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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- connaître : Savoir, être informé de.
- même : Analogue, aussi, égal, identique, uniforme.
- bien : Ce qui est avantageux ou utile à une fin donnée. Ce qui possède une valeur morale, ce qui est juste, honnête, louable. Souverain Bien : norme suprême de l'ordre éthique, que l'homme poursuit en vue de lui-même, et non en vue d'obtenir un autre bien. En économie, toute chose qui possède une valeur d'échange et qui est susceptible d'appropriation (exemple : biens de consommation).
- agir : Faire, accomplir.
Extrait du corrigé : Si tel était le cas, ce serait qu'il n'y aurait aucun rapport entre la fin visée et soi-même, c'est-à-dire que cette fin serait totalement extérieure à ce que l'on est. Mais alors comment pourrait- on fixer cette fin, comment saurait-on qu'elle est bonne, s'il l'on n'avait aucun rapport direct avec elle ? Dans Alcibiade, Platon aborde cette problématique sous un angle politique. Est-il possible de bien agir politiquement si l'on ignore ce qui est juste et ce qui est injuste ? Non, car cette ignorance engendre la discorde et la guerre. Or est-il possible de savoir ce que sont le juste et l'injuste en ignorant ce que l'on est soi-même ? Non, car connaître la différence entre le juste et l'injuste suppose de pouvoir distinguer entre ce qui est vraiment essentiel pour l'homme, et ce qui ne l'est pas. Or cette connaissance suppose de pouvoir distinguer en soi-même ce qui est essentiel et ce qui ne l'est pas, ce qui est proprement se connaître soi-même. Socrate explique alors à Alcibiade que l'essentiel pour chaque homme, c'est son âme et non son corps, ce dernier étant comme la cithare au bon cithariste, c'est-à-dire quelque chose dont il faut prendre soin pour bien jouer, mais quelque chose de distinct du cithariste lui-même. III.
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Le corrigé du sujet " Faut-il se connaître soi-même pour bien agir ?" a obtenu la note de : aucune note
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Lorsque l’on s’interroge sur ce que signifie « bien agir », il faut immédiatement distinguer « bien agir » de « l’action bonne ». L’action bonne se comprend relativement à sa fin, car c’est l’action qui poursuit une fin bonne, et a donc par la même une dimension morale. « Bien agir » renvoie à une action moins déterminée, car on peut entendre par là ou bien l’action qui poursuit une fin bonne, ou bien l’action qui réalise parfaitement la fin qu’elle vise, qu’elle que soit cette fin. Ainsi dans la deuxième section des Fondements de la métaphysique des mœurs, Kant distingue entre plusieurs types d’actions en fonction des principes qui les régissent. Lorsque ce principe est hypothétique, on est dans le cas d’une action qui est un simple moyen visant n’importe quelle fin que l’on se propose d’atteindre (si tu veux ceci, alors fais cela). Lorsque le principe est catégorique, c’est que la fin visée est nécessaire pour elle-même (c’est le cas du devoir qui commande fais cela). On comprend donc que la réponse à la question de savoir s’avoir s’il faut se connaître soi-même pour bien agir dépend entièrement du type d’action considéré.
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