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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- bonheur : Etat de satisfaction parfaite, de contentement du corps, du coeur et de l'esprit.
- droit : a° Un droit: liberté d'accomplir une action (droit de vote); possibilité d'y prétendre ou de l'exiger (droit au travail, droit de grève). b° Le droit: ce qui est légitime ou légal, ce qui devrait être, opposé au fait, ce qui est. c° Ce qui est permis par des règles non écrites (droit naturel) ou par des règles dûment codifiées (droit positif). Le droit positif est l'ensemble des règles qui régissent les rapports entre les hommes dans une société donnée. Le droit naturel est l'ensemble des prérogatives que tout homme est en droit de revendiquer, du fait même de son appartenance à l'espèce humaine (droit au respect).
Extrait du corrigé : ), pour les autres la vertu ou encore la santé. Il n'y aurait donc pas de bonheur objectif. Il semble ainsi ne pas y avoir de point commun permettant à l'Etat d'établir des lois afin de garantir un bonheur général. On pourrait même sombrer dans un totalitarisme si l'Etat cherchait à satisfaire le bonheur des citoyens. Il imposerait alors une conception nécessairement arbitraire du bonheur à ses citoyens en niant leur propre particularisme. Le bonheur ne serait pas un droit mais une quête que chacun d'entre nous devrait effectuer en écoutant sa propre nature. Une recherche individuelle, solitaire puisque dépendante de mes aspirations propres. On pourrait penser à Rousseau et le préromantisme qui identifie le bonheur à un état de solitude, de vie paisible en harmonie avec une nature que l'on découvre et que l'on goûte seul (Les rêveries du promeneur solitaire, cinquième promenade). Transition : Mais cette conquête du bonheur peut se montrer laborieuse ou même vaine. L'homme est-il capable d'être pleinement heureux ?
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Le corrigé du sujet "Le bonheur est-il un droit ?" a obtenu la note de : aucune note
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Bien définir les termes du sujet :
- « Le bonheur » : état de satisfaction complète de toutes les tendances humaines, et qui remplit toute la conscience ; état durable de plénitude, d’harmonie avec soi-même et le monde, c'est-à-dire vivre en l’absence de souffrance, d’inquiétude ou de trouble. Sa définition est simple, il est le bien suprême auquel aspire tous les hommes. Distinct du plaisir, à la fois incomplet et passager. Le bonheur est dû à une chance extérieure, favorable. (bon heur = de bonne augure, chance)
- « Droit » : Ici il ne s'agit pas du droit en général, c'est-à-dire en tant que règles appliquées à une société en vue de régir les relations entre les individus. Définir le bonheur comme pouvant être un droit, c'est considérer que nous avons un pouvoir moral de le posséder, de l'exiger, parce que sa possession est conforme à une règle précise.
Construction de la problématique :
Parler du bonheur comme étant un de nos droits implique que nous avons le pouvoir de l'exiger. Mais le droit au bonheur ne peut exister que corrélativement à un devoir de bonheur. Il existerait donc une entité ou une personne qui aurait envers nous le devoir de nous procurer du bonheur.
Se pose ainsi la question de savoir qui est cette entité ou personne capable de nous fournir ce bonheur, si cela est légitime, et dans quelle mesure c'est possible ?
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