprends, cela ne m'est donc pas inné : je ne l'ai pas à la naissance, cela ne fait pas toujours déjà partie de mon être, cela ne m'est pas naturel ; au contraire, c'est un acquis. Apprendre, ...

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